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  • : SETH Survivalisme
  • SETH Survivalisme
  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 08:48

inter_img_222c4_237.jpgCHAPITRE 1

INTRODUCTION

1. Notre manuel est fondé sur un mot clé : SURVIE. Les lettres de ce mot peuvent vousguider pour prendre des décisions dans une situation de survie. Quand vous vous trouverez ensituation difficile, pensez à votre mot clé : SURVIE.

SECTION 1

SURVIE

2. Les paragraphes ci-dessous illustrent chacune des lettres du mot SURVIE. Étudiez etmémorisez les conseils présentés pour chaque lettre ; ils vous seront peut-être utiles un jour.

S – SITUATION

3. En situation de combat, trouvez un endroit où vous cacher de l’ennemi. N’oubliez pasque la sécurité passe avant tout. Utilisez vos sens : ouïe, odorat, vue, pour évaluer la situationsur le champ de bataille. Que fait l’adversaire ? Est-il en train d’avancer ? Maintient-il sa position ? Bat-il en retraite ? Pour établir votre plan de survie, vous devez déterminer commentévolue la situation sur le champ de bataille.

Situation : votre environnement

4. Évaluez l’environnement. Essayez de comprendre ce qui se passe autour de vous. Tout

environnement a ses caractéristiques. Observez, écoutez les mouvements et les bruits des animaux, des oiseaux, des insectes. Vous pouvez aussi percevoir l’activité de l’adversaire et des populations civiles.

Situation : votre condition physique

5. Dans le feu du combat, ou soumis au stress des difficultés, vous n’avez peut-être pas évalué les blessures que vous avez reçues. Examinez votre corps, soignez vos blessures. Veillezà prévenir tout traumatisme physique supplémentaire : sous tous les climats, buvez beaucoupd’eau pour éviter la déshydratation. Sous un climat froid ou humide, couvrez-vous pour éviter l’hypothermie.

Situation : votre équipement

6. Dans le feu de l’action, vous avez peut-être perdu ou endommagé votre équipement.Faites l’inventaire et inspectez ce que vous possédez.7. Vous avez maintenant fait le point de la situation : environnement, condition physique etéquipement. Vous êtes prêt à établir votre plan de survie. N’oubliez pas vos trois besoinsfondamentaux : eau, nourriture, abri.

U – UTILISATION DES RESSOURCES PERSONNELLES

8. Votre première ressource, c’est votre jugement. Réfléchissez avant d'agir ; une réaction précipitée peut vous mener à la capture ou à la mort. Ne cédez pas à la peur ou à la panique : cesont vos pires ennemies. Elles peuvent vous pousser à écouter vos sentiments ou votreimagination plutôt que votre bon sens. En drainant votre énergie, elles peuvent accroître votrestress et faire empirer la situation. Si vous avez suivi une formation en techniques de survie etd’évasion, vous aurez confiance en vous et vous serez mieux armé pour lutter contre la peur et la panique. Utilisez tous vos sens; notez les bruits et les odeurs, soyez attentif aux changements de température, observez votre environnement. Considérez tous les aspects de la situation avant de prendre une décision. Si vous agissez à la hâte, vous risquez de perdre ou d’oublier votreéquipement ; vous risquez aussi de perdre vos repères et d’être désorienté. Planifiez votre action.Soyez prêt à vous éloigner si l’ennemi est proche, mais restez vigilant pour ne pas vous mettre endanger.

R – REPÉRAGE

9. Localisez votre position sur la carte et sur le terrain. Le repérage est un principe de baseque vous devez toujours suivre. Si vous n’êtes pas seul, assurez-vous que vos compagnonssavent aussi se repérer. Vous devez toujours savoir qui dans le groupe, le véhicule ou l’aéronef détient une carte et une boussole. Si cette personne est tuée, vous devez récupérer sa carte et sa boussole. Soyez très attentif à votre position et à votre direction. Ne vous fiez pas aux autres pour vous diriger. Vous devez toujours savoir d’où vous venez et où vous allez. Essayez dedéterminer en permanence votre position, au moins par rapport aux éléments suivants :a. Localisation des unités ennemies et des zones qu’elles contrôlent. b. Localisation des unités amies et des zones qu’elles contrôlent.c. Localisation des points d’eau (information particulièrement importante dans ledésert).d. Zones qui peuvent offrir abris et caches.10. Cette information vous permettra de prendre des décisions rationnelles en situation desurvie et d’évasion.

V – VOLONTÉ DE VIVRE

11. Toute naissance est un combat, mais par la suite nous nous habituons à la vie facile et auconfort. Nous fuyons l’inconfort et la difficulté. Mais que se passe-t-il quand nous noustrouvons en situation de survie, et que nous sommes confrontés au stress, à la difficulté, àl’inconfort et au danger ? C’est là qu’entre en jeu la volonté de vivre. L’expérience et lesconnaissances apportées par la vie et par votre formation dans les forces armées renforcent votrevolonté de vivre. La ténacité - le refus de fléchir devant les problèmes et les obstacles - vous donnera la force mentale et physique nécessaire pour surmonter l’épreuve.

I – IMPROVISATION ET IMITATION

12. Dans notre vie courante, nous disposons de tous les objets nécessaires pour répondre ànos moindres besoins, et nous les remplaçons dès qu’ils ne font plus l’affaire. Cette culture de lafacilité ne nous apprend pas à improviser. Or ce manque d’expérience peut nous nuire ensituation de survie. Placé dans une situation inhabituelle, il faut apprendre à improviser.13. Prenez un outil destiné à un usage précis et trouvez toutes les autres utilisations que vous pouvez en faire.14. Tirez parti des objets naturels qui vous entourent. Voyez en quoi ils peuvent répondre àvos différents besoins. Une roche peut par exemple devenir un marteau. Même si vous disposezd’une trousse de survie complète, elle perdra de son efficacité après un temps. Votre imagination devra suppléer à l’absence d’outils. La débrouillardise s'apprend.15. Imitez les habitants et les animaux de la région. Ils sont adaptés à leur environnement.Pour comprendre comment les gens vivent, observez-les dans leur quotidien. Comment et quand se nourrissent-ils ? Comment, quand et où se procurent-ils leur nourriture ? Quand et où se procurent-ils l’eau ? À quelle heure se lèvent-ils et se couchent-ils ? Cette information peut êtreimportante si vous voulez éviter d'être capturé.16. Les animaux de la région peuvent aussi vous donner des idées. Tout comme vous, ils ont besoin d'eau, de nourriture et d'abri. En les observant, vous pouvez trouver des sources de nourriture et d'eau.17. N'oubliez pas que les réactions des animaux peuvent signaler votre présence à l'ennemi.18. Dans une zone amie, vous pouvez établir des relations avec les habitants en vous intéressant à leurs outils et à la façon dont ils se procurent l'eau et la nourriture. En étudiant leur mode de vie, vous apprendrez à les respecter, vous vous ferez souvent des amis précieux, et surtout vous apprendrez à vous adapter à leur environnement et vous accroîtrez ainsi vos chancesde survie.

E – ENSEIGNEMENT

19. Si vous n'avez pas reçu l'enseignement nécessaire en techniques de survie et d'évasion,vos chances de vous en sortir sur le champ de bataille sont minces.20. C'est maintenant que vous devez apprendre ces techniques de base – pas au moment du départ ni dans le feu de la bataille. Votre survie sera conditionnée par le bagage dont vous vous serez doté avant le début des manœuvres. Vous devez étudier l'environnement dans lequel vous

MISE EN GARDE

Ne vous fiez pas entièrement aux animaux pour la nourriture et la boisson. Denombreux animaux consomment des plantes qui sont toxiques pour les humains.

 

allez vous retrouver, et vous devez pratiquer les techniques adaptées à cet environnement. Par exemple, si vous allez dans le désert, vous devez savoir comment y trouver de l'eau.21. Tout au long de cette formation, pratiquez les techniques de survie qui vous sont enseignées. Cet enseignement va apaiser chez vous la peur de l'inconnu et vous donner confiance en vos capacités. Grâce à l'enseignement reçu, vous serez capable d'utiliser au mieuxvos ressources personnelles.

S -Situation (environnement, condition physique, équipement)

U-Utilisation des ressources personnelles

R-Repérage

V -Volonté de vivre

I-Improvisation et imitation

E-Enseignement

Figure 1-1 : Survie

SECTION 2

PLAN DE SURVIE

22. Établissez-vous un plan de survie qui vous aidera à vaincre les ennemis de la survie. Ce plan doit inclure la nourriture, l'eau, l'abri, le feu, les premiers soins et les signaux, classés par ordre d'importance. Par exemple, dans un milieu froid, il faut d'abord un feu pour vous réchauffer;

 un abri pour vous protéger du froid, du vent, de la pluie ou de la neige;

des pièges ou des collets pour trouver de la nourriture

; un moyen de faire des signaux aux aéronefs amis;

des techniques de premiers soins

pour rester en bonne santé. Si vous êtes blessé, ce sont les premiers soins qui ont la priorité sur tous les autres éléments, quel que soit le climat.

 23 Modifiez votre plan de survie pour répondre à vos besoins fondamentaux en fonction des changements de l'environnement.

24. Au long de la lecture de ce manuel, n'oubliez pas votre mot clé : la SURVIE, et la nécessité d'établir un plan de survie.

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Published by seth-survivalisme - dans Principes de base
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 08:00

 

SURVIVALISME FAMILIAL : LES QUATORZE QUESTIONS QU’UN SURVIVALISTE DOIT S’ETRE POSEES
Un survivaliste sait faire un certain nombre de choses et possède un certain équipement. Mais à l’origine, on devient survivaliste en se posant des questions et en y répondant avec le plus de précision possible. Voici la liste non exhaustive des 14 premières questions qu’un survivaliste doit se poser.

Equipement survivaliste Apporter les réponses à ses questions : la méthode survivaliste

Les questions non résolues dérangent le survivaliste : il va chercher à y répondre. Il mettra en place ce qu’il faut pour que son confort et celui des siens soit préservé.
La liste ci-dessous est ouverte, n’hésitez à l’incrémenter de vos expériences en commentaires.
Quelles questions se poser pour devenir survivaliste?, la réponse ci-après.

Les 14 questions que le survivaliste doit s'être posées


LES 14 QUESTIONS QU’UN SURVIVALISTE DOIT S’ETRE POSEES
- 1 – quels sont mes besoins en terme de nourriture, eau, énergie, finances ?
Analyser ses habitudes, ses besoins, sa propre notion du confort est fondamental pour pouvoir mettre en place ce qu’il faut pour préserver son mode de vie et le bien-être des siens. Etude des
besoins en nourriture, en eau, en énergie, en bien de consommation courante, analyse des besoins financiers, analyse des risques sanitaires,… tout est étudié.

- 2 – Que faire en cas d’accident ?
Connaitre les premiers gestes, savoir à qui s’adresser.

- 3 – Que faire en cas d’agression ?
Savoir réagir et se défendre.

- 4 – Que faire si je perds mon revenu ou mes économies ?
Le risque financier est peut-être celui qui nous menace le plus aujourd’hui.

- 5 – Où me réfugier, si j’ai besoin de quitter mon domicile ?
Trouver son refuge survivaliste.

- 6 – Comment accéder à mon refuge survivaliste ?
Quel chemin prendre selon les modes de déplacement possibles ?

- 7 – Où habiter ?
Ville ou campagne, altitude ou plaine, jardin ou terrasse ? Le survivaliste s’est posé la question de son lieu de vie.

- 8 – Où trouver les informations dont j’aurai peut-être besoin demain ?
Quels sont les ouvrages que je dois acquérir aujourd’hui pour savoir faire demain en cas de besoin ?

- 9 – Comment sécuriser mon domicile ?
Quels sont les points faibles de mon domicile ? comment y remédier ? Grilles de protection, alarme, armes alternatives survivalistes, tout est pensé.

- 10 – Comment faire face à un incendie ?
Extincteurs mais aussi seaux, tuyau d’arrosage et bassin. Pour faire face à un incendie, les solutions existent et sont mises en place pour le mieux.

- 11 – Comment faire face à une inondation ?
Etude des risques, prévoyance, attitude.

- 12 – Comment faire face à un tremblement de terre ?
Mode de protection, attitude, prévoyance.

- 13 – Comment faire face à une coupure prolongée en électricité ?
Moyen alternatif de chauffage, d’éclairage, de moyen de cuisiner, mais aussi groupe électrogène pour les éléments sensibles, la situation est prévue pour faire face à une coupure prolongée en électricité.

- 14 – Comment faire face à une coupure prolongée en eau ?
Bouteilles, jerricanes, cachets de purification, pompe à filtre, bassin, récupération de l’eau de pluie, les solutions existent et sont mises en place pour faire face à une coupure prolongée d’eau.

Faites nous part en commentaires des questions qui vous ont amené à adopter une attitude survivaliste dans la vie

 

 

Source: http://www.la-terre-des-survivalistes.fr/organisation/les-14-questions-quun-survivaliste-doit-setre-posees.html

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 07:31

trouver-emploi-2012-1101517.jpgLA BASE

- 1 – Le survivaliste sait lire, écrire et compter

 

- 2 – Le survivaliste connait l’information
Le survivaliste suit l’information au niveau national et mondial. Il est abonné à des alertes info pour le prévenir, parce qu’il veut être informé en temps réel si un incident survient près de chez lui.

- 3 – Le survivaliste sait gérer son budget
Le survivalisme est économe et sait gérer : il connait ses besoins financiers et connait combien de temps il peut tenir si son revenu principal s’arrête.

- 4 – Le survivaliste sait faire des noeuds
Nœud de chaise, nœud de pêcheur, le survivaliste devra aussi savoir faire un nœud de huit, noeud de neuf et un nœud permettant de rabouter deux cordes ensemble.

- 5 – Le survivaliste sait faire du feu
Allumettes, briquets, loupe, pierre à feu etc … le survivaliste sait allumer un feu dans la nature.

NOURRITURE
- 6 – Le survivaliste sait travailler la terre
Parce que le travail de la terre est une des sources pérennes d’aliments, le survivaliste sait cultiver les végétaux aptes à le nourir.

- 7 – Le survivaliste sait faire du petit élevage
Volaille, lapin, le survivaliste sait produire les protéines nécessaires à son alimentation.

- 8 – Le survivaliste sait chasser
Avec ou sans son chien, gros ou petit gibier à poils ou à plumes, le survivaliste sait chasser avec un fusil, un arc, ou à l’aide de pièges. Le survivaliste est capable de se nourir à partir d’animaux sauvages.

- 9 – Le survivaliste sait pêcher
Le survivaliste sait attraper du poisson.

- 10 – Le survivaliste sait tuer et dépecer un animal pour se nourrir
Parce qu’il envisage de ne se nourrir que des animaux qu’il tue lui-même, le survivaliste sait tuer et vider un animal.

- 11 – Le survivaliste sait reconnaître les aliments comestibles présents dans la nature
Champignons, châtaignes, baies, fruits sauvages, herbes comestibles, le survivaliste sait se nourir à partir de plantes sauvages.

- 12 – Le survivaliste sait conserver les aliments
Parce que la conservation des aliments a de tout temps été la clef de la survie de l’espèce, le survivaliste sait conserver légumes, fruits, viandes et poissons.

- 13 – Le survivaliste sait purifier l’eau
Filtrage, ébullition, purification chimique, désinfection, le survivaliste sait purifier l’eau trouvée dans la nature.

- 14 – Le survivaliste sait faire pousser des graines germées
Le survivaliste s’est équipé et a réussi positivement l’expérience desgraines germées qui pourront lui apporter des aliments frais et riches en situation de survie.

- 15 – Le survivaliste sait cuisiner
Parce qu’il ne pourra peut-être pas faire appel à Ronald et ses frites ou Williams et ses cassoulets en boîte, le survivaliste sait cuisiner ce qu’il sait faire pousser dans son jardin ou chasser dans sa forêt. Sans gaz ni électricité, le survivaliste doit savoir préparer l’ensemble des aliments qu’il veut consommer.

SECURITE
- 16 – Le survivaliste sait tirer avec une arme à feu
Le survivaliste sait tirer avec succès à l’aide d’une arme à feu, ce privilège étant réservé aux chasseurs et aux tireurs sportifs.

- 17 – Le survivaliste sait tirer avec un arc
Le survivaliste sait tirer avec succès à l’aide d’un arc, l’arc étant l’arme de tir la plus facile à réaliser de manière artisanale.

- 18 – Le survivaliste sait tirer avec une arbalète
Le survivaliste sait tirer avec succès à l’aide d’une arbalète, l’arbalète étant plus efficace que l’arc et en vente libre en France.

- 19 – Le survivaliste sait réagir en cas d’incendie
Le survivaliste a déjà utilisé au moins une fois un extincteur et une lance à incendie et saura éteindre un début d’incendie à son domicile .

- 20 – Le survivaliste a des notions de secourisme
Pour savoir réagir face à un accident, le survivaliste a des notions de secourisme.

- 21 – Le survivaliste pratique un art martial efficace
Parce que le survivaliste sait se défendre, même désarmé : Krav Maga, Systema, SARC.

CONSTRUIRE REPARER
- 22 – Le survivaliste connait un minimum l’électricité, la mécanique, la plomberie
Il a les outils minimum pour pouvoir faire face dans tous ces domaines. Le survivaliste a développé un maximum autonome dans ces domaines.

- 23 – Le survivaliste sait souder
Poste à souder à l’arc, chalumeau, fer à souder, tous ces outils sont indispensables à l’entretien et à la réparation de nos équipements. Le survivaliste doit savoir s’en servir.

- 24 – Le survivaliste sait construire un abris en dur
Construction : maçonnerie, menuiserie, charpente, ces techniques ne sont pas étrangères au survivaliste.

- 25 – Le survivaliste sait réparer sa voiture
Il a prévu l’outillage nécessaire et saura réparer en cas de besoin son véhicule sans électronique.

- 26 – Le survivaliste sait coudre
Repriser, raccommoder, coudre un bouton, le survivaliste maîtrise.

- 27 – Le survivaliste sait affûter une lame
Il a une méthode et un équipement personnel qui lui permettent d’affûter toutes ses lames : couteau, hache, machette, scie.

- 28 – Le survivaliste sait abattre un arbre sans tronçonneuse puis le débiter
A l’aide d’une hache, le survivaliste saura abattre un arbre. Il saura le débiter en : poutres, planches, bois de chauffage, suivant ses besoins.

DEPLACEMENT MOBILITE ORIENTATION
- 29 – Le survivaliste sait conduire
Le survivaliste sait conduire une voiture en boîte automatique ou manuelle, une moto, un scooter, un ulm..

- 30 – Le survivaliste sait conduire un camion, un tracteur
En cas de besoin, le survivaliste saura manœuvrer camion ou tracteur.

- 31 – Le survivaliste sait monter à cheval et s’occuper d’un cheval
L’équitation, le survivaliste connait et saura se déplacer et s’occuper seul de son cheval.

- 32 – Le survivaliste sait naviguer
Le survivaliste sait naviguer en bateau à voiles ou à moteur.

- 33 – Le survivaliste a l’habitude de faire des randonnées de plus d’une journée
Parce que cela permet de tester son matériel, son endurance et sa préparation, les randonnées de plus d’une journée sont une très bonne pratique survivaliste.

- 34 – Le survivaliste sait se mouvoir sur cordes
Il sait effectuer une descente en rappel d’une falaise, d’une cascade (sur descendeur autonome et non en moulinet), c’est-à-dire qu’il sait équiper la descente en cordes (mise en sécurité) mais aussi il sait utiliser un bloqueur poignée de remontée sur corde, un croll, un bloqueur de pied avec pédale, un descendeur, un huit.

- 35 – Le survivaliste sait nager sur de longues distances
Cela peut paraître évident, mais il faut le préciser. Le survivaliste doit pouvoir faire une traversée de plus d’un kilomètre.

- 36 – Le survivaliste sait se mouvoir dans la neige
Il sait faire du ski, des raquettes et saurait mettre en place un traineau de secours en cas de besoin.

- 37 – Le survivaliste sait trouver son chemin à l’aide d’une carte et d’une boussole
A l’aide de carte et boussole, le survivaliste sait retrouver son chemin.

- 38 – Le survivaliste sait retrouver son orientation grâce au soleil

 

 

Source: http://www.terre-nouvelle.fr/survivalisme/survivalisme-familial-les-38-choses-que-le-survivaliste-doit-savoir-faire.html

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Published by seth-survivalisme - dans Principes de base
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 05:35

 

 

Autarcie et troc
Libre-échange. Cause des souffrances du commerce.
[Gustave Flaubert]

troc.gifSi l'autosuffisance peut-être une volonté, elle ne doit pas être une finalité. Il semble nécessaire de dégager des ressources supplémentaires pour pouvoir commercer et obtenir des outils et des biens de consommation impossibles à produire en interne.

D'où l'impératif d'aller au delà d'une production d'autarcie avec la nécessité de disposer, soit de compétences ou de moyens commercialisables dans une situation de crise.


Les métiers de l'après pétrole...
Quels seront demain les métiers qui seront préservés et utiles quand la plupart des qualifications actuelles pourraient devenir inutiles ?...
A cette question, la description du contexte de crise est important. Les réponses peuvent être différentes et surtout plus ou moins restraintes suivant que l'on se situe dans une
récession légère ou profonde...

- Les compétences qui sont spécifiques et resteront toujours indispensables :
- Les médecins, les dentistes, les opticiens, les chirurgiens...

- Les compétences durables : (en vrac dans le désordre...)
- Les jardiniers, les paysans, les marins à voile...
- Les réparateurs et dépanneurs de tous les secteurs fondamentaux.
- Les constructeurs de vélos et de moyens de déplacement autonomes et durables.
- Les cordonniers, les couturières.
- Les maréchaux-ferrants, les ferroniers.
- Les éleveurs.
- Tous les métiers liés au bois et à la fabrication d'objets utiles et indispensables.
- (...)

- Les qualifications adaptables :

- Ceux qui sauront à partir des moyens existants, recycler produits et matières premières...

Parmi les premiers perdants de la pénurie de pétrole...
1 - les raffineries, les compagnies pétrolières, les stations-services...
2 - l'aviation : fabriquants d'avions, compagnies aériennes, aéroports...
3 - l'automobile, les garagistes, les sociétés d'autoroute. (Quand le litre de « sans plomb » sera à 50€, rouler en Lada sera réservé aux multi-milliardaires !)
4 - toutes les activités d'import-export (plus de carburant pour les bateaux). Conséquence : les importations de textiles et de vêtements depuis l'Asie vont cesser ... La production locale des vêtements se développera.
5 - Les fournisseurs ou prestataires axés sur les loisirs...
6 - Les grands perdants de la déplétion du pétrole seront les pilotes de formule 1 : ils devront remplacer leurs bolides par une charette en passant d'un moteur à essence de 400 chevaux à un moteur à herbe de ... 1 cheval.



...En attendant, nous pourrons poursuivre nos activités professionnelles spécifiques tant que les équilibres économiques actuels seront maintenus et qu'il y aura des clients pour régler les factures et des entreprises qui pourront assurer leurs approvisionnements...
...Comment faire autrement pour financer, nos déplacements, nos crédits, les impôts, les assurances, la scolarité des enfants, nos habits... autand de charges que nous n'aurons plus à payer en cas de "clash oil" si nous n'avons plus de salaires.
... Il faut toutefois chercher à developper au moins une compétence spécifique de base pour être prêt "au cas où"....

Les moyens d'échanges lorsque les institutions financières seront déficientes...
Pour répondre à l'instabilité quasi certaine de la monnaie d'échange, la mise en place d'un SEL ou l'utilisation de la Banque du Temps peut-être une réponse au problème. Echanger services et moyens sans échanges d'argent deviendrait alors un moyen de poursuivre les activités de base.

Les moyens d'échanges et de communiquer :

Si les moyens de transports sont déficiants voire inexistants dans le pire des cas, il sera impossible d'aller voir votre cousine qui habite à 20 kms. Dans le cas tout aussi extrême d'une disparition de la plupart des moyens de communication modernes : télévision, téléphonie, internet... comment communiquer efficacement et rapidement avec un groupe de proximité ?
Sans revenir aux tam tam ou aux nuages de fumées, la notion de radio amateur pourrait retrouver ses lettres de noblesses : site de référence actuel.

Le truc qui a remplacer le troc : Les échanges de compétences et de savoirs faire :
Pour le jardin en particulier il peut-être intéressant d'adhérer à une association qui puisse vous faire profiter de leur dynamique de groupe :
Exemple à Nice : la SCAH

 

 

Source: http://www.autarcies.com/index.php/10-les-%C3%A9changes

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Published by seth-survivalisme - dans Principes de base
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:45

Une introduction au survivalisme.

Je me suis retrouvé il n'y a pas longtemps dans le salon d'un ami a boire un thé d'Inde aux couleurs exotiques…de conversations en conversations, entre deux cigarettes en surplomb d'un Paris bouillonnant, l'inévitable question du survivalisme entra dans la pièce comme un vent chaud et pesant.

-"Le survivalisme ? Et bien c'est une manière de vivre qui tend a l'indépendance…c'est l'histoire de la cigale et la fourmi, et je suis une fourmi."

La discussion, qui est avant tout une promesse de "couper les dires", s'écroula de fatigue dans la nuit. J'ai alors pensé a toutes ces choses qui font l'objet de mon attention, l'histoire de notre espèce, nos motivations, nos besoins physiologique, nos besoins tout court, la pauvreté, la violence, l'économie, les catastrophes naturelles et humaines, la santé de la planète, la convoitise...

Le survivalisme est avant tout pragmatique.
Tout ce que nous faisons au niveau de la préparation dois faire partit de la vie courante, et amélioré cette vie même si il ne se passe jamais rien de dramatique.
Le stockage de nourriture est un exemple de ce pragmatisme. La nourriture en tant que commodité a aujourd'hui l'un des plus gros taux d'inflation. Si je possède 3 mois de nourriture d'avance et qu'il ne se passe jamais rien de catastrophique dans le monde, et bien j'ai toujours 3 mois d'avance sur l'inflation.
Si je perds mon travail et donc mon revenu, si je suis confiné pour une raison ou une autre a mon domicile, si une catastrophe naturelle comme une tempête de neige empêche la livraison de produits au supermarché, et bien je ne suis pas dépendant ou victime de tout cela.
Je stocke ce que je mange, et je mange ce que je stocke.





Le survivalisme c'est aussi comprendre que les dettes sont un cancer.
Ne pas avoir de dette est une forme d'indépendance…et que le monde implose ou non, la stabilité financière est primordial pour celui qui tend a l'indépendance et a la réduction de ses besoins.

Le survivalisme c'est aussi connaitre la valeur de sa propre production de nourriture. Faire pousser un jardin est une révolution en soi…et si jamais rien ne ce passe, jardiner est bon pour le coeur, le corps et l'esprit.

Souvent, je remarque cependant que les gens ce prépare a certaines éventualités dans le désordre. La règle est la suivante :
1-Personnel (perte de travail, maladie, incendie, vol, accident de la route…)
2-Locale (coupure d'eau/d'électricité, temperatures extremes, émeutes…)
3-Regionale (sécheresse, catastrophes naturel/humaine…)
4-Nationale (économie instable, chômage…)
5-Globale (pandémie, guerres, catastrophes naturel/humaine…)



Se préparer pour une catastrophe globale est viable, mais le plus souvent le désastre est personnel…la perte d'un conjoint ou un accident de la route est bien plus haut sur l'échelle des risques qu'une guerre nucléaire mondial.

C'est bien sur sur ce dernier point que les médias ne se fatigue pas d'appuyer.
Le survivaliste est maladroitement dépeint comme étant psychologiquement instable, s'agrippant a ses réserves et ses défenses dans un abri supposer l'isoler d'un conflit ou d'une catastrophe aux proportions biblique.
Bien sur, cet individu existe, mais il n'est pas ou plus la représentation majoritaire du mouvement que je connais comme étant la germination d'individus qui se responsabilisent face a un monde, qu'il nous faut bien admettre être en mauvaise santé.

Prenons l'exemple de l'éruption volcanique en Islande...rappelons que son voisin, aura été une part du processus qui mena a la révolution Française, lorsque celui-ci fit éruption et rendu la récolte difficile pour les paysans de l'époque.

Alors, ce volcan, qui aura fermer le trafic aérien Européen pendant moins d'une semaine, rend les systèmes de support visible. La distribution de médicaments dans le monde ce fait principalement par avion, puisque les plus importante compagnies pharmaceutique ce trouvent dans des pays éloignés (notamment la France et les US). Un hôpital a en moyenne 3 a 4 jours de réserve, tout comme les supermarchés d'ailleurs qui s'imposent un inventaire dit "juste a temps". Imaginez le trafic aérien fermer pendant 1 mois…6 mois.

Continuons...
Il faut environs 500 personnes qualifiées pour maintenir le fonctionnement d'une centrale nucléaire. 500. Imaginez une pandémie...nous avons pour le moment échappé au h1n1, mais les pandémies dans l'histoire il y en a eu...et ce n'est qu'une question de temps avant la prochaine.
Imaginons un taux de 50% de mortalité...et une infection de 75% de la population.
Que faites vous alors, si la quarantaine est mise en place ? Si sortir pour aller acheter de la farine vous donne 75% de chance de rentrer chez vous infecter.
Qu'est ce que cela veux dire pour nos systèmes de support ? Pour nos 500 ingénieurs ? Pour la distributions de la nourriture ? Pour notre électricité ?

La grippe espagnole (h1n1-12) de 1918 a fait de 30 a 100 millions de mort...la peste noire a fait 34 millions.

Plus simplement...vous êtes une famille de 4, un seul qui bosse...perte de travail pour des raisons économique. Vous faites quoi ?

Un proche meurt...je sais c'est horrible de parler de ce genre de chose.
Avait-il une assurance vie ?
Laisse t-il des dettes ?
Combien ça coûte un enterrement ?
Comment peut-on dealer avec le choc émotionnel et devoir en même temps signer des papiers et se préoccuper des finances ?
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Published by seth-survivalisme - dans Principes de base
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 21:41

Quelles sont, ou plutôt quelles devraient êtres les compétences (connaissances théoriques et pratiques), et les capacités (physiques et mentales) ?

C'est à dire de quelqu'un capable de s'adapter au maximum de situations différentes, et d'utiliser le maximum de moyens pour s'en sortir ! Lire la suite...

 

Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/techniques-de-survie/etre-survivaliste-c-est-etre-multi-competent.html

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