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  • : SETH Survivalisme
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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 06:33

SECTION 3

RETOUR À UNE ZONE SOUS CONTRÔLE AMI

1-copie-106.jpg

33. L.établissement de communications avec des lignes ou des patrouilles amies est la plus importante partie du mouvement pour regagner une zone sous contrôle ami. Toute la patience et la planification déployées et toutes les privations sont vaines si l.on manque de prudence en communiquant avec les premières lignes des forces amies. Des patrouilles amies ont tué des soldats se trouvant derrière les lignes ennemies parce que ceux-ci n.ont pas établi la communication correctement. La plupart des accidents auraient pu être évités si l.on avait fait preuve de prudence et si l.on avait suivi quelques procédures simples. On est enclin à la négligence quand les forces amies sont en vue. Il faut surmonter cette propension et comprendre qu.une opération de jonction est très délicate.

POINTS DE PASSAGE FRONTALIERS

34. Quand on a atteint un pays ami ou neutre, procéder comme suit pour traverser la frontière et faire la jonction avec les forces amies qui se trouvent de l.autre côté :

a. Occuper un site de cache proche de la frontière et envoyer une équipe pour reconnaître le site de traversée potentiel.

b. Surveiller le site de traversée durant 24 heures au moins selon la situation des forces ennemies.

c. Tracer un schéma du site en notant les caractéristiques du terrain, les obstacles, les procédures et la relève de la garde, ainsi que les détecteurs et les fils-pièges. Une fois la reconnaissance terminée, l.équipe revient au site de cache, informe les autres membres de l.équipe et élabore un plan de traversée de la frontière durant la nuit.

d. Quand la frontière a été traversée, établir un site de cache du côté opposé et tenter de localiser les positions amies. Ne pas révéler sa présence.

e. Si la taille de l.équipe de mouvement le permet, faire surveiller le site de jonction potentiel avec les forces amies par deux hommes le temps qu.il faudra pour s.assurer qu.il s.agit bien de forces amies.

f. Entrer en communication avec les forces amies durant le jour. Les personnes choisies pour établir le contact doivent être désarmées, ne posséder aucun équipement et pouvoir produire immédiatement des pièces d.identité probantes. Pour faire la jonction, choisir la personne la moins susceptible d.être confondue avec un ennemi.

g. Au moment du contact, une seule personne doit établir le contact. L.autre doit assurer la sécurité et observer la zone de liaison en se tenant à une distance sécuritaire. L.observateur doit être suffisamment éloigné de façon à pouvoir avertir le reste de l.équipe de mouvement en cas d.incident.

h. La personne qui doit établir le contact doit attendre que l.interlocuteur potentiel regarde dans sa direction afin de ne pas le surprendre. Elle doit se lever de sa cachette, tenir ses mains au-dessus de sa tête et mentionner sa nationalité. Elle doit ensuite suivre les instructions qui lui sont données. Elle ne doit pas répondre aux questions d.ordre tactique et ne donner aucune indication de la présence des autres membres de l.équipe.

i. Elle doit révéler qu.elle est accompagnée d.autres personnes seulement après avoir vérifié l.identité de l.interlocuteur et en être venue à la conclusion qu.elle a établi un contact avec des forces amies.

35. Des problèmes linguistiques ou des difficultés dans la vérification des identités peuvent surgir. L.équipe de mouvement doit continuer d.observer les mesures de sécurité, être patiente et disposer d.un plan de contingence.

JONCTION À LA LAZB/LAFA

36. Si l.on se trouve pris entre les forces amies et les forces ennemies et qu.il y a de forts combats dans la zone, on peut se camoufler et laisser passer les lignes amies. Si l.on est dépassé par des forces amies, on peut tenter d.établir une liaison avec leur arrière durant le jour. Si l.on est dépassé par des forces ennemies, on peut se déplacer vers leur arrière, tenter d.atteindre la limite avant de la zone de bataille (LAZB) ou la ligne avant des forces amies (LAFA) durant une accalmie, ou gagner une autre zone du front.

37. La jonction se fera comme pour la traversée d.une frontière. La seule différence est qu.il faut être plus prudent au moment du premier contact. Le personnel de première ligne a tendance à ouvrir le feu immédiatement, particulièrement dans les zones de combat intense. Il faut se trouver au voisinage d.un abri ou dans un abri avant de tenter d.établir un contact.

JONCTION AVEC DES PATROUILLES AMIES

38. Si les lignes amies forment un périmètre circulaire ou sont constituées par un campement isolé, par exemple, toute direction d.approche sera considérée territoire ennemi. On ne dispose pas de la possibilité de traverser les lignes et de tenter d.établir une liaison. Ce type de situation rend la liaison extrêmement dangereuse. On peut toutefois mettre le périmètre sous observation et attendre qu.une patrouille amie s.approche, offrant ainsi une possibilité de jonction. On peut également occuper une position à l.extérieur du périmètre et tenter d.attirer l.attention des forces amie par un appel. Idéalement, afficher un objet blanc quelconque durant l.établissement du contact. Utiliser une pièce de vêtement si l.on ne dispose de rien d.autre. Il s.agit d.attirer l.attention tout en restant à l.abri. Après avoir attiré l.attention sur le signal et avoir lancé un appel, suivre les instructions qui sont données.

39. Rester constamment à l.affût des patrouilles amies car celles-ci offrent la possibilité de regagner une zone sous contrôle ami. Localiser une position cachée offrant la meilleure couverture visuelle possible de la zone. Tenter de mémoriser chaque caractéristique du terrain afin de pouvoir au besoin pénétrer dans les positions amies à la noirceur. Ne pas oublier que ce type d.opération est extrêmement dangereux dans l.obscurité.

40. Il peut être dangereux d.établir un contact en raison de la présence de missions de combat et de patrouilles de reconnaissance et du lieu de leurs opérations. Si l.on renonce à établir un contact, on peut observer le trajet suivi et s.approcher des lignes amies en suivant approximativement le même chemin. L.observation du trajet suivi permettra d.éviter les mines et les pièges.

NOTE

Quand on pénètre dans un pays neutre, on se rend à cette puissance et l.on devient un détenu.

41. Après avoir repéré une patrouille, rester en place et, si possible, laisser la patrouille s.approcher. Quand celle-ci n.est plus qu.à 25 ou 50 m, signaler sa présence et faire entendre un message de contact à caractère ami manifeste.

42. Si l.on ne dispose d.aucun objet blanc, une pièce de vêtement suffira pour attirer l.attention. Si la distance est supérieure à 50 m, la patrouille de reconnaissance peut rater le contact et contourner la position. Si la distance est inférieure à 25 m, un membre de la patrouille peut réagir instantanément en tirant un projectile mortel.

43. Il est crucial que le contact se fasse dans un éclairage permettant de se faire reconnaître comme un ami.

44. Il faut être extrêmement prudent, quelle que soit la méthode de jonction choisie. Pour la patrouille amie ou le personnel occupant un périmètre, le nouvel arrivant est considéré comme un ennemi tant qu.il n.a pas été identifié avec certitude.plus de 72 heures.

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 10:35

CHAPITRE 20

MOUVEMENTS EN ZONE HOSTILE

1-copie-105.jpg1. Il faudra vraisemblablement renoncer dans les conflits futurs à la philosophie du « sauvetage à tout prix » des conflits antérieurs. Nos adversaires potentiels ont réalisé de grands progrès en matière de défense aérienne et de radiogoniométrie (RG). Nous devons supposer que les Forces militaires immobilisées derrière les lignes ennemies dans les conflits futurs ne pourraient pas bénéficier d.un secours rapide par des éléments amis. Les soldats pourraient être obligés de se déplacer durant des périodes prolongées et couvrir de grandes distances pour atteindre des endroits moins menaçants pour les forces de secours. Le soldat ne connaîtra probablement pas le type de secours auquel il peut s.attendre. Chaque situation particulière et les ressources disponibles détermineront le type de secours possible. Étant donné que personne ne peut avoir de certitudes absolues tant que l.opération de secours n.a pas commencé, les soldats menacés d.être isolés des forces amies doivent être familiarisés avec tous les types de secours possibles et leurs inconvénients, et connaître leurs propres responsabilités dans l.opération de secours. Une bonne préparation et une bonne formation peuvent accroître les chances de succès.

SECTION 1

PHASES DE LA PLANIFICATION

2. Une préparation est obligatoire dans toutes les missions. Dans la planification, il faut examiner comment éviter la capture et rejoindre son unité. Les plans de contingence doivent être préparés en même temps que les instructions permanentes d.opération (IPO) de l.unité. Il faut également tenir compte de son plan d.action personnel ou de celui de l.unité.

PLAN DE CONTINGENCE (PC)

3. Les sections d.évaluation des renseignements peuvent aider à préparer le personnel aux interventions de contingence en utilisant les informations contenues dans les études régionales, les guides de contingence (SERE - Survival, Evasion, Resistance and Escape), les exposés sur les dangers, les comptes rendus récents et les dernières procédures de contact et d.authentification. La préparation préalable à la mission comprend l.élaboration d.un PC. L.étude et la recherche nécessaires à cette fin renseignent sur la situation dans la zone de la mission. Le PC informe les forces de secours sur les mouvements probables du soldat pour éviter la capture.

4. Commencer à se préparer même avant la planification préalable à la mission. Plusieurs éléments du PC sont des IPO de l.unité. Incorporer le PC à la formation. La planification commence par la formation quotidienne.

5. Le PC est le plan complet pour regagner une zone de contrôle amie. Il est constitué de cinq sections rédigées sous la forme d.ordres d.opération. Dans la mission, on peut apporter avec soi la plus grande partie de la section 1, Situation. L.annexe H décrit le format du PC. Elle indique également quelle partie du PC on peut apporter avec soi.

6. Un PC exhaustif est une aide précieuse pour le soldat retenu derrière les lignes ennemies qui doit éviter d.être capturé. Pour compléter la section 1, il faut connaître la zone assignée à son unité ou examiner les zones de mission potentielles dans le monde. Plusieurs sources de  renseignements non secrets ou secrets contiennent les informations nécessaires pour compléter un PC. Les sources de renseignements non secrets peuvent comprendre les journaux, les magazines, les guides sur les pays ou les régions, les études régionales, la télévision, la radio, les personnes qui connaissent la région et les bibliothèques. Les sources de renseignements secrets peuvent être des études ou des évaluations sur la région, des guides de contingence SERE, divers manuels de campagne secrets, et des rapports de renseignement.

7. Préparer le PC en trois phases. Préparer la section 1, Situation, durant la période de formation normale. Préparer les sections 2, 3, 4 et 5 durant la planification préalable à la mission. Après un déploiement dans une zone donnée, tenir le PC à jour à l.aide des modifications apportées à la mission et des mises à jour des renseignements.

8. Le PC est un guide. Selon la mission, on peut lui ajouter des parties ou en retrancher. Le PC pourrait être le seul moyen à la disposition d.une force de secours pour déterminer la position et les intentions du soldat quand celui-ci a commencé à se déplacer. C.est un outil essentiel pour survivre et regagner une zone sous contrôle ami.

INSTRUCTIONS PERMANENTES D.OPÉRATION

9. Les IPO d.une unité sont des outils de planification précieux. Dans une situation dangereuse exigeant une intervention immédiate, le moment est inapproprié pour discuter les options : il faut agir. Plusieurs des techniques utilisées dans les mouvements restreints peuvent être applicables pour regagner une zone sous contrôle ami. Les questions traitées dans les IPO doivent porter sur les éléments suivants, sans toutefois s.y limiter :

a. Effectif de l.équipe de mouvement (3 ou 4 personnes par équipe)

b. Communications de l.équipe (techniques et non techniques)

c. Équipement essentiel

d. Opérations dans les zones dangereuses

e. Techniques de signalisation

f. Manoeuvres d.action immédiate

g. Procédures de jonction

h. Dispositifs et procédures de secours par hélicoptère

i. Procédures de sécurité durant les déplacements et aux caches

j. Points de rassemblement

10. Les répétitions sont efficaces pour développer ces compétences et offrent des possibilités d.évaluation et d.amélioration.

NOTIFICATION DE DÉPLACEMENT POUR ÉVITER LA CAPTURE

11. Plusieurs lignes d.action s.offrent à une unité isolée pour éviter la capture du groupe ou de l.individu. Il ne s.agit pas des lignes d.action que le commandant peut choisir à la place de sa mission initiale. Il ne peut abandonner arbitrairement la mission assignée. Il a plutôt la possibilité d.adopter ces lignes d.action après avoir complété sa mission, quand son unité ne peut compléter sa mission assignée (à cause des pertes de puissance de combat) ou quand il reçoit l.ordre d.extraire son unité de sa position. Si cela est impossible, le commandant peut décider de déplacer l.unité pour en éviter la capture et regagner une zone sous contrôle ami. Dans l.un ou l.autre cas, tant qu.il est en communication avec un poste de commandement supérieur, celui-ci prendra la décision.

12. Si les communications sont rompues entre le poste de commandement supérieur et le commandant de l.unité, celui-ci doit décider s.il faut se déplacer ou attendre. Il base sa décision sur plusieurs facteurs, qui sont la mission, les rations et les munitions disponibles, les pertes de personnel, la probabilité de secours par des forces amies et la situation tactique. Le commandant d.une unité isolée doit faire face à d.autres questions. Quelle ligne d.action infligera le plus de dommage à l.ennemi ? Quelle ligne d.action aidera le poste de commandement supérieur à compléter sa mission ?

13. Les équipes de mouvement amorcent la partie exécution du plan quand elles en reçoivent l.ordre du poste de commandement supérieur ou, en l.absence de communication avec celui-ci, quand le survivant ayant le rang le plus élevé a décidé qu.en raison de la situation l.unité doit tenter d.échapper à la capture ou à la destruction. Les chefs des équipes de mouvement sont notifiés par des signaux convenus au préalable. Quand le signal de tenter d.éviter la capture a été donné, il doit être transmis rapidement à tous les membres du groupe. Informer le poste de commandement supérieur si possible. S.il est impossible de communiquer avec celui-ci, les chefs d.équipe doivent constater que la résistance organisée est terminée et qu.il n.y a plus de contrôle de l.organisation. Le commandement et le contrôle se retrouvent alors au niveau de l.équipe de mouvement ou au niveau individuel, et c.est seulement après le retour derrière des lignes amies qu.ils reviennent à un niveau de contrôle organisationnel supérieur.

SECTION 2

EXÉCUTION

14. Après avoir reçu l.ordre d.éviter la capture, tous les membres d.une équipe de mouvement doivent tenter de se rassembler au point de mouvement initial. C.est le point où les membres de l.équipe se rassemblent et commencent leur mouvement. Choisir empiriquement le point de mouvement initial par reconnaissance cartographique durant la phase de planification. Une fois rendue sur le terrain, l.équipe vérifie l.emplacement ou en choisit un meilleur. Tous les membres de l.équipe doivent connaître l.emplacement du point de mouvement initial. Celui-ci doit être facile à localiser et à occuper durant un intervalle minimum.

15. Une fois que l.équipe s.est rassemblée au point de mouvement initial, elle doit :

a. Prodiguer les premiers soins.

b. Faire l.inventaire de l.équipement (décider ce qu.il faut laisser sur place, détruire ou emporter).

c. Utiliser des techniques de camouflage.

d. S.assurer que tous connaissent les emplacements retenus pour les caches.

e. S.assurer que chacun connaît les trajets primaires et secondaires et les points de rassemblement sur le chemin menant aux caches.

f. Assurer la sécurité en tout temps.

g. Diviser l.équipe en petits groupes. Un groupe idéal devrait compter deux ou trois membres; toutefois, il pourrait en compter plus selon l.équipement et l.expérience de l.équipe.

16. La partie mouvement du retour à une zone sous contrôle ami est la plus dangereuse car c.est à ce moment que le soldat est le plus vulnérable. Les mouvements de nuit sont préférables en raison du camouflage offert par la noirceur. Les exceptions sont les mouvements sur les terrains dangereux ou dans une végétation dense (p. ex., dans la jungle ou sur un terrain montagneux). Même si le mouvement exige plus de temps ou d.effort, il faut éviter :

a. Les obstacles et les barrières

b. Les chemins et les sentiers

c. Les zones habitées

d. Les voies d.eau ou les ponts

e. Les voies de déplacement naturelles

f. Les structures érigées par l.homme

g. Les civils et les militaires

17. Un mouvement en territoire ennemi est un processus délibéré et très lent. Plus le soldat se déplace lentement et plus il est prudent, plus sûr est le mouvement. La meilleure mesure de sécurité consiste à bien utiliser ses sens. Utiliser ses yeux et ses oreilles pour détecter les  autres personnes avant d.être détecté par elles. S.arrêter fréquemment pour écouter. Durant le jour, observer une section de la route avant de la suivre. La distance parcourue jusqu.à une cache dépend des manoeuvres ennemies, de l.état de santé du soldat, du terrain, des possibilités de s.abriter et de se camoufler et de la période de noirceur qui reste.

18. Quand on a pénétré dans la zone où l.on désire se cacher (zone de cache), choisir une cache ayant les caractéristiques suivantes :

a. apparence se fondant avec le milieu

b. profil bas

c. forme irrégulière

d. petite taille

e. lieu caché

19. Éviter d.utiliser des immeubles ou des abris existants. Généralement, la meilleure option consiste à ramper sous la végétation la plus épaisse possible. Ne construire un abri dans la zone de cache que par temps froid et dans des environnements désertiques. Observer les règles ci-dessus dans la construction d.un abri.

ACTIVITÉS AU SITE DE CACHE

20. Ne pas s.installer dans le site de cache immédiatement après l.avoir localisé. Faire un grand détour ou utiliser un autre artifice pour s.approcher du site. Effectuer une halte d.écoute avant de pénétrer un par un dans le site. Prendre soin de ne pas déranger ni couper la végétation. Une fois installé dans le site, limiter ses activités aux opérations de sécurité, au repos, au camouflage et à la planification des mouvements suivants.

21. Maintenir la sécurité par le balayage visuel et l.écoute. En cas de détection d.un ennemi, les préposés à la sécurité doivent alerter les autres membres du personnel, même si le plan de l.équipe est de rester caché et de ne pas se déplacer en cas de détection d.un ennemi. Il faut que chacun soit conscient du danger et être prêt à réagir.

22. Si un membre doit quitter l.équipe, lui donner un plan de contingence en cinq points. Ceci est particulièrement important quand une équipe de reconnaissance sort du gîte ou de la cache.

23. Il est extrêmement important de rester en santé et alerte quand on tente d.éviter d.être capturé. Il faut profiter de toutes les occasions de se reposer sans toutefois mettre sa sécurité en danger. Permuter les préposés à la sécurité afin que tous les membres de l.équipe de mouvement puissent se reposer. Soigner toutes les blessures, peu importe leur gravité. Les problèmes de santé provoquent des faiblesses dans la capacité de continuer à éviter d.être capturé.

24. Le camouflage est un aspect important des déplacements et de la protection de la cache. Toujours avoir recours au binôme pour vérifier le camouflage. Veiller ce à ce que l.apparence des membres de l.équipe s.harmonise avec le site de la cache. Utiliser des matériaux naturels ou artificiels. Si un matériau de camouflage est ajouté au site de la cache, ne pas couper la végétation dans le voisinage immédiat.

25. Planifier les opérations suivantes au site de cache même. Entreprendre le processus de planification immédiatement après l.occupation du site. Informer tous les membres de la localisation de la cache et désigner un emplacement de secours. Ensuite, entreprendre la planification du mouvement suivant de l.équipe.

26. La planification de ce mouvement commence par une reconnaissance cartographique.

Choisir d.abord la zone de cache suivante. Choisir ensuite un trajet primaire et un trajet secondaire pour s.y rendre. Ne pas choisir de trajets en droite ligne. Prévoir un ou deux changements de direction prononcés. Choisir les trajets qui ont les meilleures possibilités d.abri et de camouflage, le moins d.obstacles et la plus petite probabilité de rencontrer des humains. Le trajet devrait comporter des endroits où l.on peut trouver de l.eau. Pour guider l.équipe, utiliser des azimuts, des distances, des points de repère et des couloirs. Prévoir des points de rassemblement et de rendez-vous à intervalles le long du trajet.

27. Les autres points de la planification peuvent dépendre des IPO de l.équipe. Ce pourraient être par exemple des drills immédiats, des opérations en cas de détection de l.ennemi et des signaux à bras.

28. Quand la planification est terminée, s.assurer que chacun connaît le plan entier et l.a mémorisé. Les membres de l.équipe doivent connaître les distances et les azimuts du trajet jusqu.à la zone de cache suivante. Ils doivent étudier la carte géographique et connaître les divers terrains à traverser afin de pouvoir se déplacer sans utiliser la carte géographique.

29. Ne pas rester plus de 24 heures dans un site de cache. Dans la plupart des situations, se cacher durant le jour et se déplacer durant la nuit. Dans le site de cache, limiter les opérations à celles discutées ci-dessus. À l.intérieur du site, n.effectuer aucun mouvement à plus de 45 cm au-dessus du sol environnant. N.allumer aucun feu et ne préparer aucun aliment. La fumée et les odeurs d.aliments révéleraient l.emplacement de la cache. Avant de quitter celle-ci, la stériliser pour empêcher qu.elle ne soit détectée.

GÎTES

30. Après s.être déplacé et s.être caché durant plusieurs jours, généralement 3 ou 4, le soldat ou l.équipe de mouvement devra s.installer dans un gîte, c.est-à-dire un endroit où l.on peut se reposer, recouvrer ses forces, trouver de la nourriture et la préparer. Choisir un endroit voisin d.un point d.eau. On peut y trouver de l.eau, pêcher et poser des pièges. Les cours d.eau étant des lignes de communication, choisir un site éloigné de l.eau.

31. Le gîte doit offrir de bonnes possibilités de se mettre à l.abri et de camoufler tous les mouvements à l.intérieur et tout autour. Continuer d.observer les règles de sécurité à l.intérieur du gîte et y assurer une présence permanente. La procédure est la même que pour les sites de cache, sauf que l.on peut s.en éloigner pour chercher de la nourriture et la préparer. Les opérations dans le gîte consistent entre autres à :

a. Sélectionner et occuper le site de cache suivant (ne pas oublier que l.on est toujours dans une situation dangereuse et non dans une zone amie).

b. Reconnaître la zone pour déterminer les ressources qu.elle peut offrir et les trajets cachés possibles jusqu.au site de secours.

c. Récolter de la nourriture (noix, fruits, légumes). Dans les déplacements au voisinage de la zone pour trouver de la nourriture, observer les règles de sécurité et éviter de laisser des traces ou d.autres signes. Quand on pose des pièges et des collets, bien les camoufler et les placer à des endroits où ils ne risquent pas d.être découverts. Ne pas oublier que les sentiers au voisinage des points d.eau sont parfois fréquentés par la population locale.

d. Recueillir de l.eau des sources dans la zone de cache. Prendre soin alors de ne pas laisser de pistes ou de traces sur les bords des points d.eau. On peut minimiser les traces en se déplaçant sur des roches ou des troncs d.arbres le long des rives où l.on puise l.eau.

e. Poser des dispositifs de pêche clandestins, tels qu.une ligne de fond sur des piquets, sous la surface de l.eau pour éviter qu.ils ne soient détectés.

f. Installer le feu de camp loin du site de cache. L.utiliser pour préparer la nourriture ou faire bouillir l.eau. Camoufler et stériliser l.endroit après chaque utilisation. Prendre les précautions nécessaires pour que la fumée et la lumière produites par le feu ne compromettent pas la sécurité du gîte.

32. À l.intérieur du gîte, la sécurité reste la principale préoccupation. Affecter des tâches spécifiques à des membres particuliers de l.équipe. Un groupe de deux membres pourrait effectuer plusieurs tâches pour limiter les mouvements aux environs du gîte. Par exemple, le groupe chargé de l.approvisionnement en eau pourrait également être chargé de poser le  matériel de pêche. Ne pas occuper un gîte durant plus de 72 heures.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:11

SECTION 4

1-copie-87.jpg

 

un bon lien : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,2377.0.html

 


DISPOSITIFS DE FLOTTAISON

22. Vous pouvez improviser divers dispositifs de flottaison pour franchir des plans d.eau si la température de l.eau est assez élevée et que vous n.avez ni le temps ni les matériaux nécessaires pour construire un radeau de type poncho.

a. Pantalon. Nouez le bas de chaque jambe du pantalon et remontez la fermeture éclair. Des deux mains, saisissez le pantalon de chaque côté de la ceinture et secouez-le à bout de bras pour remplir les jambes d.air. Resserrez rapidement la ceinture du pantalon et maintenez-la sous l.eau pour emprisonner l.air. Cette bouée improvisée vous maintiendra à la surface de l.eau durant la traversée.

b. Contenants vides. On peut attacher ensemble des bidons d.essence vides, des bouteilles d.eau, des boîtes de munitions ou autres choses pouvant se refermer et retenir l.air. Utilisez-les pour former une bouée, mais seulement pour traverser lescours d.eau à courant faible.

c. Sacs en plastique et ponchos. Gonflez d.air des sacs en plastique (deux ou plus) et attachez-les ensemble en serrant bien. Vous pouvez aussi utilisez votre poncho pour envelopper de la végétation fraîche et former un rouleau d.au moins 20 cm de diamètre. Attachez solidement les extrémités du rouleau. Vous pouvez porter cette bouée autour de la taille ou l.installer sur une épaule d.un côté et sous le bras opposé de l.autre.

d. Troncs d.arbres. Improvisez un flotteur en utilisant du bois échoué ou un tronc d.arbre, si vous pouvez en trouver un près de l.eau. Vérifiez-en la flottabilité avant d.entreprendre la traversée. Certains troncs d.arbres, comme celui du palmier, ne flottent pas, même secs. Une autre méthode consiste à attacher deux billes de bois, disposées parallèlement à 60 cm l.une de l.autre. Assoyez-vous au milieu, le dos appuyé d.un côté et les jambes par-dessus l.autre côté (figure 17-8).

1.png

Figure 17-8 : Siège flottant

NOTE

Pour mieux y retenir l.air, mouillez le pantalon au préalable. Il faudra

probablement gonfler le pantalon d.air plusieurs fois si la traversée est longue.

e. Roseaux. Rassemblez des tiges de roseaux et faites-en un paquet de 25 cm de diamètre ou plus. Les nombreuses alvéoles d.air présentes dans une tige lui permettent de flotter jusqu.à ce qu.elle pourrisse. Avant d.entreprendre la traversée du cours d.eau, assurez-vous que le paquet de roseaux supporte votre poids.

23. Il suffit d.un peu d.imagination pour concevoir une foule d.autres dispositifs de flottaison. Il faut toutefois en vérifier la flottabilité avant de les utiliser.

SECTION 5

AUTRES TERRAINS HUMIDES

24. Dans les régions humides, les tourbières, les marais, les fondrières et les sables  ouvants sont les genres d.obstacles que vous pourriez rencontrer. Ne tentez pas de les traverser à gué car, à la verticale, il suffit de soulever le pied pour s.enfoncer encore plus profondément. Essayez plutôt de contourner ces obstacles. Sinon, faites un pont en utilisant des troncs d.arbres, des branches ou du feuillage.

25. Une façon de traverser une tourbière est de s.étendre à plat ventre en écartant les bras et les jambes. Servez-vous d.un dispositif de flottaison pour vous soutenir ou formez des poches d.air dans vos vêtements. Traversez lentement à la nage ou à l.aide du flotteur, en vous efforçant de garder le corps à l.horizontale.

26. Dans les marécages, tant qu.il y a de la végétation, le sol est assez ferme pour supporter votre poids. Cependant, la végétation est plutôt rare sur les terrains vaseux et humides. Si vous êtes assez bon nageur, vous devriez toutefois être capable de parcourir une bonne distance à travers les marécages et les tourbières en nageant ou en rampant.

27. Les sables mouvants sont un mélange d.eau et de sable formant une masse en mouvement. Cédant facilement sous la pression, cette masse engloutit et entraîne vers le fond tout ce qui peut se trouver à sa surface. La profondeur des sables mouvants varie et on les retrouve généralement localisés sur les rivages plats, dans les cours d.eau envasés à lit variable et aussi à proximité de l.embouchure des grands fleuves. Pour savoir si une étendue de sable est en fait du sable mouvant, jetez-y une petite pierre; elle s.enfoncera si c.est du sable mouvant.

Même si leur force de succion est supérieure à celle de la vase ou de la terre tourbeuse, vous pouvez traverser des sables mouvants comme vous le feriez pour un marais. Étendez-vous à plat ventre en écartant les bras et les jambes et avancez lentement.

SECTION 6

OBSTACLES DE VÉGÉTATION

28. Vous pourriez avoir à traverser des endroits où il est difficile de nager, à cause de  lantes flottantes ou submergées. Il est toutefois possible de traverser à la nage des zones où la végétation est relativement dense si vous gardez votre calme et évitez les mouvements  brusques. Traversez à la brasse, en adaptant les mouvements de manière à rester autant que possible à la surface de l.eau. Écartez de la main les plantes qui vous entourent, comme s.il s.agissait de vêtements. Lorsque vous êtes fatigué, nagez ou laissez-vous flotter sur le dos jusqu.à ce que vous soyez assez reposé pour reprendre la brasse.

29. La mangrove est un autre genre d.obstacle qu.on rencontre sur les littoraux tropicaux. Les palétuviers y dominent. Les nombreuses racines aériennes et verticales de ces arbres forment des masses très denses. Attendez la marée basse pour traverser une mangrove. Si vous êtes à l.intérieur des terres, repérez un groupe d.arbres peu étendu et traversez-le en direction de la mer. Vous pouvez aussi chercher le lit d.un ruisseau qui traverse la mangrove et le suivre jusqu.à l.océan. Si vous êtes du côté de l.océan, dirigez-vous vers l.intérieur des terres en suivant les cours d.eau ou les chenaux. Prenez garde aux crocodiles qui se tiennent au bord des chenaux et dans les eaux peu profondes. Si vous en voyez, sortez de l.eau et grimpez rapidement sur les racines des palétuviers. Vous pouvez trouver à manger dans les bassins de marée ou sur les racines des arbres.

30. Il est préférable de construire un radeau si vous avez à traverser un grand marécage.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 08:05

SECTION 3

RADEAUX

1-copie-86.jpg

14. Il suffit de deux ponchos pour construire un radeau de broussailles ou un radeau de ponchos à l’australienne. Ces deux types de radeaux vous permettront de transporter votre équipement, en toute sécurité, sur l.autre rive d.un cours d.eau à courant faible.

RADEAU DE BROUSSAILLES

15. Le radeau de broussailles, s.il est bien construit, a une capacité de charge d.environ115 kg. On le construit avec deux ponchos, des broussailles encore fraîches, les troncs de deux arbustes et de la corde (ou des lianes). Le montage de ce radeau est présenté à la figure 17-4.

a. Il faut d.abord rentrer le capuchon de chaque poncho à l’intérieur et l.attacher bien serré au niveau du cou avec les cordons.

b. Attachez les cordes (ou les lianes) aux .illets de coin ainsi qu.aux .illets latéraux de chaque poncho. Assurez-vous que les cordes sont assez longues pour qu.on puisse les attacher à celles du coin ou du côté opposé.

c. Étendez un poncho sur le sol, le côté intérieur sur le dessus. Empilez des broussailles fraîches (évitez les grosses branches) sur le poncho jusqu’à une épaisseur d’environ 45 cm. Faites sortir les cordons du capuchon au milieu des broussailles empilées

1-copie-81.jpg.

Figure 17-3 : Personnes traversant un cours d.eau avec une corde

d. Disposez les deux troncs en X sur les broussailles et attachez-en solidement le point de jonction avec les cordons.

e. Empilez encore 45 cm de broussailles sur l’armature en X, puis comprimez-les légèrement.

f. Repliez les côtés du poncho pour recouvrir les broussailles puis attachez les cordes (ou les lianes) ensemble d’abord en diagonale de coin à coin, puis de côté à côté.

g. Étendez le second poncho sur le sol, le côté intérieur sur le dessus, près du paquet de broussailles.

h. Déposez le paquet de broussailles sur le second poncho, le côté attaché en dessous. Repliez le second poncho autour du paquet de la même façon que vous l’avez fait pour le premier.

i. Mettez le radeau à l’eau avec le côté attaché du second poncho sur le dessus.

1-copie-82.jpg

Figure 17-4 : Radeau de broussailles

RADEAU DE PONCHOS À L’AUSTRALIENNE

16. Si vous n’avez pas le temps de rassembler des broussailles, vous pouvez fabriquer un radeau de ponchos à l’australienne. Même s’il est plus étanche que le radeau de roussailles, le radeau à l’australienne ne peut porter que 35 kg d’équipement. On le construit avec deux

ponchos, deux sacs à dos, deux branches ou perches de 1,2 m, le tout lié avec de la corde, des lianes, des lacets ou quelque matériau comparable. Le montage de ce radeau est présenté à la figure 17-5.

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Figure 17-5 : Radeau de ponchos à l.australienne

a. Il faut d.abord rentrer le capuchon de chaque poncho à l’intérieur et l.attacher bien serré au niveau du cou avec les cordons.

b. Étendez un poncho sur le sol, le côté intérieur sur le dessus. Placez les deux perches de 1,2 m à environ 45 cm l’une de l’autre au centre du poncho.

c. Les sacs à dos, les bagages ou les autres pièces d’équipement sont ensuite placés entre les perches, de même que tout ce que vous voulez garder au sec. Attachez les côtés du poncho ensemble à l’aide des boutons-pression.

d. Pour la suite, il faut être deux. Relevez la partie attachée du poncho, puis roulez la fermement jusqu.à ce que le poncho soit bien serré autour de l’équipement. Assurez-vous de rouler toute la largeur du poncho.

e. Les deux extrémités du poncho sont bien tordues, ramenées sur le paquet et attachées solidement au moyen des cordes ou d’un autre matériau d’attache.

f. Étendez le second poncho sur le sol, le côté intérieur sur le dessus. On peut augmenter la flottabilité du radeau en mettant des broussailles fraîches entre les ponchos.

g. Placez l’équipement emballé, le côté attaché en dessous, au centre du second poncho. Roulez le second poncho sur l’équipement en utilisant la même procédure que pour le premier emballage.

h. Attachez des cordes, des lacets, des lianes ou tout autre matériau d.attache autour du radeau, à environ 30 cm de ses extrémités. Disposez et fixez les armes sur le dessus du radeau.

i. Afin de faciliter le remorquage, attachez une gourde vide au bout d.une corde amarrée au radeau.

RADEAU DE PONCHOS EN ANNEAU

17. Le radeau de ponchos en anneau est plus long à construire que les deux radeaux précédents, mais il est très efficace. Vous aurez besoin d.un poncho, de jeunes arbres de petite taille, de lianes ou de branches de saule ainsi que de cordes, de lacets ou d’un autre matériau d’attache. Le montage de ce radeau est présentée à la figure 17-6.

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Figure 17-6 : Radeau de ponchos en anneau

a. Formez l.armature en plantant plusieurs pieux dans le sol, en délimitant un cercle extérieur et un cercle intérieur.

b. Placez des arbustes, des lianes ou des branches de saule entre les cercles pour former l.anneau.

c. Enroulez autour de l’anneau des bouts de cordage à intervalle de 30 à 60 cm et attachez-les bien serrés.

d. Rentrez le capuchon du poncho à l’intérieur et attachez-le bien serré au niveau du cou avec les cordons. Étendez ensuite le poncho sur le sol, le côté intérieur sur le dessus.

e. Placez l’anneau au milieu et emballez l.anneau dans le poncho, puis attachez-en tous les .illets aux branchages.

f. Afin de faciliter le remorquage, attachez une gourde vide au bout d.une corde amarrée au radeau.

18. En mettant l.un de ces radeaux à l.eau, prenez garde de ne pas déchirer ou percer les ponchos en les traînant sur le sol. Avant d’entreprendre la traversée du cours d’eau, vérifiez la flottabilité du radeau en le laissant sur l.eau quelques minutes.

19. Un tel radeau n.est pas conçu pour supporter tout le poids d.une personne. On peut l.utiliser lorsque le cours d’eau est trop profond pour le traverser à gué. Une personne peut alors, en toute sécurité, s.en servir comme flotteur pour se soutenir ou transporter du matériel.

20. Vérifiez la température de l’eau avant de vous aventurer à traverser une rivière ou tout autre plan d.eau. Ne tentez pas de traverser si l’eau est extrêmement froide et que vous ne trouvez pas d’endroit peu profond pour passer à gué. Essayez plutôt de trouver une autre méthode de passage. Par exemple, vous pourriez faire un pont improvisé en abattant un tronc d.arbre en travers du cours d’eau. Ou bien, vous pourriez construire un radeau suffisamment grand pour prendre place à bord avec votre équipement, ce qui exigerait toutefois une hache, un couteau, une corde ou des lianes, et du temps pour le monter.

RADEAU DE TRONCS D’ARBRES

21. On peut construire un radeau à l’aide de n’importe quel tronc d’arbre debout, mort ou bien sec. Toutefois, le bois d.épinette des régions polaires et sub-polaires fait les meilleurs radeaux. Une méthode simple consiste à utiliser des barres de pression qu.on attache solidement à chaque extrémité pour tenir les troncs. Le montage de ce radeau est présentée à la figure 17-7.

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Figure 17-7 : Utilisation de barres de pression

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:25

CHAPITRE 17

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COMMENT TRAVERSER LES COURS D.EAU ET LES LIEUX HUMIDES


1. En situation de survie, l.eau est parfois un obstacle à franchir. Il peut s.agir d.un lac ou d.un cours d.eau, mais aussi d.une tourbière, de sables mouvants, de marais ou de fondrières. Même dans le désert, une crue soudaine peut rendre un oued infranchissable. Enfin, quelles que soient les eaux à traverser, vous devez savoir comment le faire en toute sécurité.

SECTION 1

COURS D.EAU

2. Il n.y a pas de description standard d.un cours d.eau. Il peut être plus ou moins profond, large ou étroit, à courant faible ou impétueux. Il faut donc élaborer un bon plan avant de le traverser. 

3. Afin d.avoir une bonne vue du cours d.eau, monter d.abord sur une élévation pour repérer un point de traversée. Au besoin, vous pouvez aussi grimper dans un arbre. Il faut choisir un passage à gué en fonction des facteurs suivants :

 

a. Un tronçon plat où le cours d.eau se divise en plusieurs chenaux. Deux ou trois chenaux sont habituellement plus faciles à traverser qu.un bras principal. 

b. Un haut-fond ou un banc de sable. Si possible, choisissez un passage en amont du haut-fond ou du banc de sable; si vous perdez pied et que le courant vous emporte, vous pourrez vous y réfugier. 

c. Pour traverser le cours d.eau, suivez une trajectoire de 45 ° vers l.aval par rapport au courant.

 

4. Les situations suivantes présentent des dangers potentiels et sont à éviter si possible :

 

a. Obstacles sur la rive opposée pouvant entraver la marche. Repérez un endroit sur l.autre rive où vous pourrez vous déplacer avec sûreté et aisance. 

b. Rochers en travers du cours d.eau. Les rochers indiquent souvent la présence de dangereux rapides ou de canyons. 

c. Cascade ou chenal profond. N.essayez jamais de passer à gué directement audessus ou à proximité de ces endroits dangereux. 

d. Cours d.eau à fond rocheux. Vous pouvez vous blesser gravement en glissant ou en tombant sur des rochers. Habituellement, les rochers submergés sont trèsglissants et peuvent facilement vous faire perdre l.équilibre. Cependant, un rocher qui émerge de l.eau atténue la force du courant et pourra vous aider à traverser en vous offrant un point d.appui. 

e. Estuaire d.un fleuve. Un estuaire est normalement large, et il est soumis aux marées et à de forts courants. L.influence des marées peut se manifester à  plusieurs kilomètres en amont de l.embouchure de certains fleuves. Remontez le fleuve pour trouver un autre point de passage. 

f. Remous. Un remous peut produire un puissant contre-courant, en aval de l.obstacle qui l.a provoqué, et vous entraîner sous l.eau. 

5. La profondeur d.un cours d.eau guéable ne devrait pas vous décourager tant que vous avez pied. En fait, les eaux profondes sont souvent plus calmes et par conséquent moins dangereuses que les eaux peu profondes au courant rapide. Quant à vos vêtements, vous pourrez fort bien les faire sécher après la traversée ou encore, vous pouvez fabriquer un radeau pour les transporter, ainsi que votre équipement, jusqu.à la rive opposée. 

6. Vous ne devez absolument pas essayer de traverser un cours d.eau à la nage ou à gué quand l.eau est trop froide; cette baignade pourrait vous être fatale. Essayez plutôt de fabriquer un radeau de fortune. Par contre, si vous pouvez passer en ne vous mouillant que les pieds, traversez à gué. Aussitôt arrivé sur l.autre rive, asséchez-les vigoureusement. 

SECTION 2

RAPIDES

7. S.il le faut, on peut traverser sans danger des rapides ou une rivière profonde au courant vif. Pour traverser de pareils cours d.eau à la nage, il faut aller avec le courant et non le combattre. Essayez de garder le corps à l.horizontale afin de réduire les risques d.être entraîné sous l.eau. 

8. Dans les rapides violents où l.eau est peu profonde, placez-vous sur le dos en pointant les pieds vers l.aval; gardez les mains le long des hanches et servez-vous en comme si elles étaient des nageoires. Cette technique va accroître votre flottabilité et vous aidera à contourner les obstacles. Relevez les pieds pour éviter qu.ils soient meurtris ou coincés par les rochers. 

9. Dans les rapides profonds, adoptez une position ventrale, la tête vers l.aval, et obliquez vers le rivage chaque fois que c.est possible. Surveillez les obstacles et prenez garde aux remous et aux courants convergents qui provoquent souvent de dangereux tourbillons. Les courants convergent au confluent des cours d.eau, ou lorsque l.eau contourne un obstacle important, par exemple un îlot. 

10. Utilisez la méthode suivante pour traverser à gué un cours d.eau vif et trompeur :

 

a. Enlevez pantalon et chemise pour réduire la prise que le courant aura sur vous Gardez toutefois vos chaussures afin d.éviter de vous blesser les pieds et les chevilles sur des rochers et pour assurer votre prise au fond. 

b. Attachez votre pantalon et vos effets sur le dessus de votre sac à dos, ou faites-en un paquet. De cette façon, si vous êtes séparé de votre bagage, tous vos effets seront ensemble. Il est plus facile de retrouver un gros paquet que plusieurs petits articles éparpillés

.

Comment traverser les cours d.eau et les lieux humides 

c. Transportez votre bagage en le plaçant bien haut sur le dos et en vous assurant de pouvoir vous en débarrasser facilement si c.est nécessaire. Même un excellent nageur va couler s.il ne peut se délester assez vite d.un paquet encombrant. 

d. Pour passer à gué, munissez-vous d.une perche solide d.environ 7,5 cm de diamètre et de 2 à 2,5 m de longueur. Empoignez-la et plantez-la fermement à côté de vous, en amont, contre le courant. Posez fermement les pieds à chaque pas et déplacez la perche en l.avançant un peu en aval de sa position précédente, mais toujours en amont de votre position. Continuez d.avancer en plaçant le pied au-dessous de la perche (figure 17-1).

 

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Figure 17-1 : Une personne traversant un courant rapide

 

e. Traversez le gué en diagonale selon un angle de 45°. 

11. En utilisant cette méthode, vous pourrez traverser en toute sécurité des courants qui emporteraient normalement une personne seule. Ne vous inquiétez pas du poids de votre sac, qui constitue plutôt un avantage pour traverser à gué. 

12. Si vous êtes en groupe, traversez tous ensemble. Assurez-vous que tout le monde a préparé les bagages et les vêtements selon la méthode décrite plus haut. La personne la plus lourde doit se placer au bout aval de la perche et la personne la plus légère, au bout amont. Avec cette méthode, la personne en amont brise le courant, et le remous qui se forme permet aux autres de se déplacer assez aisément. Si la personne en amont perd pied momentanément, les autres peuvent retenir solidement la perche le temps qu.elle reprenne son équilibre (figure 17-2). 

13. Un groupe de trois personnes ou plus peut utiliser la méthode présentée à la figure 17-3 pour traverser un cours d.eau avec une corde. Il faut avoir à sa disposition une corde trois fois plus longue que la largeur du cours d.eau.

 

1-copie-79.jpg

Figure 17-2 : Plusieurs personnes traversant un courant rapide

 

 

un bon lien : http://www.risquesetsavoirs.fr/spip.php?article45 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:22

SECTION 5

LÉZARDS VENIMEUX

20. Les hélodermes sont redoutés en raison de leur morsure venimeuse.

HÉLODERME AMÉRICAIN (MONSTRE DE GILA)

21. L.héloderme américain (Heloderma suspectrum), gros lézard à la queue épaisse et trapue et à la peau foncée et très granuleuse sur laquelle se détachent des bandes rosées, se rencontre dans le sud-ouest des États.Unis et au Mexique. Il mesure en moyenne 35 à 45 cm de longueur. Il ne mord habituellement pas à moins d.être dérangé, mais sa morsure est venimeuse.

HÉLODERME MEXICAIN (LÉZARD PERLÉ)

22. L.héloderme mexicain (Heloderma horridum) ressemble à son congénère, l.héloderme américain. Il s.en distingue par ses taches plus uniformes (chez l.héloderme américain, les taches sont disposées en bandes). Comme ce dernier, c.est une espèce placide, mais sa morsure est également venimeuse. L.héloderme mexicain se rencontre du Mexique à l.Amérique centrale.

VARAN DE KOMODO

23. Originaire d.Indonésie, le varan de Komodo peut atteindre une taille de 3 m et un poids de 135 kg. Il peut être dangereux lorsqu.il se sent menacé.

SECTION 6

DANGERS DANS LES RIVIÈRES

24. Le bon sens vous dira d.éviter les confrontations avec les hippopotames, les alligators, les crocodiles et autres gros animaux des rivières. Vous devriez cependant vous méfier autant de certains animaux de plus petite taille.

ANGUILLE ÉLECTRIQUE

25. L.anguille électrique (Electrophorus electricus) peut atteindre 2 m de longueur et 20 cm de diamètre. Elle possède une batterie d.accumulateurs naturels qui lui permettent de produire des décharges de 500 volts, suffisantes pour foudroyer ses proies et ses ennemis. Normalement associé aux réseaux de l.Orénoque et de l.Amazone, en Amérique du Sud, ce poisson préfère les eaux peu profondes, plus riches en oxygène et plus poissonneuses. L.anguille électrique est plus trapue que l.anguille d.Amérique. La partie dorsale du corps est gris foncé ou noire, tandis que la partie ventrale est plus pâle.

PIRANHAS

26. Les piranhas (Serrasalmo spp.) sont également associés aux réseaux de l.Orénoque et de l.Amazone, ainsi qu.au bassin du Paraguay. Bien que leur taille et leur coloration varient considérablement selon les espèces, ces poissons ont habituellement le ventre orangé et le dos noirâtre. Leurs dents, blanches et bien visibles, sont tranchantes comme des lames de rasoir. Les piranhas peuvent atteindre 50 cm de longueur. La plus grande prudence s.impose lorsqu.on doit traverser un cours d.eau infesté de piranhas. Ces poissons carnassiers sont particulièrement dangereux dans les eaux peu profondes pendant la saison sèche.

TORTUES

27. Il faut également être prudent lorsqu.on manipule des tortues d.eau douce comme les chélydres et les tortues-molles d.Amérique du Nord ou la matamata et d.autres espèces d.Amérique du Sud. Ces espèces mordent lorsqu.elles se sentent menacées et peuvent facilement sectionner doigts et orteils.

ORNITHORYNQUE

28. Seul représentant de sa famille, l.ornithorynque (Ornitorynchus anatinus) se reconnaît facilement à son long corps couvert de courts poils gris, à sa queue de castor et à son bec de canard. Avec les échidnés et quelques espèces apparentées, l.ornithorynque est l.un des rares mammifères ovipares du monde. Il peut atteindre 60 cm de longueur. Bien qu.il puisse sembler une bonne source de nourriture, c.est un animal très dangereux. En effet, les mâles peuvent infliger des blessures extrêmement douloureuses à l.aide d.éperons venimeux situés sur leurs pattes postérieures. L.ornithorynque est confiné à l.Australie. Il vit principalement le long des berges boueuses des cours d.eau.

SECTION 7

DANGERS DANS LES BAIES ET LES ESTUAIRES

29. Là où les rivières se jettent dans la mer, le danger provient autant de l.eau douce que de l.eau salée. Dans les eaux salées peu profondes, de nombreux animaux peuvent infliger des blessures douloureuses susceptibles de s.infecter. C.est le sort qui guette le marcheur qui pose le pied sur un oursin. Lorsque vous vous déplacez en eaux peu profondes, portez des chaussures et traînez les pieds au fond au lieu de les lever et de les poser.

30. Les pastenagues (famille des Dasyatidés) sont des raies venimeuses qui présentent un réel danger dans les eaux peu profondes, en particulier sous les tropiques. Elles ne semblent pas afficher de préférence pour un type de fond particulier. Si elles diffèrent passablement les unes des autres, toutes les espèces possèdent un aiguillon caudal acéré qui peut être venimeux et causer des blessures extrêmement douloureuses. Comme les autres raies, les pastenagues ressemblent à un cerf-volant. Elles se rencontrent le long des côtes des Amériques, de l.Afrique et de l.Australie.

SECTION 8

DANGERS EN EAU SALÉE

31. Plusieurs espèces de poissons peuvent causer des blessures si elles sont manipulées, touchées ou approchées. Plusieurs autres sont toxiques et, de ce fait, ne doivent pas être consommées.

POISSONS DANGEREUX À MANIPULER, À TOUCHER OU À APPROCHER

Requins

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32. Parmi tous les animaux qui vivent dans les océans, aucun ne suscite plus de craintes que les requins. Habituellement, les attaques sont imprévisibles et, de ce fait, considérées comme accidentelles. Comme survivant, vous devriez prendre toutes les précautions qui s.imposent pour éviter d.entrer en contact avec des requins. Il existe de nombreuses espèces de requins mais, en général, les espèces dangereuses ont une grande bouche frangée de dents bien visibles, tandis que les espèces inoffensives ont une petite bouche située sur la face ventrale de la tête. Toutefois, toutes les espèces de requins peuvent infliger des blessures douloureuses et souvent mortelles, soit par leurs morsures, soit par l.action abrasive de leur peau rugueuse.

Sigans

33. Les sigans (famille des Siganidés) se rencontrent principalement dans les récifs coralliens des océans Indien et Pacifique. Leurs nageoires sont armées d.aiguillons très aigus et généralement venimeux. Si vous devez manipuler un sigan, soyez extrêmement prudent. Les sigans, comme bien d.autres poissons dangereux décrits dans la présente section, sont considérés comme comestibles par la population locale, mais leur manipulation imprudente fait des victimes chaque année. Dans la mesure du possible, optez pour d.autres poissons non venimeux comme source de nourriture.

Poissons-chirurgiens

34. Les poissons-chirurgiens (famille des Acanthuridés) mesurent en moyenne 20 à 25 cm de longueur et sont souvent brillamment colorés. Ils doivent leur nom à la présence d.épines en forme de scalpel à la base de la queue. Les blessures infligées par ces épines peuvent s.avérer mortelles par infection, envenimation ou perte de sang. En cas d.épanchement de sang, le risque d.être attaqué par des requins s.accroît considérablement.

Poissons-crapauds

35. Les poissons-crapauds (famille des Batrachoïdidés) se rencontrent dans les eaux tropicales au large des côtes du golfe du Mexique, aux États-Unis, et le long des côtes de l.Amérique centrale et de l.Amérique du Sud. Ces poissons à la livrée sombre mesurent en moyenne 18 à 25 cm de longueur. Ils pratiquent la chasse à l.affût, attendant patiemment leurs proies (poissons et autres animaux) enfouis dans le sable. Le corps est armé d.épines aiguës très venimeuses.

Scorpènes ou rascasses

36. Les scorpènes ou rascasses (famille des Scorpaenidés) se rencontrent surtout autour des récifs coralliens des océans Indien et Pacifique et, occasionnellement, dans les mers Méditerranée et Égée. Ils mesurent en moyenne 30 à 75 cm de longueur. Leur coloration, très variable, va de brun rougeâtre à presque violet ou jaune brunâtre. Les épines venimeuses qui garnissent leurs longues nageoires peuvent infliger des blessures extrêmement douloureuses. Des espèces moins venimeuses vivent dans l.Atlantique.

Poissons-pierres

37. Les poissons-pierres (Synanceja spp.) habitent les océans Pacifique et Indien. À l.aide de leurs épines dorsales, ils peuvent inoculer un venin très puissant s.ils sont piétinés ou manipulés de façon imprudente. En raison de leur aspect grumeleux et de leur livrée sombre, ils sont presque impossibles à voir. Ils peuvent atteindre une taille de 40 cm.

Vives

38. Les vives (famille des Trachinidés) mesurent en moyenne 30 cm de longueur. Elles sont difficiles à voir parce qu.elles vivent enfouies dans le sable près des côtes européennes, africaines et méditerranéennes. Leur livrée est habituellement brun terne. La première dorsale est armé d.aiguillons et l.opercule, d.une épine. Ces structures sont reliées à une glande à venin. 39. On trouvera de plus amples renseignements sur ces poissons venimeux à l.annexe F.

ANIMAUX ET POISSONS TOXIQUES

40. Plusieurs guides de survie mentionnent que le foie des ours polaires est toxique du fait de sa forte teneur en vitamine A et que sa consommation peut être fatale. La chair de la tortue imbriquée est également toxique. Rarement capturée, cette tortue se reconnaît à son bec orienté vers le bas et aux nombreuses petites taches jaunes arrondies qui ornent sa nuque et ses pattes antérieures. Elle peut atteindre un poids de 275 kg.

41. De nombreuses espèces de poissons coralliens vivant près du littoral ou dans les lagons ou les estuaires sont toxiques, mais certaines ne le sont qu.à des périodes données de l.année. La majorité de ces espèces sont tropicales. Toutefois, quelle que soit la région où vous vous trouvez, évitez de consommer la chair des poissons que vous ne connaissez pas. Certains poissons prédateurs, comme les barracudas et les vivaneaux, peuvent à leur tour devenir toxiques lorsqu.ils se nourrissent d.espèces toxiques en eaux peu profondes.

42. Les poissons-globes sont considérés comme les poissons les plus toxiques.

Poissons-globes

43. Les poissons-globes (famille des Tetraodontidés) tolèrent les eaux froides. On les rencontre mondialement le long des côtes des régions tropicales et tempérées, et certaines espèces vivent dans les rivières dans le sud-est de l.Asie et en Afrique. Ils possèdent un corps trapu et arrondi et un bec de perroquet. De nombreuses espèces ont le corps cuirassé hérissé d.épines érectiles et peuvent se gonfler comme un ballon lorsqu.ils sont inquiétés ou perturbés. La taille et la coloration varient selon les espèces. Les plus grandes espèces atteignent 75 cm de longueur. Leur sang, leur foie et leurs gonades sont si toxiques que l.ingestion de seulement 28 mg (1 once) peut être fatale. Toutefois, à certaines périodes de l.année, les populations locales considèrent la chair de ces poissons comme un véritable délice.

Balistes

44. La famille des Balistides comprend de nombreuses espèces marines essentiellement tropicales. Le corps est haut et comprimé et peut atteindre 60 cm de longueur. Les balistes sont pourvus de fortes épines dorsales très acérées. La consommation de la chair de baliste est fortement déconseillée, car de nombreuses espèces sont toxiques.

Barracuda

45. Bien que la majorité des gens craignent le barracuda (Sphyraena barracuda) pour sa grande férocité, certains se hasardent occasionnellement à consommer sa chair. Ce poisson prédateur, rencontré surtout dans les mers tropicales, peut atteindre 1,5 m de longueur et est réputé pour attaquer les humains sans provocation. La contamination occasionnelle de sa chair par la toxine de la ciguatera peut rendre sa consommation dangereuse.

46. Pour de plus amples renseignements sur les poissons et mollusques toxiques, voir l.annexe F.

AUTRES ANIMAUX MARINS DANGEREUX

47. La pieuvre à taches bleues, les méduses, les cônes et les térèbres sont tous des animaux marins dangereux.

Pieuvre à taches bleues (pieuvre australienne)

48. La chair de nombreuses espèces de pieuvre a un goût exquis lorsqu.elle est bien préparée. Il faut toutefois se méfier de la pieuvre à taches bleues (Hapalochlaena lunulata), car celle-ci peut infliger une morsure mortelle avec son bec ressemblant à celui d.un perroquet. Heureusement, cette très petite pieuvre est confinée à la Grande Barrière de Corail australienne. Elle se reconnaît facilement à sa livrée blanc grisâtre ornée de cercles bleu irisé. Selon les spécialistes, il faut traiter toutes les pieuvres tropicales avec prudence, même celles dont la chair est comestible, car bon nombre d.entre elles ont une morsure venimeuse.

Méduses

49. Les décès causés par les méduses sont rares, mais les brûlures causées par les filaments urticants peuvent être extrêmement douloureuses. La physalie (ou galère portugaise) ressemble à un gros ballon rose ou violet flottant à la surface de la mer. Sous son corps pendent de longs tentacules urticants qui peuvent atteindre une longueur de 12 m. Ces tentacules sont en des colonies de cellules urticantes. La physalie est incriminée dans la plupart des décès dus aux méduses. D.autres espèces de méduses peuvent cependant infliger des brûlures très douloureuses. Le contact avec les grands tentacules de toute espèce de méduse est donc à éviter, car même les méduses échouées et tenues pour mortes peuvent être dangereuses.

Cônes

50. Les cônes (famille des Conidés) habitant les mers subtropicales et tropicales sont pourvus d.un organe venimeux en forme de harpon. Toutes les espèces ont une forme conique et possèdent une coquille ornée d.un quadrillage serré. La coloration peut être obscurcie par une membrane. Certaines espèces possèdent un venin extrêmement puissant, et la piqûre de certaines espèces de la région indo-pacifique peut être mortelle. Évitez tout contact avec les coquillages en forme de cornet de crème glacée.

Térèbres

51. Les térèbres (famille des Térébridés) ont la coquille beaucoup plus élancée et mince que les cônes, mais leur piqûre peut être presque aussi redoutable. Les térèbres habitent les mers tempérées et tropicales. Le harpon des espèces des océans Indien et Pacifique contient un venin plus puissant. Évitez de consommer ces coquillages, car leur chair peut être toxique.

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 07:34
CHAPITRE 11
ANIMAUX DANGEREUX
1. Les animaux représentent rarement une menace aussi importante que l.environnement dans lequel ils évoluent. En écoutant son bon sens, le survivant va éviter de se retrouver face-à-face avec un lion, un ours ou tout autre animal dangereux ou de grande taille. Il doit également demeurer à bonne distance des grands ruminants pourvus de cornes et de sabots. Par vos actions, vous pouvez prévenir les rencontres inattendues. Déplacez-vous avec précaution dans l.environnement de ces animaux. Évitez de laisser traîner de la nourriture autour de votre campement, car vous pourriez attirer de grands prédateurs. Inspectez toujours bien les lieux avant de vous aventurer dans l.eau ou la forêt.
 
2. Le survivant a en fait plus à craindre des petits animaux que des animaux de grande taille. Pour compenser leur faible taille, la nature a pourvu bon nombre d.entre eux de crocs, de dards et autres structures de défense. Chaque année, quelques personnes se font mordre par un requin, mutiler par un alligator ou attaquer par un ours. Dans la plupart des cas, les victimes sont en partie responsables de leur infortune. En revanche, les morsures de petits serpents venimeux font davantage de victimes chaque année. Le nombre annuel de décès imputables à des réactions allergiques aux piqûres d.abeille est encore plus important. En conséquence, nous accorderons plus d.attention aux animaux plus petits et potentiellement plus dangereux que vous pourriez rencontrer en vous déplaçant dans leur habitat ou qui pourraient s.introduire à votre insu dans votre environnement.
 
SECTION 1
 
INSECTES ET ARACHNIDES
3. En demeurant calme et en demeurant attentif à tout ce qui se passe autour de vous, vous parviendrez à survivre si vous appliquez un certain nombre de précautions élémentaires. Évitez tout excès de curiosité ou toute imprudence. vous pourriez le payer de votre vie!
 
SECTION 1
 
INSECTES ET ARACHNIDES
4. Les insectes se distinguent facilement des arachnides par leurs six pattes (les arachnides en ont huit). Les scolopendres (chilopodes) et les mille-pattes (diplopodes) ont un plus grand nombre de pattes. Par leur morsure ou leur piqûre, ou par l.irritation qu.elles provoquent, un certain nombre de ces bestioles peuvent se révéler une nuisance ou une véritable menace.
 
5. Bien que le venin qu.elles renferment puisse provoquer une réaction passablement douloureuse, les piqûres d.abeille, de guêpe et de frelon sont rarement mortelles, à moins que la victime soit allergique à la toxine qui lui a été injectée. Même les morsures des araignées les plus dangereuses sont rarement mortelles, tandis que les effets des morsures de tique se manifestent très lentement. Toutefois, l.évitement est votre meilleure défense dans tous les cas.
Si vous vous trouvez dans une région reconnue comme étant peuplée d.araignées et de scorpions, inspectez tous les matins vos vêtements et vos chaussures, ainsi que votre matériel de couchage et votre abri. Soyez prudent lorsque vous retournez des pierres et des troncs d.arbres. Quelques exemples d.insectes et arachnides dangereux sont présentés à l.annexe D.
 
 
SCORPIONS
 
6. Les scorpions du genre Buthotus se rencontrent dans les déserts, les jungles et les forêts des régions tropicales, subtropicales et tempérées du monde. Ce sont des animaux essentiellement nocturnes. Les espèces désertiques s.observent à des altitudes diverses, à partir de points situés sous le niveau de la mer, comme la vallée de la Mort, jusqu.à 3600 m d.altitude, dans les Andes. Les scorpions sont généralement bruns ou noirs dans les régions humides, mais jaunâtres ou vert clair dans les secteurs désertiques. Leur taille moyenne est d.environ 2,5 cm. Toutefois, certaines espèces géantes vivant dans les jungles de l.Amérique centrale, de la Nouvelle-Guinée et du sud de l.Afrique peuvent atteindre 20 cm de longueur. Les piqûres de scorpion sont rarement mortelles, mais elles peuvent l.être chez les enfants, les personnes âgées et les sujets malades. Les scorpions font penser à de petits homards munis d.une queue articulée, retroussée, terminée par un dard. D.autres groupes apparentés, comme les scorpions à fouet, leur ressemblent beaucoup, mais leur queue est filiforme (d.où le nom de scorpion à fouet), non pas segmentée et terminée par un dard comme celle des scorpions.
 
ARAIGNÉES
 
7. La recluse brune ou araignée violon (Loxosceles reclusa), espèce nord-américaine, se reconnaît facilement à la présence d.une tache pâle en forme de violon qui se détache sur le dos. Comme son nom l.indique, cette araignée vit cachée dans les endroits sombres. Bien que rarement mortelle, sa morsure provoque une nécrose étendue autour de la blessure et, en l.absence de soins adéquats, peut conduire à l.amputation des doigts.
 
8. Le genre Latrodectes, dont le plus célèbre représentant est probablement la veuve noire, est répandu partout dans le monde. Associées aux régions plus chaudes du globe, les veuves sont de petites araignées foncées souvent ornées d.une série de petites taches abdominales blanches, orange ou rouges dessinant un sablier.
 
9. Les agélènes du genre Atrax sont de grosses araignées grises ou brunes au corps trapu et aux pattes courtes qui vivent en Australie. Leur morphologie leur permet de monter et de descendre facilement à l.intérieur de leur abri en forme d.entonnoir. Les Australiens considèrent leur morsure comme mortelle. Faites attention si vous devez vous déplacer la nuit, car c.est le moment où ces araignées chassent. Les symptômes provoqués par leur morsure sont similaires à ceux causés par les veuves : douleur intense accompagnée de sudation et de frissons, faiblesse et épisodes d.invalidité pouvant s.étendre sur une semaine.
 
10. Les mygales sont de grandes et grosses araignées velues (Theraposidae et genre Lycosa) qui sont familières parce qu.elles sont vendues dans les animaleries. Une seule espèce vit en Europe. La plupart des espèces se rencontrent en Amérique tropicale. Si certaines mygales sudam éricaines peuvent injecter une puissante toxine, la plupart des espèces n.infligent qu.une morsure douloureuse. Certaines mygales sont aussi grandes qu.une assiette. Toutes possèdent des crocs redoutables (chélicères) qu.elles utilisent pour capturer des oiseaux, des souris et des lézards. En plus d.être douloureuse, la morsure de mygale provoque un saignement et risque de s.infecter.
 
SCOLOPENDRES ET MILLE-PATTES
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11. Si la plupart des scolopendres et des mille-pattes sont petits et inoffensifs, quelques espèces des régions tropicales et désertiques peuvent atteindre 25 cm de longueur. Chez les espèces venimeuses, le véritable danger ne provient pas de la toxine qu.injecte l.agresseur au moment de la morsure, mais bien de l.infection qu.il provoque en perforant la peau avec ses griffes acérées. Si vous constatez qu.un scolopendre se balade sur votre peau, balayez-le du revers de la main dans la direction vers laquelle il se dirige afin d.éviter ce genre de blessures.
 
ABEILLES, GUÊPES ET FRELONS
 
12. Nous avons tous déjà vu des abeilles, des guêpes et des frelons. Les espèces sont nombreuses, et les habitats dans lesquels elles vivent, tout aussi diversifiés. Le corps des abeilles est velu et habituellement trapu, alors que celui des guêpes et des frelons est plus svelte (d.où l.expression taille de guêpe) et pratiquement glabre. Certaines espèces d.abeilles, comme l.abeille domestique, vivent en colonie. Quelques-unes sont domestiquées, mais la plupart construisent leur nid dans des cavernes ou dans des arbres creux. Certaines, comme les abeilles charpentières, aménagent des nids individuels dans le bois, tandis que d.autres, comme les bourdons, forment des colonies souterraines. La principale menace posée par les abeilles provient de leur dard abdominal pourvu de barbillons. Lorsqu.une abeille vous pique, elle meurt, car son dard et sa glande à venin restent fichés dans votre peau. À l.exception de l.abeille africaine, la plupart des espèces d.abeille sont moins agressives que les guêpes et les frelons, dont le dard, dépourvu de barbillons, permet des attaques répétées.
13. L.évitement est la meilleure stratégie à adopter contre ces insectes. Faites attention aux
fleurs ou aux fruits qui pourraient attirer les abeilles. Si vous nettoyez des poissons ou du gibier, méfiez-vous des guêpes carnivores. Chez la majorité des gens, les réactions aux piqûres d.abeille sont relativement bénignes et de courte durée, la douleur et les maux de tête s.estompant généralement après quelques heures. En revanche, les sujets allergiques au venin d.abeille présentent des réactions extrêmement graves incluant le choc anaphylactique, le coma et la mort. En l.absence d.antihistaminique ou d.un succédané, le pronostic est sombre.
 
TIQUES
 
14. Les tiques sont communes dans les régions tropicales et les régions tempérées. Elles sont connues de la plupart d.entre nous. Les tiques sont de petits arachnides au corps rond pourvu de huit pattes. Le corps peut être dur ou mou. Les tiques ont besoin d.un repas sanguin pour survivre et se reproduire. C.est d.ailleurs ce qui les rend dangereuses. En effet, en se nourrissant de sang, elles peuvent transmettre différentes affections comme la maladie de Lyme, la fièvre pourprée des montagnes Rocheuses, des encéphalites et d.autres maladies invalidantes, voire mortelles. Il y a bien peu de choses à faire contre ces maladies une fois qu.elles frappent. Le temps milite toutefois en faveur des victimes, car ces maladies évoluent lentement. Selon les spécialistes, une tique doit rester accrochée à l.hôte durant au moins six heures pour pouvoir transmettre l.agent pathogène. Cela vous laisse donc amplement de temps pour vous inspecter minutieusement. Méfiez-vous des tiques si vous devez traverser des fourrés (les tiques passent une bonne partie de leur existence accrochée à la végétation), si vous nettoyez des espèces de gibier reconnues comme des hôtes potentiels ou si vous rassemblez des matériaux naturels pour vous construire un abris. Dans la mesure du possible, utilisez toujours un produit insectifuge.
 
SECTION 2
 
SANGSUES
 
15. Les sangsues sont des animaux vermiformes qui se nourrissent de sang. Le groupe est bien représenté dans les zones tempérées et tropicales. Vous en verrez sûrement si vous nagez dans des eaux infestées et si vous devez traverser un cours d.eau. Vous en rencontrerez également en zone tropicale si vous vous déplacez dans des milieux marécageux ou tourbeux encombrés de végétation. Vous en découvrirez également si vous nettoyez des animaux d.eau douce tels que des tortues en vue de les manger. Les sangsues peuvent s.infiltrer dans de très petites ouvertures. Vous devriez donc éviter dans la mesure du possible d.établir votre campement dans les habitats infestés. Gardez vos pantalons bien rentrés dans vos bottes et inspectez-vous fréquemment. L.ingestion de sangsues présente un grand danger. Il est donc essentiel de toujours traiter l.eau provenant de sources douteuses, soit en la faisant bouillir, soit en y ajoutant des produits chimiques. De nombreux survivants ont subi des infections graves de la gorge ou du nez après que les plaies causées par des sangsues ingérées se sont infectées.
SECTION 3
 
CHAUVES-SOURIS
 
16. Malgré toutes les légendes dont ils sont l.objet, les chauves-souris et les vampires (Desmodus spp.) présentent relativement peu de danger pour les survivants. Il existe de nombreuses espèces de chauves-souris dans le monde, mais les vrais vampires ne se rencontrent qu.en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Dotés d.une grande agilité en vol, les vampires se déposent sur leurs victimes endormies, en général des bovins ou des chevaux, puis pratiquent une petite entaille à l.aide de leurs dents pointues pour ensuite laper le sang qui s.en écoule. Leur salive contient une substance anticoagulante qui empêche la coagulation du sang pendant qu.ils se nourrissent. Même si seulement un faible pourcentage de ces animaux sont porteurs du virus de la rage, il faut éviter tout contact avec les sujets malades ou blessés. Les chauves-souris peuvent être vectrices d.autres maladies et infections et n.hésitent pas à mordre lorsqu.elles sont manipulées. Le principal danger posé par les chauves-souris provient de leurs excréments (guano), qui abritent de nombreux microorganismes infectieux. Il est donc très dangereux de chercher refuge dans une caverne occupée par des chauves-souris, car vous risquez d.inhaler de fines particules d.excréments. En revanche, la consommation de roussettes ou d.autres espèces de chauves-souris ne présente aucun danger d.infection par le virus de la rage ou par un autre agent pathogène si l.on a pris la précaution de bien les faire cuire.
 
SECTION 4
 
SERPENTS VENIMEUX
 
17. Il n.existe aucune règle infaillible permettant d.identifier d.un simple coup d..il les serpents venimeux sur le terrain. L.identification des serpents exige en effet l.examen approfondi de certaines structures et la manipulation de l.animal. La meilleure façon d.éviter les morsures, c.est de ne pas s.approcher des serpents. Dans les régions où les serpents abondent et des espèces venimeuses sont présentes, il est déconseillé d.utiliser des serpents comme source de nourriture, car le risque de morsure est trop important. Si vous devez séjourner dans des régions infestées de serpents venimeux, appliquez les précautions suivantes :
 
a. Marchez lentement et regardez où vous posez les pieds. Si un tronc d.arbre vous bloque le chemin, il vaut mieux poser le pied dessus plutôt que d.essayer de l.enjamber.
 
b. Gardez l..il bien ouvert si vous cueillez des fruits ou si vous vous déplacez à proximité d.un plan d.eau.
 
c. Évitez de harceler ou de molester les serpents. Comme ils sont incapables de fermer les yeux, il est impossible de savoir s.ils dorment ou s.ils sont éveillés. Certains serpents, comme les mambas, les cobras et les maîtres de la brousse, font preuve d.une grande agressivité lorsqu.ils se sentent attaqués ou défendent leur nid.
 
d. Utilisez un bâton pour retourner les troncs et les pierres.
 
e. Portez des chaussures appropriées, surtout la nuit.
 
f. Inspectez minutieusement votre matériel de couchage, votre campement et vos vêtements.
 
g. Demeurez calme si vous rencontrez un serpent. Comme les serpents ne peuvent vous entendre, vous pourriez en surprendre un en train de dormir ou de se chauffer au soleil. Normalement, un serpent surpris préfère la fuite à la confrontation.
 
h. Soyez extrêmement prudent si vous devez tuer des serpents pour vous nourrir ou assurer votre sécurité.
 
i. Bien que le phénomène ne soit pas courant, il arrive que des serpents soient attirés par la chaleur que dégage une personne en train de dormir.
 
18. Voir à l.annexe E une description détaillée des serpents énumérés dans les pages qui
suivent.
 
RÉGIONS EXEMPTES DE SERPENTS
 
19. Il n.y a pas de serpents dans les régions polaires, car les habitats ne leur sont pas favorables. Sont également exempts de serpents la Nouvelle-Zélande, Cuba, Haïti, la Jamaïque, Porto Rico, l.Irlande, la Polynésie et Hawaii.
SERPENTS VENIMEUX DES AMÉRIQUES
• Mocassin à tête cuivrée (Agkistrodon contortrix)
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• Maître de la brousse, lachesis ou surucucu (Lachesis mutus)
 
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• Serpent-corail ou serpent arlequin (Micrurus fulvius)
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• Mocassin d.eau (Agkistrodon piscivorus)
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• Fer-de-lance (Bothrops atrox)
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• Crotales (Crotalus spp.)
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Figure 11-1 : Serpents venimeux des Amériques
SERPENTS VENIMEUX D.EUROPE
• Vipère péliade (Vipera berus)
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Histoire et origine
La Vipère péliade a été décrite pour la première fois par Linnaeus en 1758, le nom scientifique de cette espèce est Vipera berus. Vipera vient du latin qui signifie Vipère, et berus qui signifie 'vrai' en grec.

Caractéristiques
Elle se différencie des autres vipères par sa petite tête arrondie.

Description
=Taille=
Elles mesurent environ 15 cm de long à la naissance, atteignant environ 50 cm de long à la maturité (75 cm maximum).
=Morphologie=
Elles sont petites et assez élégantes, parfois robustes (surtout les femelles), une queue petite et fine pour les femelles, les mâles possèdent une queue plus longue. Leur tête est moins large que les autres vipères. Elles sont les écailles carénées et pupilles verticales.
=Motifs et coloration=
Cette espèce est l'une des vipères les plus stables, pas vraiment au niveau coloration qui dépend de la région géographique, mais le motif est très stable. Un mâle typique est blanc, ou gris clair avec un motif dorsal noir en zig zag et parfois des points et d'autres motifs foncés sur les flancs. Une femelle typique est plutôt rougeâtre, couleur rouille, orange ou marron avec le même motif dorsal et sur les flancs que les mâles. Parfois, comme dans la quasi-totalité des espèces de vipères, il peut y avoir des spécimens noirs. Ces derniers ont alors les yeux rouges, alors que les spécimens classiques ont leurs yeux sont plus clairs, parfois jaunâtres ou orange, mais jamais rouge.

Répartition géographique

1.gifL’aire de répartition est très étendue. Elles peuvent se trouver jusqu’au Nord de la frontière de Finlande-Norvège! Elles se trouvent aussi en Grande Bretagne sauf pour l'Ireland du Nord, dans le tiers Nord de France ainsi que le Massif central, La Belgique, les Pays-bas, et dans la plupart de l'Allemagne, la Suisse, Italie du Nord, Autriche, Pologne... Dans les Balkans, cette espèce manque dans la majorité de la Grèce, l'Albanie de l'Ouest, la plupart de la Croatie, Bulgarie de l'Est, la plus part de la Roumanie et l'Hongrie.

Sous-espèces
- berus - Trouvée partout sauf dans les Balkans.
- bosniensis - Trouvée dans les Balkans. Elle ressemble beaucoup à la Vipère aspis. Son motif est souvent fracturé en bandes non liées. Il demeure des discussions pour définir si ce variant constitue une espèce à part entière.

Différences sexuelles
Les femelles sont plus larges que les mâles, surtout en fin de printemps car elle portent les jeunes.

Variations saisonnières
Les femelles sont plus larges en printemps à cause de leur portée.

Alimentation
Elles se nourrissent surtout de micro mammifère, mais prennent aussi des lézards et des oiseaux, les jeunes se nourrissent surtout de lézards. Adultes mangent jusqu'à 6 souris/an.

Moeurs de défense
Elles préfèrent s'enfouir dans son milieu, mais si elle se sent menacé ou si elle est attraper elle va siffler et se montrer agressive, parfois se jettent sur son prédateur avec la bouche ouverte. Le tempérament dépend des spécimens... Quand elle mort les hommes elle garde ses crochets souvent ranger et elle donne une morsure sec là où il n'y a pas de venin injecter, il faut s'en rappeler que cet espèce venimeuse comme tous les serpents venimeux n'ont pas leur venin pour nous faire du mal mais pour survivre.

Reproduction
La reproduction a lieu au printemps quand les spécimens sortent de l'hibernation, une semaine après elles se cherchent entre eux et l'accouplement commence. Les femelles portent ensuite environ 15 jeunes (extrêmes de 5 à 18 jeunes). Elles sont nées 2 à 3 mois plus tard.

Maturité sexuelle, espérance de vie
La durée de vie de Vipera berus est d'environ 12 ans, elles atteignent leur maturité sexuelle à la troisième année pour les mâles et dans la cinquième année pour les femelles.

Moeurs
Active le jour mais nocturne quand le temps le permet. Quand elles sont rencontrées, elles partent souvent tout en restent calmes. Elles sont lentes et dociles, jusqu'au moment qu'elles sont touchées ou capturées. Plus souvent observées lorsque les températures sont basses. Température optimale de 24 à 28 C. L'humidité est importante pour l'observation des Vipères péliades. Quand l'humidité est trop basse, elle s'expose beaucoup moins au soleil, mais tout en restant dans la végétation. L'hibernation d’Octobre à Mars dans des lieux secs sous terre. Les terriers de souris et de lapin, mai aussi les espaces entre les racines sont souvent utilisés. Dès que la température du sol atteint environ 10° c, elles sortent et s'exposent au soleil. Les mâles sortent 2 semaines plus tôt que les femelles pour pouvoir produire le sperme nécessaire pour se reproduire.

Venin
La Vipère péliade est le serpent le plus répandu d'Europe, mais les accidents avec l'homme sont rares. Leur venin peut tuer des enfants ou des chiens. Des adultes ne sont pas victimes de leur venin, mais des fatalités ont été enregistrées (dû à une réaction allergique?). La vipère possède des crochets à l'avant de la bouche qui peuvent être rangés si elle le souhaite. Les vipères peuvent ne pas injecter du venin pour le préserver pour chasser.

Biotope
A basse altitude cette espèce fréquente les landes et les terre non cultivées parfois humides et bien vertes. Parfois elles habitent dans des buissons au bord des landes. Aux Pays-bas près de 85% d'observations de Vipera berus sont établies dans un milieu riche en Molinia caerulea (une espèce d'herbe). Dans les montagnes Européennes, cette espèce vit plutôt près des lieux boisés, champs et des prés humides, souvent dans des lieux géographiques tempérés et pas trop secs. Les Vipères péliades aiment se réchauffer au soleil mais elles évitent les grosses chaleurs.

Prédateurs
A part des oiseaux et certains mammifères, la vipère n'a pas beaucoup de prédateurs, sauf pour bien sûr l'homme.

 
• Vipère de Pallas (Agkistrodon halys)
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Figure 11-2 : Serpents venimeux d.Europe
SERPENTS VENIMEUX D.AFRIQUE ET D.ASIE
• Boomslang (Dispholidus typus)
• Cobras (Naja spp.)
• Vipère du Gabon (Bitis gabonica)
• Crotale des bambous (Trimeresurus gramineus)
• Habu des Ryu Kyu (Trimeresurus flavoridis)
• Bongare bleu (Bungarus caeruleus)
• Vipère malaise (Callaselasma rhodostoma)
• Mamba (Dendraspis spp.)
• Vipère heurtante (Bitis arietans)
• Vipère cornue (Bitis nasicornis)
• Vipère de Russell (Cerastes russellii)
• Vipère des sables (Cerastes vipera)
• Échide carénée ou vipère des pyramides (Echis carinatus)
• Vipère de Wagler ou vipère des temples (Trimeresurus wagleri)
 
 
attention completez vos figures et dossiers avec google images 
Figure 11-3 : Serpents venimeux d.Afrique et d.Asie
SERPENTS VENIMEUX D.AUSTRALASIE
• Serpent de la mort (Acanthophis antarticus)
• Taïpan (Oxyuranus scutellatus)
• Serpent-tigre (Notechis scutatus)
• Serpent marin à ventre jaune (Pelamis platurus)
 
Figure 11-4 : Serpents venimeux d.Australie
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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 07:18

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Published by seth-survivalisme - dans En dehors du domicile
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:40
Chaque jours, des millions d'individus survivent avec un minimum de ressources et d'équipement, et pourtant, nous sommes constamment confrontés a l'idée que l'équipement spécialisé a la "survie" est primordial…même si cet équipement ne ressemble que de très loin a l'équipement utilisé par ceux qui tous les jours doivent survivre dans des conditions exceptionnelles.

Il est vrai que l'outil au sens large facilite une action directement liée a l'économie d'énergie…une sorte d'expression matériel de cette loi qui gouverne toutes vies, parce que la vie choisie toujours le chemin le plus court, le plus "impeccable". Cette impeccabilitée n'est pas bien sur de l'ordre de faire les choses bien ou rapidement, mais de donner le maximum, tout en "payant" le moins possible, que ce soit dans nos actions, dans nos pensées ou dans nos rapports.

Les outils, nous aident aussi dans la Prévention, la Réduction et l'Elimination des Tensions…un concept que j'appel "P.R.E.T."
Le couteau par exemple, un des premiers outil utilisé par notre espèce, est bien plus que sa composition métallurgique ou minérale…il Prévient, Réduit, et Elimine bien des facteurs physiologiques et psychologiques, par le fait qu'il nous permet de compléter des taches variées en s'appuyant sur la loi d'économie d'énergie et d'impeccabilité, et en nous donnant des possibilités qui seraient extrêmement difficile d'obtenir sans lui.

Aujourd'hui, il semblerai que nous insistons fortement sur le développement d'outils toujours plus compliqués et superflus quand a l'anticipation et la gérance de certaines tensions tant dans une sphère psychique que physique. Comme si l'objet était la fondation de notre survie.
Il est vrai que certains objets auront eu un impact énorme sur notre survie en tant qu'espèce, mais il serait étrange de s'arrêter a la seule expression de notre pouvoir d'achat, quand 1 personne sur 4 vie comme nous vivions il y a 6000 ans.
Ce qui veux bien dire, qu'une personne sur quatre aujourd'hui, continu d'utiliser efficacement les mêmes outils que nous utilisions il y a 6000 ans. Pourtant, et plus que jamais, des objets tels que les lampes de poche nous sont vendu comme des nécessitées, sans jamais penser que plus d'un milliards et demi d'entre nous vivent sans électricité, ou sans moyens d'obtenir un outil multi-fonction, un GPS, ou simplement des piles.

Les principes de la survie sont les mêmes n'importe ou ou nous nous trouvons dans le monde. Nos besoins sont toujours les mêmes dans des ordres différent: eau, nourriture, abri, protection, et donc quelques outils essentiels qui viennent supporter ces principes.
Si nous nous voyions être vendu des objets passant pour des outils de survie, c'est parce que notre compréhension de l'essentiel et de nos besoins est fondée sur le niveau de confort que nous connaissons et attendons.

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La liste qui suit n'a pas pour intention de vous voir renier les outils que vous possédez déjà, mais représente seulement un regard démystificateur quand a l'équipement de survie. Ces outils, ces objets, sont utilisés par des millions d'individus qui ont un quotidien difficile…ce sont entre autre des millions de réfugiés.



1- La marmite.

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La marmite, est sans aucun doute un de ces objets primordial qui a influencée notre évolution. C'est une nécessité parce qu'elle sert directement deux de nos besoins physiologique les plus important; la nourriture et l'eau.

Trop souvent, les survivalistes oublient complètement cet objet ou le remplace par le quart bien connu des militaires. Bien que le quart a sa place et peut substituer la marmite dans certains cas, il ne peux remplacer les capabilitées que la marmite offre au sain de la survie.
Faire bouillir une quantité importante d'eau, ou préparer une quantité importante de nourriture est primordiale a la survie due a la nature même de ces deux mondes, mais aussi a la nature sociale de notre espèce.

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Ce serait une erreur d'anticiper un événement quelconque qui promouvrait la survie en solitaire, mais c'est une erreur que beaucoup font et qui est enraciné dans le malentendu des concepts de survie en rapport a notre monde moderne, et non celui de nos ancêtres.
Notre propre héritage biologique nous chuchote que la survie est une affaire de groupe, et non un voyage a tendance égocentrique.

La marmite s'occupe des besoins les plus basique tout aussi bien a l'échelle individuel qu'a l'échelle du groupe, qui en terme de survie signifie aussi plus de possibilités et donc de meilleurs chances de survie. Le modèle du clan est un modèle qui a fait ces preuves tout au long de notre histoire…due entre autre a l'immense dépense d'énergie quand a la multitude de taches a accomplir quotidiennement, et a la sécurité. La répartition des taches et l'esprit de réciprocité a donné naissance a une manière de vivre qui a durée plus de 99% de notre présence sur cette planète…et qui perdure encore aujourd'hui dans certaines régions.

La marmite permet et complète tout cela…et son dessein s'aligne aussi avec la plupart de la nourriture prédisposée a nourrir la majeur partie du monde comme le riz, les lentilles et les haricots, qui ont des propriétés propice a la transportation, la conservation, et fournissent une nutrition riche et adaptée a la survie.
Nos besoins en eau potable au quotidien sont de l'ordre de 3 a 4 litres par personne et par jours…il serait difficile dans une situation de survie de fournir cette quantité d'eau pour un groupe ou une famille de 4 personnes par la seule utilisation d'un quart quand bouillir est une question de vie ou de mort, surtout quand l'effort physique ou la température ambiante nous prédispose a la déshydratation.

Nous devons aussi comprendre que le quart est un outil militaire, qui a été conçu spécifiquement dans l'idée que le soldat doit être constamment approvisionné, éliminent ainsi le besoin de porter une quantité importante d'eau et de nourriture. Le quart reste un outil limité et répondant a une logistique militaire de court terme.



2- La couverture de laine.

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Il n'y a pas un seul réfugié au monde, un seul sans abris ou une seule famille vivant dans la pauvreté qui n'a pas une sorte de couverture. C'est d'ailleurs bien souvent le premier outil donné a un réfugier ou une personne dans le besoin.

L'hypothermie étant l'une des causes les plus fréquente de mortalité dans la nature, la couverture en laine est une nécessitée depuis des milliers d'années…parce que c'est l'un des moyens les plus efficaces de réguler notre température, et de nous protéger des éléments.

La couverture a une longue histoire…nos ancêtres avait comprit l'importance de la régulation thermique en utilisant des peaux, et avec l'apprivoisement du feu, ont été capable d'étendre leur territoire. Il n'est pas étonnant d'ailleurs de voir le mot "couverture" se glisser dans nos cultures et nos expressions pour signifier une sensation de sécurité.
La couverture est l'un des outils de survie les plus iconique que l'homme est jamais tissé de son mental.



3- La bâche.

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Bien que ce soit un outil plus "moderne", la bâche a eu et a un impact exceptionnel sur la survie de milliers d'individus. Souvent de couleur bleu, son image est aujourd'hui un symbole inséparable des camps de réfugiés de part le monde.

Le succès mondial de la bâche comme outil de survie est due principalement a sa probabilité, sa disponibilité, son cout minime, et sa nature "multi-fonction". Bien sur, la nature de cet outil est d'abords de servir d'abris, mais elle peux aussi recueillir l'eau de pluie ou la contenir, servir de sac, de part-vent, de voile et que sais-je encore.

Combinée avec la couverture, ces deux outils forment un abris portable, léger, extrêmement efficace et durable.



4- Le Jerrycan.

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Recueillir, contenir, préserver et transporter demande l'implémentation d'un récipient…surtout pour l'eau.
Le récipient lui même, et quel que soit sa forme ou sa composition, fut une révolution pour l'homme. Pouvoir contenir et transporter du feu, de l'eau, de la nourriture ou d'autres objets est une condition intimement liée a la survie. Tout comme la marmite et la bâche, les réfugiés ou les démunis utilisent entre autre le Jerrycan pour répondre a leurs besoins quotidiens en eau potable.

L'intention première du Jerrycan était le stockage et la transportation de l'essence. Développé par les Allemands (les troupes Anglaise appelaient les Allemands "Jerries" pendant la guerre) avant la deuxième guerre mondial, ce projet était très secrètement gardé et ordonné par Hitler dans l'idée d'avoir des réserves d'essence facilement transportable dans toute l'Europe pour ses divisions de tanks.

Aujourd'hui, le Jerrycan, tout comme la bâche est devenu un symbole de nos camps de réfugiés.
Presque 2 milliards d'individus qui vivent a moins d'un kilomètre d'une source d'eau consomment moins de 18 litres par jours, alors que la moyenne d'un pays comme la France consomme presque 300 litres.
Il est facile de comprendre que la manière dont nous utilisons l'eau dans nos pays affect directement notre manière de penser et de voir le récipient lui même.
Les gourdes, les bouteilles d'eau et les systèmes d'hydratation moderne on pour nature d'être facilement transportable, mais manque en volume parce que nous n'avons jamais eu a faire face a une pénurie radicale de cet élément vital qu'est l'eau.

Nous avons tous été témoins d'images ou des villageois s'amassent chaque jours autour d'un put remplissant tous des récipients variés, ou des image de réfugiés remplissant des dizaines de Jerrycan d'eau salvatrice apportée par camion. Ce genre de routine nous est complètement étrangère, mais la survie a long terme sans accès direct a une source d'eau tel que notre robinet, signe le besoin inévitable de récipients comme le Jerrycan.



5- Le feu.

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Le feu est le ciment qui donne aux outils essentiels leurs cohésion en rapport a notre survie. Avec la marmite par exemple, le feu rend l'eau non-potable potable.

L'habilité d'apprivoiser le feu changea complètement notre paysage évolutif.
Faire du feu pour générer de la chaleur permit a nos ancêtres de découvrir d'autres terres jusqu'ici trop difficile climatiquement, mais aussi de gouter a une alimentation variée par la cuisson. C'est d'ailleurs sans doute de ce changement alimentaire brutale que découle d'autres possibilitées psychiques.

L'utilisation du feu devint de plus en plus sophistiqué, et l'Homme commença le management de son terrain pour la mise en place d'une agriculture poussée par l'accroissement de sa population, mais aussi pour l'extraction et le traitement du métal.



6- La corde.

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La corde ou le cordage est sans aucun doute un outil multi-fonction exceptionnel.
Son utilité est sans fin et remonte a la préhistoire.



7- Le couteau.

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Le couteau est l'outil de base associé a la survie. Sa forme est restée la même depuis son origine, mais les matériaux pour sa construction ont largement évolués avec les avances métallurgiques. De l'obsidienne au bronze, du fer a l'acier, le couteau reste la fondation de notre survie depuis des milliers d'années due a son incroyable champ d'action et a sa portabilité.

Construire un abri, préparer la nourriture, sécuriser, allumer un feu…sont des gestes primitif que le couteau gère sans aucune difficulté.



8- La machette.

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Meme si la machette est associée a la jungle, elle reste l'un des plus répandue outil coupant au monde.
La machette a une longue histoire, et elle se trouve dans des cultures variées sous différent noms et avec une forme qui passe du bolo au tapanga.

De sa simple utilisation pour les taches associées a l'agriculture jusqu'à l'arme, la machette est un outil formidable et redoutable, capable d'un nombre incalculable de gestes spécialisés. En gardant a l'esprit la philosophie d'un outil a multi-fonction, la machette va bien plus loin que sa fonction première.

Dans nos cultures Occidentales, la machette est souvent considérée comme étant un outil grossier qui n'a pas sa place dans notre paysage et ne peux remplacer le couteau et la hache, mais cette préférence ne devrait pas annuler le fait que cet outil a des capabilitées bien plus large en ce qui concerne la survie et la vie de camp.



9- La hache, la hachette et la scie.

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L'utilisation de la hache remonte a plus d'un millions et demi d'années.
La hache est principalement utilisée pour couper et récolter le bois et la fabrication…mais aussi comme arme.

Sa taille et son poids important, rend la hache difficile a la transportation, mais sa spécialisation et son dessein fournit un travail primordial par rapport a la survie. La hachette conserve plus ou moins le champs d'action de la hache tout en éliminant le poids et la taille de la hache incompatible a une survie dans le mouvement. La scie, en revanche, élimine le poids, la taille, mais aussi et surtout l'énergie importante dépensée lors de l'utilisation de la hache, qui demande beaucoup de calories.

Il est cependant raisonnable de penser que la fabrication d'un abri plus permanent, et donc demandant une traite de bois importante, nous vois utiliser une hache de taille plus imposante.



10- La trousse de premiers soins.

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Il est indiscutable, que le monde dans lequel nous vivons est un monde basé sur la prédation…et que la survie dépends aussi de notre habilité a rester efficace et opérationnel. Une blessure mécanique ou une infection rend cette survie difficile voir impossible, et le soins est une sphère que l'Homme étudiât des lors qu'il comprit son importance.

Cette faculté nous permet de prévenir, de réduire et d'éliminer des tensions propre a la douleur ou aux blessures paralysantes…et nous donne d'autres chances de survie.
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Published by seth-survivalisme - dans En dehors du domicile
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 22:20

Un survivaliste se doit avant tout d'être un survivant si il se trouve pris dans une situation de crise. Un kit de survie peut faciliter le passage de cet épisode houleux de son existence. Ne seront présentés ici que les kits de petite taille adaptés à un transport facile et à une situation de crise de taille mineure à moyenne. Consultez les autres articles parlant de ce sujet ! Lire la suite...

 

 

Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/en-dehors-du-domicile/kits-de-survie-divers-et-varies/

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