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  • : SETH Survivalisme
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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:45

Il était une fois… une histoire qui ne répondait pas au vieil adage, pourtant éprouvé, qu’est « Si ça semble trop beau pour être vrai, c’est que ça l’est ». Cette histoire, c’est celle de l’argent colloïdal. Bactéricide hors pair, germicide par excellence, antibiotique naturel, l’argent colloïdal est source de plusieurs guérisons « miraculeuses » que les sceptiques ne sont pas prêts d’accepter. Et pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes. Se guérir d’une hépatite, d’un cancer, d’une vilaine grippe ou d’une affection de la peau? La réponse se trouve sous le couvercle d’une petite bouteille opaque dont la solution aqueuse renferme des ions d’argent et d’infimes particules d’argent dites colloïdales, c’est-à-dire en suspension. L’argent colloïdal élimine plus de 650 espèces de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes, dont certains en quelques minutes seulement. Le tout sans aucun effet secondaire nocif connu? Allons donc! Ce serait trop beau pour être vrai.

Je vous avais averti.

Et ce n’est pas tout.

La préparation de cette substance ne requiert ni laboratoire, ni connaissances poussées en chimie ou en pharmacologie. Le tout peut être préparé avec des instruments et une technique dont la simplicité est déconcertante. Pas étonnant que le cartel pharmaceutique en interdise la vente dans plusieurs pays et qu’aucune recherche « officielle » n’ait été financée par ledit groupe. Il est de loin préférable pour leurs profits que cette information soit le plus méconnue possible. Alors à nous de jouer.12.jpg

 

Bref historique

L’utilisation de l’argent pour traiter maladies, brûlures, blessures et autres joies de la vie corporelle n’est pas récente. L’argent colloïdal n’est pas un nouveau traitement ou une découverte récente, c’est plutôt un « remède de grand-mère », moyennant que cette grand-mère ait vécu à une époque très lointaine ;-) . Depuis la plus haute antiquité, et peut-être même avant, l’argent était déjà connu pour ses propriétés germicide et bactéricide. Voici ce qu’en dit Frank Goldman dans son livre Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal :

Il était employé dans des ustensiles destinés aux enfants afin de les protéger contre des maladies dont l’origine n’était pas connue à ces époques. L’expression « Être né avec une cuillère d’argent dans la bouche » vient de ce phénomène, son utilisation récente comme indication de richesse n’est qu’une conséquence. Les Vénitiens transportaient eau, vin et vinaigre dans des réservoirs en argent pour les conserver ; lors de la conquête de l’ouest américain, les pionniers protégeaient leur réserve d’eau, de lait et d’aliments en plaçant des pièces de monnaie en argent dans leurs outres, barriques ou récipients pour en préserver la fraîcheur. Alexandre Le Grand (356-323 av. J.C) transportait son eau dans des récipients argentés. La nourriture pour les aristocrates était servie sur des plateaux en argent pur; ils mangeaient avec des ustensiles en argent et buvaient leurs boissons dans des coupes en argent.

L’utilisation médicale de l’argent a une longue tradition, les Macédoniens plaçaient des plaques en argent sur les blessures pour aider à leur cicatrisation. La Grèce antique connaît l’apogée de la phytothérapie du temps d’Hippocrate (460-370 av JC), qui décrivit plus de 230 plantes médicinales dans son ouvrage « Corpus Hippocraticum », science à laquelle il avait été initié par son père, Héraclide. Il la développa et l’exerça en tant que médecin itinérant au cours de ses voyages en Asie Mineure et en Grèce et, à cette époque, il enseigna à ses disciples que la fleur d’argent (poudre extra-fine) cicatrisait les blessures ulcérées.

De nombreux médecins, alchimistes, comme Pline (78 après J.C), Gerber (702-765), Avicenne (980-1037, Paracelse (1493-1541) conseillaient l’usage médical de l’argent.

Au Moyen Âge, les médecins arabes employaient l’argent dans le traitement des palpitations et des rétentions hydriques. Pour les alchimistes, l’argent correspondait à la lune (macrocosme) et à la tête (microcosme), il fut donc administré aux fous et aux épileptiques. C’est au XVIIIe siècle que le nitrate d’argent devint une thérapeutique de choix pour le traitement des plaies, des ulcères et de la plupart des affections de la peau.

On comptait plus de 60 préparations à base d’argent dans la pharmacopée du XIXe siècle.

En 1869 le scientifique Ravelin indiquait que l’argent à doses infimes déployait des effets antimicrobiens.

En 1881 le gynécologue de Leipzig, Carl Sigmund Franz Crède (1819-1882), recommandait de prévenir l’inflammation de l’œil du nouveau-né par le traitement d’une solution à 1 % de nitrate d’argent. Les résultats étaient tellement impressionnants qu’on a ordonné ce traitement, nommé « Prophylaxie Crède », pour les nouveaux-nés ! Avec l’instauration de cette pratique, le taux d’ophtalmie des nouveau-nés tomba rapidement de 10 % à 0,2 %. En conséquence, cette pratique devint obligatoire aux USA et dans la plupart des pays européens.

En 1893, le botaniste suisse Von Nägeli (1871-1938) découvrait que la concentration de seulement 0.000 000 1 % des ions argentés suffisent pour tuer le germe spirogyre (une algue verte d’eau douce, se présentant sous la forme de filaments) qui se trouve dans l’eau fraîche.

Les propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal furent énoncées au début du XXe siècle.

Les Chinois utilisent l’acupuncture depuis environ 7 000 ans. Ils ont rapidement découvert l’effet antimicrobien des aiguilles en argent. On peut penser que des milliers d’acupuncteurs de par le monde utilisent aujourd’hui des aiguilles argentées pour l’acupuncture.

L’argent est toujours utilisé dans la médecine traditionnelle indienne (ayurvédique), entre autres pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.

En 1928, Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans des systèmes de filtration pour l’eau domestique. Actuellement, plus que la moitié des lignes aériennes mondiales emploient l’argent pour traiter l’eau des avions destinée aux usagers. Les Américains et les Russes ont choisi un système de traitement de l’eau à base d’argent pour leurs navettes spatiales.

Aux É.-U., des villes ont choisi l’argent pour traiter les eaux usées, dans certains hôpitaux l’installation de système d’ionisation argent/cuivre ont permis d’éradiquer la Legionella Pneumophila de leurs réseaux d’eau chaude.[1]

Bien qu’il soit encore utilisé, l’argent colloïdal a disparu des cabinets des médecins lors de l’arrivée des antibiotiques vers la fin des années 30. Il était pourtant considéré comme étant le « nec plus ultra » des traitements pour un nombre impressionnant d’affections, mais cartel pharmaceutique et propension au profit obligent, l’argent colloïdal est rapidement tombé dans l’oubli.

 

La magie de l’argent colloïdal

L’argent colloïdal en usage externe peut être utilisé pour accélérer la cicatrisation des brûlures et de diverses blessures ou encore pour soigner une panoplie d’affections de la peau, des yeux, des oreilles, etc. Il est communément bu afin de combattre efficacement et rapidement toute infection virale ou bactérienne. Même que plusieurs personnes (moi inclus) en prennent quotidiennement de façon préventive et/ou en tant que complément alimentaire. Il peut aussi être vaporisé dans les voies respiratoires à l’aide d’un nébuliseur ou même utilisé en intraveineuse dans les cas plus graves. Bref, à la sauce du jour, selon vos maux. Traiter ces types de pathologie est une chose, mais qu’en est-il des maladies plus graves telles que les cancers?

L’argent colloïdal a plus d’un tour dans son sac. Il ne lui suffisait pas d’être un antibiotique, un germicide et un bactéricide hors du commun, il lui fallait plus. Et plus, il est. Le Dr Becker, auteur de The electric body (1985), a étudié le mécanisme par lequel les ions d’argent régénèrent les tissus et voici une des conclusions à laquelle il est arrivé :

Les ions d’argent forment un complexe avec les cellules vivantes autour de la blessure pour produire des cellules-souches immédiatement convertibles. Le résultat net de cette conversion est que les cellules-souches fournissent toutes les composantes nécessaires à la restauration complète de toute structure atomique.[2]

Nous parlons donc ici de régénération des tissus, rien de moins! Un délire de science-fiction? Un leurre? Je vous entends presque dire : « Si c’est trop beau pour être vrai… ». Mais lorsque nous saisissons la mécanique de profit du monde dans lequel nous vivons, nous comprenons rapidement qu’une telle panacée n’est aucunement rentable. En effet, si tous les « gens du peuple » arrivent à se guérir de la majorité des affections qu’ils subissent, le cartel pharmacomédical en prendrait pour son rhume :-) . Et c’est exactement la raison pour laquelle aucune étude sérieuse (officielle) des bienfaits de l’argent colloïdal n’a été entreprise par l’establishment médical. Beaucoup d’informations sur le sujet sont tout de même disponibles et l’AC peut se faire à l’aide d’une simple électrolyse.

Voici une liste non exhaustive (recueillie sur le Net) de pathologies pour lesquelles l’argent colloïdal s’est avéré efficace :

Abcès, Acné, Allergies, Amygdales, Angines, Aphtes, Arthrite, Asthme, Blessures, Plaies, Bronchite, Brûlures, Coups de soleil, Cancer, Candida albicans, Cellulite, Colite, Conjonctivite, Maladie de Crohn, Soins du cuir chevelu, Dents (carries), Diarrhée, Eczéma, Fatigue chronique, Infection de l’estomac, Fibromyalgie, Gale, Hépatite C, Herpès, Hidrosadénite, Ulcères d’estomac, Diabète, Choléra, Malaria, Peste bubonique et Lèpre, HIV/Sida, Infections des poumons, Infections cutanées, Problèmes de foie, Yeux, Oreilles, Reins, Vessie, Voies urinaires, Intoxication alimentaire, Kystes, Levures, Maladie de Lyme, Moisissures, Mycoses, Pancréatite, Pellicules, Mauvaise haleine, Pneumonie, Rhumes et Grippes, Saignements, Sclérose en plaques, Sinusite, Stérilité, Teigne, Varicelle, Verrues, Zona…

D’autres exemples de pathologies sont présents dans le livre de Frank Goldman.

 

(pour les maladies lourdes tel que le sida, les ions d'argent  maintiennent en place un niveau immunitaire correct , ils ne soignent pas le sida mais empeche sa progression) 

 

Effets secondaires et argyrose

J’ai mentionné en début d’article qu’il n’y avait aucun effet secondaire à l’utilisation de l’agent colloïdal. C’est vrai et c’est faux à la fois. C’est vrai dans la mesure où il n’y a aucun effet secondaire négatif, c’est-à-dire dommageable pour la santé. Mais c’est faux en ce qui concerne certains symptômes.

« L’effet Jarisch-Herxheimer » ou ce que l’on nomme une « crise de guérison » sera le principal effet secondaire de quiconque se soigne d’une grave affection (idem pour les utilisateurs des générateurs de fréquences « Rife »). L’élimination rapide d’un très grand nombre d’agents pathogènes provoque une réaction corporelle tout à fait naturelle en procédant au rejet des corps inertes par les voies naturelles. En somme, les symptômes d’une  » crise de guérison  » se traduisent par plus ou moins ceux d’un rhume ou d’une grippe : mal de gorge, mal de tête, écoulement nasal, etc. Cette condition n’est que passagère et peut être tempérée par l’arrêt ou la diminution des doses ingérées.

L’argyrose, quant à elle, est une coloration grise ou brunâtre de la peau ou des muqueuses, due à une intoxication par des sels d’argent. Bien que l’argyrose ne soit pas une condition esthétiquement souhaitable, elle n’est en rien dangereuse pour la santé. Et bien qu’elle soit liée directement à l’argent, elle n’est en rien créée par l’ingestion ou l’utilisation en surface des colloïdes d’argent. En effet, les colloïdes sont des particules extrêmement petites et ont, de ce fait, la particularité de ne pas s’accumuler dans le corps comme le ferait l’ingestion de particules plus grosses tels les sels d’argent. Bien que CNN ait mené une propagande de peur relativement à l’argent colloïdal, l’argyrose ne concerne pas les consommateurs d’argent colloïdal outre s’ils consomment des produits de mauvaise qualité dans lesquels on retrouve une quantité trop importante de sels d’argent. Raison pour laquelle il est important de savoir exactement ce que l’on ingurgite.

 

La fabrication d’argent colloïdal

Pourquoi créer soi-même son argent colloïdal? Principalement pour deux raisons : l’autonomie et le contrôle de la qualité. Il y aurait aussi lieu de mentionner la question des coûts puisqu’il existe sur le marché de nombreuses solutions d’AC (dont les prix et la qualité varient grandement) ainsi que toute une panoplie de générateurs d’AC se détaillant à plusieurs centaines de dollars, alors que le coût des matériaux de base pour la fabrication maison est moindre. Certes, il est plus demandant en temps et en énergie de le faire soi-même, mais je crois que je jeu en vaut la chandelle.

Quoique la fabrication de l’AC soit d’une simplicité déconcertante, il est important d’en bien comprendre le principe. Une solution d’argent colloïdal pure et bien réussie sera claire et transparente. Cela est important, car lorsque nous glanons les informations sur le Net, nous nous heurtons à des versions biens différentes. Certains prétendent qu’une solution jaune pâle ou d’un blanc brumeux est le signe d’un bon résultat, d’autres prétendent qu’il est possible de faire de l’AC avec l’eau du robinet ou de l’eau de source. Tout ceci est faux. L’utilisation d’une eau contenant des minéraux donnera invariablement une solution dans laquelle nous retrouverons des sels d’argent, principe de l’électrolyse oblige. Il est donc impératif de faire son argent colloïdal avec de l’eau distillée ou déminéralisée. Qui plus est, une coloration blanchâtre indique la présence de sels et une forte coloration jaunâtre indique que les particules sont trop grosses. Certaines préparations d’AC prendront différentes teintes : rougeâtre, brunâtre, bleuâtre, etc. Toutes ces couleurs indiquent que les particules d’argent en suspension (les colloïdes) ne sont pas assez petites et que la solution est donc de piètre qualité. Certes, ce sera tout de même une solution d’argent colloïdal, mais il n’est pas conseillé de l’utiliser de la sorte. En cas de survie, sans médicaments disponibles, faire de l’AC à la va-comme-je-te-pousse demeure tout de même une excellente façon d’éradiquer les pathogènes nous affectant. Mais dans le confort matériel de nos vies présentes, un peu de temps, de patience et de lecture permettent la création d’un produit « propre ».

NOTE : La coloration jaunâtre est sujette à maints débats. Pour ma part, après vérification, j’en conclus qu’il est acceptable qu’une solution ait une légère (très légère) coloration jaunâtre si elle est claire. La raison étant que la grosseur des particules dans ce cas demeure acceptable (entre 1 et 10 nanomètres), mais ce n’est que ma conclusion personnelle et aussi je recommande fortement que la solution finale soit claire et limpide.

Le matériel de base consiste en 4 piles 9 volts, deux tiges (ou tout autres pièces) d’argent pur .999 ou .9999, de l’eau distillée ou déminéralisée, deux pinces « crocodile » et un testeur de densité. De plus, un voltmètre, une minuterie, deux connecteurs pour piles 9 volts ainsi qu’un mélangeur permettront de parfaire l’art de la création d’AC, mais ne sont pas requis.

Le principe en soi est simple : c’est de l’électrolyse. Les deux pièces d’argent servent d’électrodes, les pinces crocodile sont connectées aux piles (qui sont emboîtées en série) ainsi qu’aux pièces d’argent qui baignent dans de l’eau distillée ou déminéralisée.

Le temps que les pièces d’argent doivent demeurer sous tension dépend de la concentration d’argent colloïdal que nous désirons obtenir. Cette concentration, calculée en ppm (particules par million), dépendra à son tour d’un grand nombre de facteurs. En effet, une électrolyse de la sorte est une électrolyse de précision et le moindre facteur, tel que la température de l’eau et de l’air ambiant, la phase de la lune, le champ magnétique terrestre, la pression atmosphérique, etc., jouera un rôle dans le processus. Tout ceci sans compter d’autres paramètres évidents tels que la distance entre les électrodes, la qualité de l’eau de départ, la surface d’argent accessible, etc. Pour ces raisons, il n’y a pas de « recette miracle » qui garanti une concentration particulière avec des paramètres donnés et fixes. Ne vous fiez pas trop à ce qu’on en dit sur le Net car plusieurs personnes donneront des indications précises en avançant que vous obtiendrez une concentration de X ppm. Ne prenez ces indications que comme un guide de départ car sans testeur de densité, l’opération se fait à l’aveuglette et chacun d’entre vous aura des résultats différents, et ce, sans même les connaître!

Par expérience, si l’on veut obtenir une concentration d’au moins 10 ppm, il faut procéder soit en diminuant progressivement l’intensité du courant appliqué en retirant une pile à la fois, soit en utilisant un mélangeur. En effet, lorsque les ions et colloïdes d’argent se détachent des électrodes et commencent à effectuer le voyage entre les deux,  plus il y a de particules entre celles-ci, plus le courant passe facilement et plus les particules se détachant des pièces d’argent sont grosses. Il s’ensuit un « emballement » du processus qui aura tôt fait de produire de trop grosses particules qui donneront une coloration ambre, brune ou noire à la solution. Il faut donc être vigilant à cet égard et faire plusieurs tests. Essai-erreur est ici la technique à utiliser. On branche le tout, on minute, on vérifie la concentration, on rebranche, on reminute, etc. Notez aussi que les résultats obtenus la veille ne seront pas nécessairement ceux obtenus le lendemain ! Il fait 5 degrés de plus? Les électrodes sont de quelques millimètres plus près ou plus loin les unes des autres? Les piles ont perdu de leur intensité? Tout ceci joue sur le résultat final. Parfois cela me prend 20 minutes et j’obtiens une solution à 14 ppm, alors que d’autres fois il m’en faudra plus de 35 pour obtenir du 10 ppm. La rigueur est de mise et l’expérience permet de bien jauger les temps sous tension et la méthode à utiliser.

Lorsqu’on enlève les pièces d’argent, que ce soit pour prendre une lecture au testeur ou autre, toujours bien les nettoyer avant de les remettre dans l’eau, car il s’y forme une mince couche de résidu.

De plus, toujours s’assurer que les pinces « crocodile » ne touchent pas à l’eau de la solution sans quoi elles feront aussi partie de l’électrolyse et il y aura, en plus des colloïdes d’argent, des colloïdes de pinces crocodile!

Une fois que la solution est prête, débrancher puis retirer les électrodes doucement. Conserver dans un pot de verre (les pots en plastique auront tendance à faire perdre la charge des ions d’argent) clair dans un endroit sans lumière pour une période d’environ 12 heures. Lorsque la solution sera stable (tous les ions se seront positionnés et distancés également), vérifier qu’elle est encore claire. La coloration jaunâtre peut apparaître dans les heures suivant la production. Une fois assuré que la solution est « propre », c’est-à-dire qu’elle demeure limpide, il est conseillé de la mettre dans un pot de verre le plus opaque possible et de la ranger dans un endroit sombre, car la lumière du jour lui ferait perdre ses propriétés.

Du reste, c’est l’expérimentation qui vous guidera.

 

Où se procurer les pièces et de la documentation

Il est possible d’acheter du fil d’argent chez divers commerçants sur le Net. Une simple recherche vous permettra d’en trouver plusieurs. Pour ma part, j’ai opté pour l’achat de deux « lingots » d’argent .999 au marchand de monnaie du coin. Cela pour deux raisons principales : cela me donne la possibilité d’en acheter un peu n’importe où sans payer des frais supplémentaires pour le transport; de plus, dans ce type de commerce, l’argent est vendu au prix du marché et non avec un certain profit en tête pour le marché restreint des « fabricants d’argent colloïdal », ce qui est donc moins dispendieux.

Quant au testeur de densité, adressez-vous aux vendeurs d’eau distillée qui embouteillent eux-mêmes (et font parfois la livraison). Ceux-ci vous recommanderont à leur fournisseur de matériel, car ce n’est pas le genre d’appareil qui se vend n’importe où.

Piles, pinces crocodile et connecteurs se trouvent facilement dans toute boutique d’électronique. Un voltmètre peut devenir utile afin de vérifier l’état de piles de temps à autre et on le trouve au même endroit.

Concernant le mélangeur (si vous décidez d’en utiliser un), pour ma part j’ai opté pour la fabrication artisanale, car cela me permet de l’adapter à mes propres besoins. Un peu de bricolage et à peine 3$ de matériel m’ont permis d’assembler un petit moteur de train électrique sur un mini trépied. De cette façon, l’eau tourbillonne constamment et retarde l’effet d’ »emballement ». Certaines personnes (qui se servent de contenants beaucoup plus gros) utilisent un moteur d’aquarium. Libre à vous d’utiliser ce que bon vous semble et qui sera adapté à vos besoins.

Pour ce qui est d’une bonne documentation sur l’argent colloïdal, je vous conseille fortement l’ouvrage Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal de Frank Goldman disponible dans la bibliothèque électronique sous « Santé – Médecine alternative ».

 

Faire de l’argent dans ses temps libres, c’est payant!

Bien que ce soit un jeu de mots facile, « faire de l’argent » colloïdal durant nos temps libres est réellement payant, et ce, de plus d’une façon. Nous gagnons grandement en liberté face au cartel pharmaceutique, tant financièrement qu’au niveau santé, car nous évitons ainsi les effets nocifs de la majorité des médicaments. Nous nous réapproprions un pouvoir de guérison efficace nous rendant ainsi autonomes face au système de « santé » actuel, et ce, pour un grand nombre d’affections.

C’est donc au nom de l’autarcie médicale que je lève mon verre (d’AC) et que j’en prends une gorgée à votre santé!

 

 

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 10:36

246299_151377994956876_151377728290236_32264_1701_t.jpgConstruire un lave-linge à pédales

Expérimentons de nouveaux modes de vie

Les lave linges à pédale existent, ils permettent, comme leur nom l’indique, de laver le linge en pédalant plutôt qu’en faisant tourner les centrales nucléaires. Alors pour avoir un avenir non irradié, mais aussi beau que notre linge, construisons des machines à laver à pédales !

Cette page rassemble des photos et indications de montages, et collecte les questions et indications complémentaires pour faciliter le montage.

La première machine à laver à pédale que j’ai vu, c’était en 1995 à la Vieille Valette, que le Grand Manu la fabriquait.

Petite introductionLes photos présentées ci-après par contre témoignent d’une réalisation à La Ferme du Collet. Les indications sont données par Bertrand.

Indications pour la construction de la machine à laver à pédales

- Prendre une machine à laver à chargement par le haut.
- Enlever tout le métal blanc autour qui ne sert à rien
- Fixer le tambour au sol
- Acheter une courroie de 2m50 environ adaptée à l’ancienne
- La raccorder au tambour et à la gente evidée de son pneu du vélo d’appartement
- Positionner le vélo d’appartement de manière à ce que la roue soit dans la même direction que le tambour, axes parrallèles.
- Bien tout fixer au sol
- Mettre une vanne à la vidange de la machine à laver.

En gros c’est tout, et voilà ce que ça donne :

JPEG - 25.5 ko

Il y a aussi un modèle avec un véritable vélo. Il semblerait que le fait d’avoir des vitesses permette un démarrage plus progessif, ce qui facilite l’utilisation par des personnes moins musclées.

Dans la revue Passerelle Eco

La revue Passerelle Eco n°25 a publié un dossier plus complet sur la fabrication d’un lave linge à pédales (modèles à vélo d’appartement, à vélo de course, avec courroie ou avec chaines), et sur la fabrication de lessive bio : diverses recettes à base de cendre et à base de végétaux.

La revue Passerelle Eco n°28 a poursuivi cette étude avec un autre exemple de construction de machine à laver, présenté en détail.

Dans la revue Passerelle Eco n°28, la construction d’un modèle de machine à laver à pédale est détaillé de A à jusqu’à Z. Accessible à tous. La revue Passerelle Eco n°25 a publié une introduction générale à la buanderie écologique (lessives végétales ou naturelles...) et présente les principes de construction d’une machine à laver à pédale, en s’appuyant concrètement sur la réalisation de Bertrand Ollivier.

A nous maintenant

Nous sommes plusieurs à vouloir réaliser des machines à laver à pédales, ou, devrait-on dire, des lave-linge à pédales puisque ce ne sont plus des machines !

On cherche des témoignages complémentaires et des conseils de construction ou d’utilisation.

- Si vous avez déjà réalisé un tel lave-linge à pédales, merci de proposer votre témoignage en nous écrivant à seth.outdoor@gmail.com . Si vous envoyez des photos et indications de montage, on les ajoutera sur ce site. Ou bien, laissez un commentaire.

- Si vous voulez construire un lave-linge à pédale et que vous vous posez des questions, posez-les ci dessous, et peut être quelqu’un pourra y répondre !

En ce qui concerne la réalisation qu’on aimerait faire ici à Corcelle avec Passerelle Eco, on aimerait une machine à laver conviviale, c’est à dire avec 2 pédaliers. Ainsi, la corvée de linge ne serait jamais l’affaire de l’un seulement d’entre nous !!! L’idéal serait que les sièges soient face à face... on peut même imaginer qu’il y en ait plus : un cercle de pédalier, pour discutter et chanter, ou bien pour prendre les décisions et régler les problèmes en cours en "lavant le linge en famille" !!!

Quoiqu’il en soit, je vous tiendrai au courant de la construction de notre machine à laver à pédales, et de celles dont j’aurai vent.

Bonne chance à tous et beau linge !

Eté 2007 : état de l’art

Nous avons réalisé une première machine à laver à pédale. En suivant les indications publiées dans la revue Passerelle Eco n°25, c’était vraiment simple. C’est un modèle avec courroie et vélo d’appartement. Elle marche bien, mais nous souhaitons prolonger l’expérimentation et élaborer un nouveau modèle avec changement de vitesse pour plus de confort pendant l’essorage.

Nous avons fait une démonstration de cette machine à laver à pédale pendant le passage du tour de France 2007.

Automne 2008 : état de l’art

Nous avons construit une nouvelle machine à laver à pédale, un vrai bolide cette fois ! Avec ses 18 vitesses, elle essore vraiment bien.

En plus, elle est super confortable et elle prend moins de place. On la fignole et on vous la présente. OK ?

La revue Passerelle Eco n°25 a publié une introduction générale à la buanderie écologique (lessives végétales ou naturelles...) et présente les principes de construction d’une machine à laver à pédale, en s’appuyant concrètement sur la réalisation de Bertrand Ollivier.

 

 

Source: http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=489

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 06:35

UrinelleHandRGB.jpg "Uriner, faire pipi debout ! Pourquoi pas essayer.Avec un peu de volonté et de la pratique vous trouverez milles et unes occasions d'uriner debout : par paresse, pour des raison sanitaires ou encore pour impressioner vos ami(e)s . Si ça vous tente d'essayer, où pour ajouter vos commentaires, lisez ce petit guide. M'amusant moi-même à uriner debout quand l'occasion se présente (sorties à l'extérieur ou par plaisir et défi), j'ai rédigé ce petit texte à l'usage de celles qui veulent tenter l'expérience. Ma motivation à 'pisser' à la verticale vient d'un festival genre Woodstock qui se déroule chaque année au Québec. Les toilettes chimiques qu'on nous offrait devenant rapidement dégeulasses et les espaces privés nous permettant de le faire accroupie rares, j'ai tenté l'expérience debout. Installée tout à côté de mâles naturellemnt bien équipés pour ce besoin, j'en ai surpris plus d'un-une avec mon habilité à le faire. Donc c'est parfaitement possible. On trouve aussi sur l'internet, des sites qui nous propose de le faire en toute dignité. Mon texte débute par un petit historique qui nous montre qu'il est de tradition d'uriner debout pour les femmes dans certains pays. Je poursui avec quelques détails anatomiques utiles, la technique pour le faire proprement, et enfin un gadget fort ingénieux.

La tradition

En Amérique, principalement au nord et dans l'ouest, les femmes avaient pris coutume d'uriner debout. Cette position était alors beaucoup plus agréable que celle assise, principalement en hiver, lorsqu'elles devaient affronter les sièges froids, sinon glacés des toilettes sèches extérieures (au Québec, ces toilettes sont appelés « bécosse » une contraction phonétique du mot « back house toilet »).

Cette habitude s'est graduellement perdue suite à l'installation de toilettes à l'eau à l'intérieur même de l'habitation et à l'imposition d'un code de bonne conduite imposé aux femmes par l'église catholique. Les américaines n'étaient pas les seules à uriner debout. La pratique est courrante encore aujourd'hui en Inde et aux Philippines. En Afrique du Nord, les femmes Tuaregs urinent encore debout, pendant que les hommes eux s'acroupissent ! et fait intéressant, les Tuaregs forment une société hautement matriarcale.

Aujourd'hui, en dépit de toutes les avances technologiques, nous les femmes avons souvent à nous assoir sur des bancs de toilettes sales, dans des lieux publics mal entretenus. Qui ne s'est jamais seulement tenue en équilibre au dessus de toilettes sales pour faire son pipi, où encore n'a pas placé plein de papier sur le dessus siège pour èponger des traces d'urine laissés par un homme visant mal ?

Pourquoi pas aujourd'hui ?

Alors pourquoi pas revenir en position debout pour uriner ? On peut lire sur l'internet diverses expériences personnelles relatant les expériences, les tentatives réussies ou ratées d'uriner debout. Celles qui ont maitrisé la méthode adorent. Personnellement, alors que ma mère à 'dompté' mes frères à 'pisser' assis sur la toilette familiale (mes frères ont très tôt montré leur difficulté à atteindre la cible), moi j'ai appris seule plus tard à le faire debout. Avant d'exposer la méthode, je vais rappeler rapidement certains petits détails anatomiques de l'appareil en cause, l'urètre, qui évacue l'urine. Le mieux est de mettre en position debout. Avec un petit miroir, il est facile de localiser l'orifice de l'urètre dans la partie de la vulve appelée vestibule, entre le clitoris et l'ouverture du vagin. L'urètre est en fait un petit tube de 3 à 4 cm de longueur qui commence à la partie interne de la vessie et se dirge vers le bas et en avant vers le vestibule; en comparaison, l'urètre masculin est lui beaucoup plus long, soit environ 20 cm, dont 15 cm dans le penis. Donc du point de vue purement balistique, notre tâche est de viser aussi juste, sinon mieux, avec un canon racourci de 15 cm et c'est tout à fait possible!

Légèrement penchée vers l'arrrière, en écartant les petites lèvres avec deux doigts, on repère la position de l'orifice de l'urètre. Dès ce moment, on peut voir si l'ouverture du canal est nette et vers quelle direction elle pointe. En se tenant bien droite, le tube de l'urètre rencontre normalement la paroi du vestibule à un angle de 45°. Mais l'angle est en fait très variable, il peut être de 90° par rapport à la verticale du corps chez certaines femmes, comme il peut pointer directement vers le bas, c'est le cas par exemple de femmes qui ont eu plusieurs acouchements. Dans d'autres cas, l'orifice de l'urètre sera compressée (fente) et le jet sera 'vaporisé', ce qui est un peu devenir embêtant.

Pour la technique, la première chose à faire est de tester le jet, il est bien sûr préférable de le faire sous la douche. Debout, jambes écartées, vous écartez légèrement les petites lèvres avec deux doigts en formant un 'V' à partir du clitoris pour dégager l'orifice et laissez couler. Le jet peut se driger vers le bas ou vers l'avant avec un certain angle. Il peut être linéaire ou en éventail. Si dès ce moment, avec une posture normale et le seule écartement des petites lèvres, le jet se dirige à environ 30-40 cm de vos pieds, alors vous avez déjà la touche magique. mais normalement, le tir nécessite certains ajustements. L'expérience montre alors qu'il faut appliquer une pression des doigts non pas sur les côtés de l'orifice de l'urètre, mais plutôt légèrement sur le haut de l'orifice, avec le bout des deux doigts, avec une pression égale. Enfin, rien de mieux que d'expérimenter soi-même. Avec l'habitude, on arrive à maitriser parfaitement l'écartement minimum nécessaire des lèvres et l'appui des doigts. Faire pipi debout est alors un plaisir renouvelé ! Côté hygiène, il faut bien entendu se laver les mains avant et après avoir uriner, et essuyer sa vulve au besoin (la petite goutte ...).

Le gadget

Pour celles qui veulent pas se toucher de la façon décrite, ou dont aucune manoeuvre n'a pu ramener le jet en position correcte (ça arrive), ou encore pour certaine personnes handicapées il existe un petit appareil ingénieux appelé « Urinel » qui permet de faire son pipi debout sans tracas et très proprement..

 

site. http://www2.urinelle.eu/html/fr/About.shtml

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 07:55

 

  Voici comment faire une couche à poche avec une ouverture sur le devant, faisable à partir de n'importe quel patron.



D'abord le tissu : un patron en PUL (ici avec des étoiles), un patron coupé dans un tissu effet fesses au sec, ici de la suédine rouge. Je coupe mon tissu en laissant une marge de 1cm à l'endroit où je vais coudre les élastiques.







Fixer pressions (ou velcro) sur le tissu extérieur, ici elles sont jaunes.










Tracer une ligne à deux centimètres du bord avant du tissu intérieur et coupez sur le trait.


Vous pouvez jeter le morceau découpé.

 

 

 



Dans une chute du tissu intérieur, découper une pièce qui servira de rabat à la poche, cette pièce fait 7cm de large et a exactement la forme de l'avant de la couche. Ensuite, épingler cette pièce, endroit contre endroit.

Pour éviter de faire trop de trous avec mes épingles dans mon tissu imperméable, je les mets parallèles au bord du tissu, dans la marge de couture.








Épingler ensuite le tissu intérieur, toujours endroit contre endroit.










Faites une couture droite sur tout le tour de la couche. Ma marge de couture est de 1cm, sauf au niveau des élastiques où elle est de 2cm.








Coudre maintenant un tunnel pour mes élastiques en piquant une couture droite à l'extérieur de la couture qui fait le tour de la couche à une distance égale à la largeur de l'élastique.

Pour moi, c'est pratique, c'est juste la largeur de mon pied presseur !!! Le tunnel sera donc formé entre les tissus intérieur et extérieur.







Hop, une épingle à nourrice et on insère l'élastique dans le tunnel.










Fixer une extrémité de l'élastique puis l'autre.


Moi j'utilise un zig-zag interrompu en réglant la largeur de point à 6.5 et la longueur à 0.5. Vous pouvez aussi coudre l'élastique en faisant des aller-retour avec un point droit. Un conseil, laissez l'épingle à nourrice avant d'avoir complètement fixé des deux côtés, y'a rien de plus enrageant qu'un élastique perdu dans un tunnel, je parle d'expérience !!!

La manoeuvre est la même pour les élastiques des jambes et du dos.



On retourne la couche par l'ouverture de la poche, courage c'est presque fini...










Je fais une surpiqure au niveau de l'élastique du dos. Attention à ne pas piquer DANS l'élastique, mais À CÔTÉ !!!











Une surpiqûre sur le devant de la couche. Je ne surpique pas au niveau des élastiques des jambes.










C'est le moment de fixer les pressions sur les ailettes, z'avez vu les miennes en forme d'étoiles !!!










Un insert dans la poche, j'utilise de banales lavettes à ménage en microfibre, pliées en trois.







 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: http://atelier-du-caribou.over-blog.com/page/TUTO_Couche_a_poche_avec_ouverture_devant_et_elastiques_sous_tunel-511138.html

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 19:21

Comme toujours en autarcie, la capacité a fabriquer ses moyens de nettoyage dépend à la fois des ressources naturelles qui se trouvent à portée de main et de notre capacité basée essentiellement sur nos connaissances et surtout notre expérience.
Il existe en effet de nombreuses recettes et techniques qui varient suivant les lieux, les méthodes, les ingrédients...
Comme pour la fabrication de son pain ou de son huile, il ne faut pas être pressé et compter rentabiliser son temps.

 

Autrefois le savon et la lessive devaient plutôt se fabriquer en hivers lorsque le temps consacré au potager est réduit et que l'on va préférer des activités physiques pour se réchauffer.

Il faut différents composants pour fabriquer du savon :
- de la soude ou de la potasse contenue dans les cendres de bois et dissoute par l'eau. La potasse contenue dans les cendres de bois produit du savon mou (appelé savon noir) qui sert de lessive.
- de l’huile végétale ou de la graisse animale
- de la chaleur
- de l'eau
- de la patience ...
- en bonus et si vous le souhaitez, vous pourrez ajouter quelques parfums naturels empruntés aux plantes (roses, lavandes...)
On peut ajouter aussi un peu de lait, de la cire d'abeille.
Suivant les techniques (à chaud ou à froid) et les objectifs, il faut des proportions différentes.

Les savons fabriqués à partir de soude sont plutôt durs. Les savons fabriqués à partir de potasse sont plutôt mous.

ATTENTION LA FABRICATION DU SAVON COMPORTE DES DANGERS DE Brûlures CHIMIQUES ET THERMIQUES. EN CAS DE PROJECTION SE RINCER ABONDAMMENT AU MOINS 1/2 H A L'EAU COURANTE

Précautions :
- Afin d'éviter des projections de matière corrosive et donc les risques d'accident, ajouter toujours la soude à l'eau et non l'eau à la soude
- Porter des lunettes de protection
- Porter des gants. En cas de projections de soude ou de pâte à savon, neutraliser l'effet corrosif au moyen de vinaigre.
- Utiliser toujours un contenant en verre ou en acier inoxydable, ainsi que des cuillères en bois, tout contenant en plastique est à proscrire (il risquerait de fondre) ainsi que les ustensiles en aluminium (ce dernier réagit avec la soude).
- La soude dégage des fumées qui peuvent être nocives. Si possible, faire son savon à l'extérieur ou dans un espace bien ventilé.
- Protéger le plan de travail au moyen de papier journaux, ainsi que les meubles, murs, parquet, carreaux proche, les projections peuvent les endommager très gravement.
- Prévoir de ne faire son savon qu'à un moment où on est sûrs de ne pas devoir s'interrompre et de pouvoir rester concentré (environ trois heures).
- Préparer la pâte à savon et entreposer les savons en cours de maturation hors de la présence d'enfants ou d'animaux (y compris sauvages).
- Ne pas utiliser d'ustensiles ayant servi à la savonnerie pour cuisiner (risques d'intoxication).
- Après usage, mettre chaque ustensile à tremper dans un bain d'eau largement vinaigrée puis les laver soigneusement.


1-Faire de la lessive à partir de la cendre de bois :
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Le poids des cendres varie pour une même plante avec la nature du terrain. Les différentes parties d’une même plante ne fournissent pas la même quantité. Dans les arbres, l’écorce en donne plus que les feuilles, celles-ci plus que les branches, les branches plus que le tronc.
La quantité de potasse dans les cendres varient effectivement selon l'espèce de bois (ou de plantes d'ailleurs) et aussi le climat, le sol etc.

Exemple pour 1000 parties de bois :

Cendres

Potasse

Sapin

3,40

0,47

Hêtre

5,80

1,27

Frêne

12,20

0,74

Chêne

13,50

1,50

Orme

25,50

3,90

Saule

28,00

2,85

Vigne

34,00

5,50

Fougère

36,40

4,25


- Première technique :
Traditionnellement, la base est de la lessive obtenue à partir de cendre de bois dur . Pour cela, prendre un tonneau, percer des trous dans le fond, mettre dans l'ordre, 10cm de gravier, 10cm de paille et remplir le reste de cendre de bois dur, puis verser de l'eau de pluie dessus. Mettre dessous un récipient pour récupérer la lessive. La densité de celle ci est la même qu' une solution saline saturée. On va donc mélanger du sel dans de l'eau, jusqu'à ce qu'il ne se dissolve plus, c'est la solution saturée. A un bâton, on fixe un petit poids pour qu'il reste vertical quand il est plongé dans la solution. Quand le bâton est fixe, tracer un trait là où il affleure à la surface de la solution.

Votre densimétre à lessive est prêt, vous pouvez le tremper dans la lessive. Le trait est au même niveau que le liquide, la lessive est bonne. Le trait est plus haut, ajouter de l'eau en remuant pour avoir la bonne densité. Le trait est sous l'eau, la lessive est pas assez forte, la repasser dans le tonneau en ajoutant éventuellement de la cendre neuve.. .


- Deuxième méthode :
Pour faire sa lessive avec des cendres de bois :
Mélanger deux verres de cendre de bois dans un litre d'eau.
Laisser reposer pendant 24 h au minimum dans l'eau en remuant de temps en temps.
Filtrer le résultat en le plaçant dans un entonnoir constitué de plusieurs torchons avec un filtre à café (si vous en avez)
Il ne doit rester que 1 ou 2 particules de cendres qui auront réussit à traverser le filtre.
Utiliser deux verres du liquide abtenu (on dirait de l'eau) pour le mettre directement dans le compartiment du linge ou dans le compartiment de la lessive.


- Troisième méthode :
De la lessive à partir du lierre :
Le lierre grimpant contient de la saponine, élément naturel qui nettoie et mousse comme le savon.
Recette :
- Faire bouillir des feuilles de lierre pendant 10 minutes.
- Égoutter les feuilles, puis les broyer et les filtrer.
- Récupérer le jus qui pourra être utilisé pour laver le linge.

- Quatrième méthode :
De la lessive à partir des plantes :
Extrait du "Guide de l’anti-consommateur" (Martine Grapas/Dorothée Koechlin-Schwartz – le livre de poche 1975)
Lessive à la saponaire : La saponaire (saponaria officinalis), appelée aussi herbe à foulon ou herbe à savon, est une plante très commune en France et dans toute l’Europe. Elle pousse sur les talus, au bord de l’eau, dans les bois, etc. Ses fleurs sont rose pâle, à 5 pétales ; regardez un guide de botanique pour voir à quoi elles ressemblent. Repérez les plants à la floraison, en mai-juin, puis, en automne, arrachez-les. Seule la racine est intéressante : vous la lavez soigneusement pour enlever la terre, vous la coupez en morceaux, vous la séchez une heure à four doux, ou plusieurs jours sur un radiateur.
Préparation :
Coupez les racines de saponaire en petits morceaux, jetez-les dans l’eau (non calcaire) lorsqu’elle bout, mettez le linge dans cette eau et faites bouillir comme s’il s’agissait d’une lessive du commerce.
Vous pouvez aussi faire une décoction (100g de saponaire pour 100 litres d’eau) ; faire bouillir cinq minutes, retirez les racines. Mettez ce jus en bouteilles : cela fera une lessive très douce pour la laine et les tissus de couleurs fragiles (mais légèrement jaunissante pour les tissus blancs).



2- A partir de la lessive obtenue comment faire son savon ?
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- Première méthode :
On peut utiliser toutes sortes de graisses animales ou d'huiles végétales.
Les proportions sont 1 Kg de lessive pour 2 de graisse.
Mélanger lessive de cendre ou de soude avec la graisse, cuire à petit bouillon 3h en remuant. Le savon est prêt quand il se dissous rapidement dans l'eau bouillante. Avant qu'il ne refroidisse, jeter 500g de sel dans la marmite pour durcir le savon. Puis jeter l'eau salée et verser le savon dans un moule en bois doublé de toile humide. On peut le démouler au bout de 24h et le découper. Pour l'utiliser attendre 15 j minimum, le savon étant, comme le bon vin, meilleurs vieilli.
Il est possible d'ajouter du parfum ou du colorant, toujours sans alcool, sous forme de plante, par exemple. Le faire tant que le savon est chaud.


- Deuxième méthode :
Comment faire du savon de Marseille traditionnel au chaudron ?
Le savon de Marseille est composé de soude et d'huile d'olive.
1ère phase : l'empatage
On porte à ébullition le mélange de soude et d'huile dans un chaudron.
2ème phase : le relargage
On débarrasse la pâte de l'excès d'eau, des impuretés de matières grasses et de la glycérine en arrêtant l'ébullition (séparation en deux phases avec le savon qui surnage).
3ème phase : La cuisson
Le savon contenant encore des matières grasses qui n'ont pas réagi, on chauffe à nouveau en rajoutant de la soude plusieurs fois et en laissant décanter à chaque fois pour séparer le savon des " lessives ". Le savon est maintenant terminé.
4ème phase : la liquidation
Elle consiste à faire bouillir à gros bouillons une dernière fois en arrosant à l'eau pure pour précipiter au fond du chaudron les dernières matières étrangères et colorantes qui vont former le "gras".
L'ensemble de ces opérations dure 10 jours. Dans d'autres procédés le relargage est réalisée en versant le mélange dans de l'eau salée ce qui précipite le savon (il y est peu soluble). Il est également possible de mettre dans le chaudron de petites billes de verre (ou tout autre matière que la soude ne peut dissoudre) afin de réguler l'ébullition et favoriser le brassage.


- Troisième méthode :
Il faut tout d'abord que la température du mélange eau/soude redescende entre 38 et 42°C et que l'huile soit à la même température (à 2°C près).
Versez de l'huile dans un contenant de verre ou d'acier inoxydable et ajoutez-y lentement la soude diluée tout en brassant.
La durée de la phase de brassage est variable : en temps normal, elle est de 10 à 75 minutes, mais elle peut atteindre 6 heures. Le brassage dure jusqu'à ce que survienne le traçage. Il est un peu difficile les premières fois de savoir à quel moment il survient.
Le traçage est le moment où, lorsqu'on sort la cuillère, les gouttes qui tombent laissent une marque à la surface du liquide. Trouver l'instant exacte du traçage est assez difficile lors des premiers essais. Quand cette partie est maîtrisée, le plus dur est fait.
Si on désir incorporer des additifs, c'est le moment. Ceci devrait faire s'éclaircir le mélange pour quelques minutes, mais peut aussi accélérer le durcissement de la pate à savon.
C'est le moment de verser dans des moules préalablement graissés à la vaseline. Recouvrir d'un film plastique et emballer dans une couverture pour conserver la chaleur dégagée par la saponification. Laisser reposer pendant 24 à 48 heures.
Au bout de ce laps de temps, démouler le savon en portant des gants (il est encore corrosif), le découper si nécessaire et le mettre à mûrir dans un endroit sec et bien aéré pendant au moins 4 semaines.


- Quatrième méthode :
A partir du savonnier ou bois de Panama, Koelreuteria paniculata. Il ne faut donc pas être pressé car il faut d'abord faire pousser l'arbre !  Cet arbre est nommé "savonnier" car on extrait du savon de sa pulpe.
Il supporte la pollution et préfère les situations ensoleillées pour bien fleurir. Il tolère la sécheresse.
Feuilles caduques : imparipennées (parfois bipennées), longues de 20 à 40 cm, aux folioles (9 à 15) très découpées et caractéristiques.
Fleurs jaunes, petites, regroupées en immenses pannicules de 35 cm, en juillet.
Fruits en capsules vésiculaires renflées, brunes, qui restent sur l'arbre en hiver.
Utilisations : l'écorce et le fruit contiennent de la saponine qui est utilisé pour faire du savon naturel en Asie. Avec les graines rondes et noires, on fait des chapelets !

 

 

Source: http://www.autarcies.com/index.php/9-les-moyens/faire-son-savon

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 17:29
 
sans-titre.pngLa pierre d'alun est une pierre de couleur givre, translucide, d'une saveur astringente, formé d'acide sulfurique, d'alumine et de potasse (sulfate de potasse) de formule KAl(S04)2 - 12(H2O).


Historique de la Pierre d'Alun



La pierre d'alun est utilisé depuis l'antiquité dans de nombreuses applications, en particulier dans la teinturerie puisque l'alun est utilisé comme mordant, substance provocant ou accentuant l'adhérence de la teinture sur les tissus.
Jusqu'au XVI ieme siècle, l'alun était essentiellement d'origine naturelle et provenait principalement de carrières en Syrie. Son usage a pu se démocratiser quand l'alun a pu être fabriqué à partir de substances minérales connues sous le nom d'alunites, qui renferment les éléments constitutifs de l'alun.

       

       
 

Utilisation de la Pierre d'Alun en cosmétique



La pierre d’alun est un excellent déodorant corporel. Elle est utilisée pour neutraliser la transpiration, empêcher la fermentation et éliminer les mauvaises odeurs. La pierre d'alun a ainsi la faculté d'inhiber la formation de bactéries malodorantes sur la peau.

Les pierres d'alun et les produits dérivés (poudre, déodorant) sont 100 % naturels.


Aucun danger pour la santé : La charge ionique négative du potassium alun et sa structure moléculaire particulière font qu'elle ne peut être absorbée par les cellules de la peau, ce qui la rend absolument inoffensive, contrairement à d'autres composants d'aluminium parfois utilisés dans les anti-transpirants usuels.


       

les avantages de la Pierre d'Alun



Propriétés hypoallergéniques : La pierre d'alun est un produit parfaitement toléré par tous, même par les peaux les plus sensibles.

Sans odeur : La pierre d'alun n'a pas d'odeur et n'interagira pas avec votre parfum.

Facile d'utilisation : Il suffit d'appliquer la pierre d'alun sur la peau humide (aisselles, pieds...) puisque la pierre est soluble dans l'eau.

Economique : Une pierre d'alun de 60 g a une durée d'utilisation d'environ une année...soit 12 déodorants traditionnels!

Remarquablement efficace : la pierre d'alun assure fraîcheur et propreté tout au long de la journée. Ceux qui l'ont essayé l'on définitivement adopté.

 

 

 

Source: http://www.alterafrica.com/pierre-alun.htm

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 14:24

PRSERV-1.JPGLe préservatif dans nos edc doit être considéré comme une priorité. En effet malgré les crises, conflits ou autres il est évident que le sexe ne disparaitra pas de nos vies. Même si l'abstinence est le mieux tant que les jours ne sont pas au beau fixe et que nous soyons hors de danger. Mais l'homme et la femme étant fait ainsi ! le plaisir du ventre et du sexe restent une priorité quoiqu'il arrive.

Dans une ville ravagée ou plus rien ne fonctionne il faut palier au confort d'une vie normale.

Vie où l'on pouvait se faire prescrire des pilules contraceptives, acheter des serviettes périodiques ou tampons .

Mais qu'une catastrophe passe par là, que cela s'éternise dans le temps et à la "trappe" couche, tampons et autres moyens contraceptifs.

Il serait donc assassin et inconscient de concevoir une grossesse même non voulu, dans une ville où c’est devenue "le chacun-pour-soi" et surtout où les services publics et médicaux ne fonctionne plus.

Il est donc important de ne pas voir le préservatif comme un possible réservoir de transport à eau, mais bien lui réserver son utilisation première. 

Il faut donc ne pas hésiter et avoir dans son edc des préservatifs en grands nombres, mais aussi une coupelle menstruelle et un "pisse debout"  (voir les articles sur ces sujets). Munie de ces accessoires vos femmes et vos filles deviennent des survivalistes opérationnelles.

voir :  http://www.seth-survivalisme.fr/article-si-la-vie-etait-un-jeu-la-seule-regle-serait-de-survivre-105351202.html

http://www.seth-survivalisme.fr/article-remplacer-des-tampons-ou-des-serviettes-par-une-coupe-ou-coupelle-menstruelle-105609656.html

http://www.seth-survivalisme.fr/article-le-pisse-debout-lui-aussi-a-son-utilite-en-temps-de-crise-105610904.html

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 12:49
.
"Beaucoup de femmes ont l’habitude de se retenir d’uriner car il n’est souvent pas facile de trouver un endroit pour cela. En effet, les toilettes publiques, bien que de plus en plus souvent gratuites, ne sont pas nombreuses en ville. Du reste, le manque de toilettes publiques ne serait pas un aussi grand problème s’il n’était pas « mal vu » de rentrer dans un café, un resto ou tout autre lieu pour uriner.
La gêne dans de telles situations est encore renforcée par la décision de beaucoup de fast-food (qui étaient des lieux pratiques pour faire ses besoins) de conditionner l’accès aux toilettes à un code secret imprimé sur le reçu du menu."

Une invention des laboratoires pharmaceutiques, appelée communément "pisse debout", serait la cocotte-minute Seb qui rendrait le quotidien des femmes plus léger!!!!
 
La femme devient un homme le temps d'une émiction....car cela est plus pratique.
Les arguments de vente ne sont qu'étalement de niaiseries:

" Pratique
Très utile au laboratoire d'analyses médicales pour remplir le petit pot de verre... L'essayer, c'est l'adopter...
Indispensable pour les femmes handicapées ou ayant, par exemple, une jambe plâtrée.
Apporte une solution pratique au problème de remplir aisément le flacon lors des prélèvements d’urine.
Apprécié dans la pratique des sports plutôt masculins ( Alpinisme, course auto, pilotage de tourisme, etc, …)

Hygiènique
Permet l'alternative à la miction accroupie dans les cas limite, mais malheureusement encore trop fréquents, d'hygiène douteuse de certains lieux d'aisance.

Ecologique
Conçu dans une matière lavable, ce n'est pas un produit jetable.

Mode d'emploi
L'innovation déroute évidemment mais, sauf handicap mental abyssal, toutes retrouvent le chemin dès la première sortie...
Laissez-vous aller sans crainte des éclaboussures et appréciez cette nouvelle liberté de pouvoir enfin diriger le jet à l'endroit désiré."
 
 
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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 12:28

coupe_menstruelle_aff.jpg

il est inutile de vous expliquer pourquoi elle est indipensable !!!

Kesako ?

Une petite coupelle (environ 4 à 5 cm de haut et 4 cm de diamètre), en forme de fleur de tulipe, qui permet de recevoir le flux de nos règles. Cette coupe remplace tampons et serviettes.

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Pourquoi ? Les avantages.

Au départ, par hasard, car je la découvre dans mon magasin bio. Intriguée, j’achète l’objet, me disant que si cela fonctionne réellement, c’est une révolution écologique et économique pour les femmes. J’avoue que j’étais quand même sceptique, me disant que si quelque chose comme ça fonctionnait cela ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de tampons !
Et….cela fonctionne !!

Ecologiquement et économiquement parlant

Il suffit d’acheter UNE cup (cout moyen : entre 15 et 30 euros selon les cups) et il est possible d’utiliser cette unique cup pendant 15 années de règles (certains disent moins, d’autres plus…). Personnellement, j’utilise la mienne depuis 3 ans et je n’ai jamais eu de soucis. Je vous laisse maintenant faire le calcul des économies de tampons et de serviettes et surtout de tous ces déchets en moins (tampons, applicateurs, serviettes, emballages…)

Confort

Je trouve cela plus confortable qu’un tampon pour deux raisons. Tout d’abord, les tampons m’asséchaient et pouvaient du coup être irritants à la longue. Problème que je n’ai plus avec ma cup. D’autre part, je monte à cheval et là encore, la cordelette de mon tampon pouvait être irritante. Avec la cup, rien ne dépasse donc plus de problème.

Pratique

J’aime beaucoup voyager mais j’aimais beaucoup moins transporter mes boites de tampons ! Là encore, n’ayant plus que ma cup à prendre je trouve ça beaucoup plus pratique ! Je la vide une fois le matin et une fois le soir (il faut la changer toutes les 12heures maximum). Il me suffit d’avoir un peu d’eau pour la nettoyer et le tour est joué !

Règles abondantes

Ce n’est pas mon cas, mes apparemment, la coupe menstruelle convient très bien à celles qui ont des règles abondantes et qui devaient se changer très souvent dans la journée. A priori, les coupes peuvent avoir de plus grandes contenances que les tampons.

Les inconvénients

Car il y en a quand même…
Personnellement, j’ai eu du mal à la mettre au départ. Je suivais les conseils à la lettre, j’ai essayé toutes les techniques de pliages et toutes les positions (jusqu’à couchée sur le sol de ma salle de bain, ce qui me convenait le mieux au départ !) pendant plusieurs mois et il y avait souvent des jours où j’avais des fuites alors que j’étais sûre de l’avoir bien mise. Parfois, je passais même beaucoup de temps à essayer de la mettre mais elle se déployait mal si bien que je préférais retrouver mes ‘bons vieux tampons’. Cependant, je trouvais l’idée de cette coupe tellement géniale que j’ai persévéré jusqu’au jour où je n’ai plus eu de problème (au bout de 6 cycles environ). Moralité : il faut PERSEVERER, ca vaut vraiment le coup !!! Sachez quand même que j’ai conseillé cette coupe à des copines, qui l’ont essayé et adopté et qui n’ont jamais eu aucun souci pour la mettre, ni de fuites ! Je crois que cela dépend de notre morphologie et de la coupe que l’on choisit (il existe une quinzaine de marques sur le marché).
J’ai également entendu des problèmes de retrait du a l’effet ventouse. Personnellement, je n’en ai eu aucun.
Du coup, pour être à l’aise avec cette coupe, il faut aussi être à l’aise avec son intimité.

Les marques

J’ai essayé la divacup taille 1 que j’ai trouvé chez satoriz et qui me convient bien malgré mes difficultés au départ. J’ai tout de même choisit d’en racheter une (meluna cette fois, que j’ai trouvé sur internet) que je devrais recevoir d’ici peu… Il existe de nombreuses autres marques, commercialisées dans différents pays : fleurcup, lunacup, mooncup, yuuki, femmecup, miacup, keeper, Alicia, Mpower, shecup… Chacune a ses particularités : taille, forme, couleur, contenance, texture… il suffit de trouver chaussure à son pied (ou plutôt, cup à son vagin !)

Médicalement

Les avis sont partagés. Ma gynéco et mon médecin ne m’ont rien dit de spécial, même si elles ne connaissaient pas. Des personnes ont eu des avis négatifs de la part de médecins qui ne connaissaient pas. Ma tante est médecin généraliste et trouve cela très bien.

Pourquoi n’est-elle pas plus diffusée ?

Cela reste ma grande interrogation… La première coupe menstruelle a été commercialisée en 1867 ! Personnellement, je pencherai pour un lobby des fabriquant de tampons…Imaginez la catastrophe économique pour ces fabricants si toutes les femmes n’utilisaient plus que des cups… !

 

Mise en place

Avant votre premier essai, stérilisez votre coupe menstruelle. Il vous faudra peut-être plusieurs essais de pose et de retrait pour vous familiariser avec votre coupe. Et passez votre coupe sous l'eau tiède : l'insertion en sera plus agréable.

La pose de la coupe pas à pas :

  • La position la plus pratique est de se mettre accroupie, de plier en deux la coupe, d'écarter vos lèvres avec votre autre main et d'y insérer la coupe tout en maintenant celle-ci pliée en deux le plus longtemps possible dans votre vagin et de la relâcher doucement.
  • Avoir l'idée de viser le creux des reins permet une pose plus facile. Ne vous focalisez pas sur la taille de l'objet. C'est très souple. Le fait de la plier en deux permet l'insertion dans votre vagin, ensuite elle se dépliera à l'intérieur. Une fois insérée, il est conseillé de la faire pivoter, tourner (un quart de tour) afin qu'elle soit bien dépliée. Cela vous permet de vérifier qu'elle fait bien ventouse. Après l'avoir introduite, il est prudent de passer un doigt autour pour vérifier qu'elle s'est bien dépliée.
  • Les premiers essais font parfois un peu mal, et il n'est pas toujours agréable et/ou facile de l'insérer ou de la retirer. D'autant plus que le stress et l'appréhension peuvent contracter les muscles plus qu'on ne s'y attend. Mais cela ne dure pas.
  • Les réactions des débutantes :
    • « La première fois que j'ai essayé de la mettre, je n'ai même pas réussi à la rentrer ! J'étais peut-être contractée même si j'essayais d'être détendue » « Au début j'ai eu du mal... à la rentrer, mais surtout à la sortir » colibri.64
    • « C'est pas évident à mettre et surtout à enlever. Mais cela fait seulement un cycle et j'en suis super contente. »
    • « Donc une fois mis en place, je ne sentais plus rien au bout de 5mn, du moins pour les 2 ou 3 première insertions. Après, c'était immédiat. » Maryse
    • Lors du port de la coupe, il est normal de ressentir une gêne, celle-ci est alors due à la tige. Si cette gêne persiste après votre deuxième ou troisième insertion, coupez la moitié de la tige. Vous pourrez même par la suite la couper totalement. Notez que cette action est définitive ;)

Le retrait

  • En général, c'est cette étape qui est le plus redoutée.
    Mais c'est tout simplement dû à la fonction ventouse de la coupe. La coupe menstruelle doit son étanchéité au fait qu'elle fait ventouse. Donc n'essayez pas de tirer dessus pour la sortir, cela compliquerait les choses et la sensation serait très désagréable.
  • Et surtout : si vous avez du mal à l'enlever au début, ne stressez pas, ne vous énervez pas, ne prenez pas de fou rire : tout ça contracte les muscles et la fait remonter. Accroupissez-vous, détendez-vous, inspirez quelques minutes pour vous décontracter, poussez (comme si vous faisiez caca, c'est ultra efficace !) et laissez-lui le temps de descendre, pour l'approcher de la vulve, avant d'essayer à nouveau de l'attraper.
  • Une fois descendue, vous attrapez la tige ou directement la base de la coupe que vous pincez de vos deux doigts (pouce et index), et c'est à ce moment là qu'il suffit de la déplacer légèrement sur le côté, un coup à droite puis un coup à gauche, pour que l'air puisse passer et de ce fait, annuler l'effet ventouse.
  • Ensuite, il vous suffit de pousser un peu avec votre appareil génital, et de la tirer vers le bas pour la sortir en la gardant la plus droite possible pour ensuite pouvoir la vider.
  • Au début, il vous faudra un peu de temps pour l'enlever. Pour certaines personnes, elle peut glisser des doigts, c'est pour cela qu'il est très important de pincer la base de la coupe.

La tige ne sert pas pour le retrait en lui-même, elle sert uniquement au côté psychologique : « vais-je récupérer la coupe ? “ La tige sert à attraper la coupe avant de pouvoir en pincer la base. “ Enfin bref... c'est à ce moment là, en prenant l'habitude de saisir la cup à sa base, que j'ai cessé de sentir une gêne en la retirant. “ Clémentine

 

 

Source: http://www.consommerdurable.com/2010/05/remplacer-des-tampons-ou-des-serviettes-par-une-coupe-ou-coupelle-menstruelle-fleurcup-lunacup-mooncup-yuuki-femmecup-miacup-keeper-alicia-mpower-shecup-divacup-meluna/

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Published by seth-survivalisme - dans Hygiène et santé
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 12:45

bliss-l-homme-lille-789182.jpgCa fait maintenant 3 mois que je me rase à l'ancienne avec un coupe choux et je ne sais pas si ça interresse du monde d'en parler dans un éventuel fil "hygiéne santé"

Le sens de ma démarche est multiple:

1/ plein le dos d'acheter des lames faites "pour nous les hommes" à 15 euros les 4 lames. Résultat 135 euros/ans pour se raser (sans compter la mousse).
2/j'aime pas l'électrique, ça rase mal, ça consomme et le bruit me gonfle.
3/j'en ai marre de jeter des morceaux de plastique et des bouts de métal dangereux qui vont aller grossir les tas de détritus
4/Etant donné qu'il faut une certain temps pour maitriser la technique (plusieurs mois), si un jour, il n'y a plus de jetables, je serai prêt. Lire la suite...

 

 

Source: http://le-projet-olduvai.wikiforum.net/t1676-rasage-a-l-ancienne?highlight=rasage+%E0+l+ancienne

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