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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:47

CHAPITRE 21

LE CAMOUFLAGE

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1. Quand il est question de survie, surtout en milieu hostile, le camouflage de l.équipement, du mouvement et de l.individu lui-même peut faire la différence entre rester en liberté et être capturé par l.ennemi. De plus, une bonne connaissance du camouflage et des techniques d.approche facilitera la capture d.animaux ou de gibier au moyen d.armes et de techniques rudimentaires.

SECTION 1

CAMOUFLAGE INDIVIDUEL

2. Lorsqu.on applique les règles du camouflage, il faut prendre en considération le fait que certaines formes sont associées aux humains et que l.ennemi cherchera à les repérer. La forme d.un chapeau, d.un casque ou de bottes de combat est facilement repérable. Les animaux peuvent aussi distinguer une silhouette humaine et s.enfuir à sa vue. Vous devez modifier votre silhouette en plaçant un peu de feuillage, trouvé à proximité, sur votre uniforme ainsi que sur votre casque et votre équipement. Essayez de réduire l.aspect luisant de la peau et de l.équipement. Il faut également simuler les textures et porter des couleurs en fonction du milieu environnant.

FORME ET CONTOUR

3. Modifier le contour des armes et de l.équipement en attachant du feuillage ou une pièce de tissu autour. S.assurer que le camouflage ne nuit pas au fonctionnement de l.équipement. Dans une cache, utilisez du feuillage, de l.herbe ou des débris trouvés sur place pour vous couvrir et camoufler votre équipement. Tous les dispositifs de signalisation doivent être dissimulés mais demeurer prêts à servir.

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COULEUR ET TEXTURE

4. Dans chacune des régions du monde et dans les diverses conditions climatiques . régions polaires, tempérées, désertiques, tropicales, hiver ou été . on observe des nuances de couleurs et des textures particulières. Ce qu.on entend par couleur est suffisamment explicite, alors que la texture peut être définie comme les caractéristiques perceptibles d.une surface, qui peut ainsi avoir une texture lisse ou rugueuse, herbue ou rocailleuse. La surface peut aussi présenter un mélange de différentes textures. L.efficacité du camouflage repose sur l.utilisation simultanée de couleurs et de textures appropriées. Il est absurde, par exemple, de se couvrir de feuilles mortes lorsqu.on se trouve dans un grand champ de verdure. Dans le même ordre d.idées, il ne serait guère judicieux de se couvrir de feuillage vert au milieu d.une région désertique ou rocailleuse.

5. Pour dissimuler et camoufler ses mouvements dans quelque région que ce soit, il faut adopter les couleurs et les textures du milieu environnant. Pour se camoufler, on peut se servir

de matériaux naturels ou artificiels, comme la peinture de camouflage, la suie, la boue, l.herbe, les feuilles, les bandes de tissu ou de toile, les branches de pin et les vêtements de camouflage.

6. Dissimuler les parties exposées du corps (cou, mains et oreilles) avec de la peinture de camouflage, de la suie ou de la boue. Couvrir d.une couleur sombre les parties saillantes qui captent le plus la lumière (front, nez, pommettes, menton et oreilles). Masquer avec des couleurs claires les autres zones qui sont particulièrement creuses ou ombragées (autour des yeux et sous le menton). S.assurer d.utiliser un motif irrégulier. Accrocher du feuillage ou des bandes de tissu d.une couleur appropriée sur les vêtements et l.équipement. Ne pas oublier de remplacer les végétaux flétris. Au fur et à mesure des déplacements, il faut changer les couleurs du camouflage de façon à ce qu.elles s.harmonisent toujours avec le milieu environnant.

7. La figure 21-1 donne une idée générale de la manière de se camoufler en fonction de larégion ou du climat. Utiliser des couleurs qui s.harmonisent avec l.environnement. Les marbrures et les zébrures aideront à simuler la texture adéquate.

Région Méthode

forêt décidue tempérée marbrures

forêt de conifères zébrures larges

jungle zébrures larges

désert zébrures

région polaire marbrures

prairie ou espace découvert zébrures

Figure 21-1 : Méthodes de camouflage selon la région

REFLET

8. La peau a tendance à briller quand elle devient grasse; sur l.équipement, la peinture altérée par l.usure devient luisante. Les objets peints d.apparence lisse peuvent aussi briller. Les objets de verre tels les miroirs, les lunettes, les jumelles et les télescopes reflètent également la lumière. Il faut les dissimuler quand on ne les utilise pas. Tout ce qui brille attire automatiquement l.attention et augmente les risques d.être repéré.

9. Dans la mesure du possible, laver la peau grasse et appliquer de nouveau le camouflage. Répéter ce geste fréquemment, car l.huile de la peau fait disparaître le camouflage. Quand on doit porter des lunettes, il faut appliquer une mince couche de poussière sur les verres pour empêcher la lumière de s.y refléter. Couvrir de peinture, de boue ou d.une pièce de tissu les objets brillants de l.équipement. Porter une attention particulière aux .œillets de bottes, boucles métalliques, fermetures éclair, à l.insigne ainsi qu.aux montres et aux bijoux. Transporter le miroir de signalisation dans l.étui conçu à cet effet ou dans une poche, en tournant la surface polie vers le corps.

LOMBRE

10. Si vous devez vous cacher ou vous déplacer, tenez-vous dans la partie la plus obscure de l.ombre, c.est-à-dire au centre, car les limites extérieures sont plus claires. Dans les régions où la végétation est abondante, gardez le plus de végétation possible entre vous et l.ennemi potentiel. La végétation obstruera partiellement le champ visuel de l.ennemi, ce qui fatiguera rapidement ses yeux.

11. Lors des déplacements, surtout de nuit et en terrain urbain, il faut faire attention à l.endroit où se projette votre ombre. Elle pourrait vous trahir si vous êtes posté au coin d.un bâtiment. De plus, méfiez-vous des sources lumineuses même si vous êtes dans l.ombre, car l.ennemi pourrait voir votre silhouette se détacher sur un fond clair.

MOUVEMENT

12. Le mouvement attire l.attention, surtout s.il est rapide. Autant que possible, immobilisez-vous quand vous détectez la présence d.un ennemi. Si votre capture semble imminente, et qu.il faut donc absolument vous déplacer, éloignez-vous lentement, en faisant le moins de bruit possible. En situation de survie, vous réduisez les risques de détection en vous déplaçant lentement. De plus, vous ménagez vos forces, condition nécessaire pour survivre durant une longue période ou lorsqu.on doit parcourir une grande distance après l.évasion.

13. Lorsque vous rencontrez un obstacle dans votre progression, essayez de le contourner au lieu de passer par-dessus. Si vous devez l.escalader, baissez-vous de manière à fondre votre silhouette dans le relief. Ne vous profilez pas sur l.horizon lorsque vous franchissez une colline ou une crête de montagne. Lorsqu.on effectue un déplacement, il est difficile de percevoir les mouvements des autres. Arrêtez-vous fréquemment, écoutez et regardez bien autour de vous pour détecter les signes de mouvements de l.ennemi.

BRUIT

14. Le bruit attire l.attention, particulièrement s.il s.agit d.une suite de bruits intenses, comme des craquements répétés de brindilles. Si possible, ne faites aucun bruit. Lorsque vous voulez contourner un danger potentiel ou vous en éloigner, ralentissez votre allure pour éviter de faire du bruit.

15. Utilisez les bruits de fond pour couvrir celui que vous faites en vous déplaçant. Les bruits d.avions, de camions, de générateurs, de vents forts et de voix couvriront complètement ou en partie le bruit de vos mouvements. Le bruit de la pluie masque en grande partie celui des mouvements, mais diminue aussi les possibilités de détection des bruits provenant d.ennemis potentiels.

ODEUR

16. Que ce soit pour chasser les animaux ou pour éviter l.ennemi, il est toujours sage de camoufler les odeurs propres aux humains. Commencez par vous laver et nettoyer vos vêtements sans utiliser de savon; vous éliminerez ainsi les résidus de savon et les odeurs corporelles. Pour diminuer les odeurs corporelles, évitez de consommer des aliments très odoriférants, comme l.ail. Évitez aussi d.utiliser du tabac, des bonbons, de la gomme à mâcher ou des cosmétiques.

17. Les herbes aromatiques ou les plantes peuvent être utilisées pour laver ou frotter la peau et les vêtements. Vous pouvez aussi en mâcher pour camoufler votre haleine. Les aiguilles de pin, la menthe ou les autres plantes aromatiques aideront à camoufler votre odeur et vous éviteront d.être repéré autant par les animaux que par les humains. S.imprégner de l.odeur de la fumée d.un feu de camp peut empêcher les animaux de sentir votre odeur. Les animaux craignent la fumée d.un feu actif, mais les odeurs de fumée froide qui flottent dans l.air après les incendies de forêt sont normales pour eux et ne les effraient pas.

18. Lors de vos déplacements, utilisez votre sens de l.odorat pour vous aider à trouver ou à éviter des humains. Soyez attentif aux odeurs associées aux humains, comme celles du feu, de la cigarette, de l.essence, de l.huile, du savon et de la nourriture. Suivant la vitesse et la direction du vent, de telles odeurs peuvent vous avertir de la présence d.un être humain, bien avant que vous puissiez le voir ou l.entendre. Quand vous approchez des humains ou des animaux, déterminez la direction du vent et avancez face à lui ou contournez votre cible du côté du vent, si vous le pouvez.

SECTION 2

TECHNIQUES D.APPROCHE

19. Vous devez parfois vous rendre à un endroit ou en revenir sans être repéré. En pareille situation, la réussite ne dépend pas seulement du camouflage. Il est essentiel de savoir  Comment se déplacer sans faire de bruit ou de mouvements brusques pour éviter d.être repéré.

20. Vous devez bien maîtriser les techniques d.approche pour les employer efficacement. Pratiquez-vous en utilisant les techniques décrites ci-dessous.

APPROCHE EN POSITION VERTICALE

21. Exécutez l.approche en position verticale en diminuant de moitié la longueur de vos enjambées. Sachez que raccourcir le pas aide à maintenir l.équilibre. En tout temps, vous devez être en mesure de vous immobiliser en plein mouvement et de maintenir votre position aussi longtemps que cela sera nécessaire. Relevez les orteils de manière à ne déposer au sol que le bord externe de la partie antérieure de la plante du pied. Assurez-vous que le sol devant vous est libre de branches ou de brindilles qui pourraient craquer sous vos pieds. Si cela se produit, soulevez et déplacez votre pied. Posez ensuite toute la plante du pied, suivie du talon et des orteils. Déplacez graduellement votre poids vers l.avant, soulevez l.autre pied, environ jusqu.à la hauteur du genou, et recommencez le processus.

22. Gardez les bras près du corps en évitant de les balancer ou de frôler la végétation en marchant. Quand vous marchez à demi accroupi, placez les mains sur les genoux afin de mieux garder l.équilibre. Il faut environ une minute pour faire un pas, mais cela varie évidemment selon la situation.

REPTATION

23. Rampez sur les mains et les genoux quand la végétation n.offre pas assez de protection pour vous permettre de vous déplacer sans être repéré. Avancez un membre à la fois en le déposant doucement et en vous assurant qu.il n.y a rien sur le sol qui pourrait craquer et faire un bruit. Prenez garde de ne pas accrocher le bout de vos pieds ou vos talons dans la végétation.

APPROCHE À QUATRE PATTES

24. Pour l.approche à quatre pattes, vous devez effectuer une sorte de traction près du sol en vous appuyant sur les mains et le bout des pieds. Soulevez-vous, puis avancez doucement et redescendez lentement près du sol. Afin d.éviter de faire trop de bruit et de laisser des traces qui pourraient être découvertes par les pisteurs, évitez de vous traîner sur le sol.

TECHNIQUE POUR TRAQUER UN ANIMAL

25. Avant de traquer un animal, déterminez le meilleur chemin à suivre. Si l.animal se déplace, vous devez choisir un trajet pour l.intercepter. Optez pour un trajet comportant des objets derrière lesquels vous pourrez vous déplacer sans que l.animal vous voie. Vous pourrez ainsi avancer plus rapidement. Certains objets, comme les rochers et les arbres, peuvent totalement vous dissimuler, tandis que d.autres, comme les buissons et les herbes, ne peuvent le faire que partiellement. Choisissez le trajet qui offre les meilleures possibilités de dissimulation et qui exige le moins d.effort.

26. Ne quittez pas l.animal des yeux et restez immobile s.il regarde ou tourne les oreilles dans votre direction, en particulier s.il soupçonne votre présence. Lorsque vous vous approchez de lui, plissez légèrement les yeux pour qu.il ne les voie pas briller et pour dissimuler le  contraste entre le blanc de l'œil et le reste.

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 09:23
SECTION 5
PRÉPARATION DU POISSON ET DU GIBIER POUR LA CUISSON ET L.ENTREPOSAGE
73. En situation de survie, vous devez savoir comment préparer le poisson et le gibier pour la cuisson et l.entreposage. Si vous ne cuisez pas ou n.entreposez pas adéquatement vos prises, elles pourraient se détériorer et ne plus être comestibles.
LE POISSON
74. Ne mangez pas le poisson qui semble gâté, et n.oubliez pas que la cuisson ne rend pas nécessairement comestible le poisson gâté. Le poisson gâté présente normalement les caractéristiques suivantes.
a. Yeux enfoncés.
b. Forte odeur.
c. Couleur suspecte (les branchies doivent être rouges ou roses, les écailles d.un gris prononcé et non décoloré).
d. La chair du poisson garde l.empreinte du doigt.
e. Le corps est visqueux plutôt qu.humide ou mouillé.
f. Goût piquant ou poivré.
75. Le poisson gâté peut causer l.apparition, de une à six heures après son ingestion, des symptômes suivants : diarrhée, nausées, crampes, vomissements, démangeaisons, paralysie ou goût métallique dans la bouche. Lorsque ces symptômes apparaissent, provoquez le vomissement.
76. Le poisson se dégrade rapidement, surtout lorsqu.il fait chaud; préparez-le donc le plus tôt possible après l.avoir attrapé. Enlevez les branchies et les gros vaisseaux sanguins qui se trouvent près de l.épine dorsale. Videz tout poisson d.une longueur supérieure à 10 cm. Écaillez ou dépiautez le poisson.
77. Vous pouvez embrocher le poisson au complet sur un bâton et le faire cuire au-dessus d.un feu à ciel ouvert. Toutefois, pour conserver le maximum de la valeur nutritive du poisson, il est préférable de le faire bouillir avec la peau. Les matières grasses et les huiles se trouvent en effet sous la peau; le jus de la cuisson pourra donc servir de bouillon. Toutes les méthodes de cuisson des végétaux sont valables pour le poisson. Il est également possible d.envelopper le poisson dans une boule d.argile et de le faire cuire dans la braise jusqu.à ce que l.argile soit dure. Vous n.avez alors qu.à casser l.argile pour récupérer le poisson cuit. Le poisson est prêt lorsqu.il commence à s.effeuiller. Si vous souhaitez conserver le poisson, faites-le plutôt fumer ou frire. Avant de fumer le poisson, coupez-lui la tête et enlevez l.arête centrale.
LES SERPENTS
78. Coupez d.abord la tête du serpent, puis enterrez-la. Pratiquez ensuite une incision d.une quinzaine de centimètres dans la peau, à partir de l.extrémité où se trouvait la tête. Détachez alors la peau sur une petite distance et terminez l.écorchage en tirant la peau d.une main et en tenant le corps de l.autre (figure 8-24). Dans le cas des gros serpents, il peut être nécessaire d.inciser plus loin la peau du ventre. Videz le serpent et débarrassez-vous des entrailles. Faites cuire le serpent comme le petit gibier; coupez-le en tronçons que vous ferez bouillir ou griller.
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Figure 8-24 : Préparation d.un serpent
LES OISEAUX
79. Après avoir tué un oiseau, plumez-le ou écorchez-le; n.oubliez pas que l.écorchage diminue la valeur nutritive de la viande. Ouvrez ensuite la cavité abdominale et videz l.oiseau; gardez le jabot (chez les oiseaux granivores), le c.ur et le foie. Coupez les pattes. Faites bouillir ou griller la viande à la broche. Dans le cas des oiseaux charognards, faites préalablement bouillir la carcasse pendant au moins 20 minutes afin de tuer les parasites.
ÉCORCHAGE ET DÉPEÇAGE DU GIBIER
80. Pratiquez une incision au niveau de la gorge afin de saigner l.animal. Si possible, installez-vous près d.un cours d.eau. Placez d.abord l.animal sur le dos; incisez ensuite la peau, de la gorge à la queue, en contournant les organes génitaux (figure 8-25). Enlevez les glandes à musc (sur les jarrets chez les cerfs et chevreuils) afin que la viande ne se gâte pas. Vous pouvez écorcher les petits mammifères avec les doigts; pratiquez une incision autour du corps et tirez de chaque côté de celle-ci pour détacher la peau (figure 8-26).
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Figure 8-25 : Écorchage et dépeçage du gros gibier
 
81. Videz également le petit gibier avec vos doigts, en maintenant la carcasse ouverte. N.oubliez pas la cage thoracique. Dans le cas du gros gibier, détachez l..sophage au niveau du diaphragme. Sortez les entrailles en les faisant rouler. Coupez tout autour de l.anus puis, dans le bas de la cavité abdominale, saisissez l.intestin et enlevez-le. Pour retirer la vessie, pincez-la à son extrémité inférieure et coupez juste sous vos doigts. Si de l.urine se répand sur la viande, lavez immédiatement pour empêcher la viande de se gâter. Conservez le c.ur et le foie, mais ouvrez-les afin de détecter la présence de vers ou d.autres parasites. Examinez également la couleur du foie, susceptible de révéler une maladie. Le foie devrait normalement être lisse, humide et de couleur rouge sombre ou violette. Débarrassez-vous d.un foie qui semble malade; cela ne vous empêche cependant pas de manger la viande de l.animal.
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Figure 8-26 : Écorchage du petit gibier
82. En commençant au-dessus du pied, incisez la peau le long de chaque patte, jusqu.à ce que vous rejoigniez l.incision que vous avez faite précédemment. Tirez la peau pour la détacher de la carcasse; coupez le tissu conjonctif chaque fois que c.est nécessaire. Coupez la tête et les pieds.
83. Découpez le gros gibier en plusieurs quartiers facilement utilisables. Coupez d.abord le tissu musculaire reliant les pattes antérieures au corps; chez les quadrupèdes, les pattes antérieures ne sont pas fixées au corps par un os ou une articulation. Coupez ensuite les pattes arrière à l.endroit où elles rejoignent le corps. Incisez autour du gros os situé à l.extrémité supérieure de la patte de façon à atteindre l.articulation de la hanche. Coupez les ligaments tout autour de l.articulation; pliez-la ensuite pour séparer la patte du corps. Retirez enfin les gros muscles (le filet) situés de part et d.autre de la colonne vertébrale.
84. Séparez les côtes de la colonne vertébrale. Pour ce faire, brisez les jointures des côtes avant de terminer le travail au couteau; ainsi, vous risquez moins d.abîmer ou d.user prématurément votre couteau.
85. Faites bouillir ou cuire à la broche les grosses pièces de viande. Quant aux petits morceaux (particulièrement ceux qui restent attachés à l.os après le dépeçage), faites-en un ragoût, une soupe ou un bouillon. Vous pouvez également faire cuire le c.ur, le foie, le pancréas, la rate et les reins de la même façon que la viande. Il est aussi possible de faire cuire et
NOTE
Lorsque vous ouvrez l.animal, insérez la lame du couteau sous la peau et tournez la vers le haut; ainsi, vous ne couperez que la peau et éviterez de couper le poil, qui pourrait se déposer sur la viande.
de manger la cervelle. Enfin, coupez, écorchez et faites bouillir la langue jusqu.à ce qu.elle soit tendre.
FUMAGE DE LA VIANDE
86. Pour fumer la viande, aménagez un espace clos au-dessus d.un feu (figure 8-27), à l.aide de deux ponchos reliés ou d.une toile de parachute. Le feu ne doit être ni gros, ni très chaud; l.important n.est pas de produire de la chaleur, mais de la fumée. N.employez pas de bois résineux pour le feu; sa fumée altère la viande. Utilisez plutôt du bois franc relativement vert. Si votre bois est trop sec, faites-le tremper un moment. Découpez la viande en tranches d.au plus 6 cm d.épaisseur, que vous étendrez sur un support; assurez-vous que les morceaux de viande ne se touchent pas. Recouvrez ensuite la structure avec les ponchos ou la toile afin de retenir la fumée. Gardez toujours un .il sur le feu; ne le laissez pas devenir trop chaud. La viande ainsi fumée pendant toute une nuit peut être conservée environ une semaine, tandis que deux jours de fumage vous permettent de conserver la viande de deux à quatre semaines. La viande correctement fumée ressemble à un petit bâton foncé, torsadé et friable; elle peut être consommée sans cuisson supplémentaire. Il est également possible de creuser un trou pour le fumage de la viande (figure 8-28).
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Figure 8-27 : Fumage de la viande
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Figure 8-28 : Fumage de la viande dans un trou
SÉCHAGE DE LA VIANDE
87. Pour sécher la viande, coupez-la en lanières de 6 mm dans le sens du fil. Accrochez la viande sur un support installé dans un endroit ensoleillé où l.air circule bien. Assurez-vous que la viande est hors de portée des animaux, et recouvrez-la pour tenir les mouches à viande à l.écart. Laissez sécher la viande complètement avant de la manger. La viande correctement séchée est sèche et croustillante et ne doit pas être froide au toucher.
AUTRES MÉTHODES DE CONSERVATION
88. La congélation, le sel et la saumure permettent également de conserver la viande.
Congélation
89. Dans les régions froides, congelez la viande; vous pourrez ainsi la conserver indéfiniment. La congélation n.est toutefois pas une méthode de préparation de la viande; vous devez donc la faire cuire avant de la consommer.
Sel et saumure
90. Vous pouvez conserver la viande en la recouvrant de sel ou en la plongeant dans une saumure (eau fortement salée). Rincez bien la viande avant de la faire cuire.
 
 
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 21:56

SECTION 3

LA CHASSE

53. Pour vous aider à survivre, il est possible de fabriquer différentes armes permettant de tuer du petit gibier. Parmi celles-ci, mentionnons le bâton, le harpon, l.arc et la flèche et le lance-pierres.

BÂTON OU BOOMERANG

54. Un solide bâton incurvé de la longueur de votre bras (du bout des doigts à l.épaule) constitue l.un des outils les plus simples et efficaces pour tuer une proie. Vous pouvez le lancer soit par en dessus, soit de côté, et avec une force considérable. Il est très efficace contre les petits animaux qui, en guise de défense, s.arrêtent et demeurent figés.

HARPON

55. Vous pouvez fabriquer un harpon pour tuer de petits animaux ou pour pêcher. Vous devez planter le harpon dans l.animal, et non le lancer. Voir plus loin la section concernant la pêche au harpon.

ARC ET FLÈCHES

56. Plusieurs heures de travail sont nécessaires pour fabriquer un arc de qualité, mais vous pouvez construire facilement un arc d.appoint tout à fait adéquat. Il vous suffira de le remplacer lorsqu.il se brisera ou perdra sa flexibilité. Choisissez en premier lieu une perche de bois franc d.environ 1 m de longueur ne comportant ni n.uds, ni branches. Taillez ensuite sa plus grosse extrémité jusqu.à ce qu.elle soit de la même grosseur que l.autre. En observant attentivement, vous trouverez la courbure naturelle du bois. Taillez toujours du côté qui vous fait face, sans quoi l.arc se brisera dès que vous le tendrez. Le bois sec, mort, est préférable au bois vert. Pour augmenter la force de l.arc, attachez un second arc face au premier (de manière à former un « X » lorsqu.on regarde de côté). Reliez les extrémités des arcs avec de la corde; n.installez la corde d.arc que sur l.un des deux arcs.

57. Pour les flèches, choisissez des bâtons secs et droits, d.une longueur équivalant environ à la moitié de celle de l.arc; écorcez-les. Vous devrez probablement redresser les bâtons; pour ce faire, faites-les chauffer sur la braise, sans leur laisser le temps de roussir. Tenez-les ensuite droits jusqu.à ce qu.ils refroidissent.

58. Pour fabriquer les pointes des flèches, utilisez des os, des pierres ou des morceaux de verre ou de métal. Il est également possible de tailler en pointe l.extrémité du bâton et de la faire durcir sur la braise, en veillant à ce qu.elle ne roussisse pas.

59. Faites sur le talon des flèches une encoche où passer la corde de l.arc; taillez ou limez le bois, mais ne le fendez pas. L.empennage (le fait de garnir de plumes l.extrémité encochée de la flèche) améliore le vol des flèches, mais n.est pas absolument nécessaire.

FRONDE

60. Pour confectionner une fronde (lance-pierres), prenez deux bouts de corde d.environ 60 cm de longueur, que vous attacherez à deux extrémités opposées d.une pièce de cuir ou de tissu de la taille de votre paume. Placez une pierre au milieu de la pièce de tissu et enroulez une des deux cordes autour de votre majeur; tenez l.extrémité de cette corde dans le creux de votre main, et l.autre corde entre le pouce et l.index. Pour lancer la pierre, faites tourner la fronde plusieurs fois et relâchez la corde que vous teniez entre le pouce et l.index. Exercez-vous afin d.améliorer votre tir. La fronde est très efficace contre le petit gibier.

SECTION 4

LA PÊCHE

61. En situation de survie, il est possible de pêcher en fabriquant vos propres hameçons, filets et pièges, ainsi qu.en utilisant diverses méthodes.

HAMEÇONS DE FORTUNE

62. Des épingles, des aiguilles, du fil métallique, des petits clous ou toute pièce de métal peuvent constituer de bons hameçons. Vous pouvez également utiliser du bois, des os, des coquilles de noix de coco, des épines, du silex ou des écailles de tortue. Toute combinaison de ces matériaux est également possible (figure 8-17).

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Figure 8-17 : Hameçons de fortune

63. Pour fabriquer un hameçon à hampe de bois, coupez d.abord un morceau de bois d.environ 2,5 cm de longueur et 6 mm de diamètre. Faites ensuite une encoche dans l.une de ses extrémités et placez-y la pointe (morceau d.os, fil métallique, clou), en prenant soin de bien l.attacher pour éviter qu.elle ne bouge. Cet hameçon est relativement gros; utilisez des pièces de dimension réduite pour en fabriquer un plus petit.

64. Un hameçon droit est un petit bâton de bois, d.os, de métal, etc. Il est effilé à ses deux extrémités et porte, au centre, une encoche dans laquelle vous attachez une corde. Placez un appât sur toute la longueur de l.hameçon, de telle sorte que, lorsque le poisson avalera l.appât, il avalera également l.hameçon.

LIGNES DE FOND

65. Il est possible d.utiliser les lignes de fond dans un environnement hostile (figure 8-18). Plantez d.abord deux perches souples dans le fond d.un lac, d.un étang ou d.un ruisseau, leur extrémité supérieure devant demeurer sous la surface de l.eau. Reliez-les ensuite à l.aide d.une corde (cette dernière doit rester sous la surface). À cette corde, attachez deux fils courts munis d.hameçons courbes ou d.hameçons droits. Assurez-vous que les fils ne pourront pas s.enrouler l.un autour de l.autre ou autour des deux perches, ni glisser le long de la corde. Appâtez les hameçons.

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Figure 8-18 : Lignes de fond

FILET MAILLANT

66. Si vous n.avez pas de filet maillant, vous pouvez en fabriquer un avec des suspentes de parachute ou avec du matériel semblable (figure 8-19). Extrayez d.abord l.âme (corde intérieure) de la suspente et attachez un morceau de l.enveloppe (qu.on appellera ici suspente) entre deux arbres. Installez ensuite des morceaux de corde sur la suspente avec des noeuds de Prusik ou des noeuds en tête d.alouette. Le nombre de cordes nécessaires et l.espace qui les sépare sont déterminés par la longueur de filet et la grosseur de mailles que vous désirez. À partir de l.une des extrémités de la suspente, attachez ensemble, avec un noeud simple, les deuxième et troisième cordes. Attachez ensuite la quatrième corde avec la cinquième, puis la sixième avec la septième, et ainsi de suite jusqu.à ce qu.il ne reste qu.une seule corde. Toutes les cordes devraient alors être nouées deux à deux, sauf la première et la dernière. Commencez la seconde rangée en attachant la première corde à la seconde, puis la troisième à la quatrième, etc.

67. Pour former des rangées et des mailles égales, posez entre les deux arbres une ficelle qui vous servira de guide. Travaillez d.un côté du filet et tendez la ficelle de l.autre; descendez celle-ci chaque fois que vous complétez une rangée. Dans chaque nouvelle rangée, attachez ensemble des cordes provenant de deux paires adjacentes. Continuez jusqu.à ce que le filet ait la longueur désirée. Faites passer une autre suspente dans le bas du filet afin de le renforcer. Installez le filet maillant comme à la figure 8-20.

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Figure 8-19 : Fabrication d.un filet maillant

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Figure 8-20 : Installation d.un filet maillant dans un cours d.eau

PIÈGES À POISSONS

68. Il existe différentes méthodes pour piéger le poisson (figure 8-21), parmi lesquelles la nasse. Pour fabriquer une nasse, attachez plusieurs perches avec de la liane de manière à former une sorte  .entonnoir à une extrémité. Refermez l.autre extrémité; le trou doit être suffisamment grand pour permettre au poisson de pénétrer dans la nasse.

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Figure 8-21 : Pièges à poissons

69. Il est également possible de piéger le poisson d.eau salée, puisque les bancs s.approchent régulièrement du rivage à marée montante et se déplacent souvent parallèlement au littoral. Choisissez l.emplacement de votre piège lorsque la marée est haute, et mettez-le en place à marée basse; vous pouvez construire différents types de parcs pour retenir le poisson, soit à l.aide de pierres, soit à l.aide de pieux de bois plantés dans le sol (comme à la figure 8-21). Sur les rivages rocheux, tirez parti des cuvettes naturelles; sur les îles coralliennes, bloquez, lorsque la mer se retire, les entrées des cuvettes naturelles situées au sommet des récifs; sur les côtes sablonneuses, utilisez les canaux formés par les barres de sable.

PÊCHE AU HARPON

70. Il est possible de pratiquer la pêche au harpon en eau peu profonde (environ de la hauteur de votre taille), si le poisson est gros et abondant. Pour fabriquer un harpon, coupez d.abord un petit arbre long et droit (figure 8-22). Taillez l.une de ses extrémités en pointe ou attachez-y un couteau, ou encore un morceau d.os pointu ou de métal aiguisé. Vous pouvez également fendre la perche en deux sur une longueur de quelques centimètres à une extrémité; insérez dans la fente un morceau de bois qui servira d.écarteur, puis taillez en pointe les deux moitiés de perche. Pour pêcher, placez-vous aux endroits où les poissons se rassemblent ou passent habituellement. Mettez la pointe du harpon dans l.eau et déplacez-la doucement vers le poisson; puis, d.un geste vif, empalez-le sur le fond de l.eau. Ne tentez pas de remonter le poisson à la surface avec le harpon; le poisson risque de glisser, et vous le perdrez. Tenez plutôt le harpon d.une main et prenez le poisson avec l.autre. Ne lancez jamais le harpon, tout particulièrement si vous l.avez armé d.un couteau; vous ne pouvez en effet vous permettre de perdre un couteau en situation de survie. Attention aux effets trompeurs de la réfraction de la lumière lorsque vous regardez un objet submergé.

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Figure 8-22 : Pointes de harpon

PÊCHE À LA MACHETTE

71. La nuit, aux endroits où abondent les poissons, utilisez une source de lumière pour les attirer et assommez-les ensuite à l.aide d.une machette ou d.un outil semblable. Pour ce faire, utilisez le dos de la lame, et non pas son côté tranchant, afin de ne pas couper les poissons en deux et de perdre par le fait même de précieux morceaux.

POISON

72. Le poison constitue un excellent moyen d.attraper rapidement de nombreux poissons; il vous permet également de demeurer caché pendant qu.il agit. Assurez-vous toutefois de ramasser tous les poissons que vous aurez ainsi tués, car un grand nombre de poissons morts descendant un cours d.eau pourraient éveiller des soupçons. Certaines plantes des régions chaudes contiennent de la roténone; cette substance tue ou paralyse les animaux à sang froid, mais ne présente aucun danger pour vous lorsque vous les mangez. Les étangs ou les sources des ruisseaux poissonneux sont les meilleurs endroits pour utiliser de la roténone ou des plantes produisant de la roténone. Le poisson intoxiqué remonte de lui-même à la surface. La roténone agit rapidement lorsque la température de l.eau est égale ou supérieure à 21 oC (70 oF). Elle agit lentement lorsque la température de l.eau se situe entre 10 et 21 oC (50 à 70 oF) et est inefficace lorsque cette température est inférieure à 10 oC (50 oF). Voici des plantes ou des substances qui vous permettront, en suivant les consignes données ci-dessous, de tuer ou de paralyser des poissons.

a. Anamirta cocculus (figure 8-23). Cet arbuste grimpant pousse dans le sud de l.Asie et dans les îles du Pacifique Sud. Broyez ses graines, qui ont la forme d.un haricot, puis jetez-les dans l.eau.

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b. Croton tiglium (figure 8-23). Cet arbuste pousse sur les terres en friche des îles du Pacifique Sud. Son fruit porte trois graines, chacune dans une capsule séparée. Broyez les graines, puis jetez-les dans l.eau.

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c. Barringtonia (figure 8-23). Ces grands arbres poussent près de la mer, en Malaisie et dans certaines régions de la Polynésie. Ils portent un fruit monosperme charnu. Broyez des graines et des morceaux d.écorce, puis jetez le tout dans l.eau.

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d. Derris eliptica (figure 8-23). Cet arbuste grimpant est la principale source de roténone industrielle. Broyez les racines jusqu.à l.obtention d.une poudre que vous mélangerez avec de l.eau. Jetez ensuite une grande quantité de cette solution dans l.eau.

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e. Duboisia (figure 8-23). Cet arbuste, qui pousse en Australie, porte des grappes de fleurs blanches et des fruits ressemblant à des baies. Broyez la plante, puis jetezla dans l.eau.

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attention, verifiez avec google image pour avoir une image probante

Figure 8-23 : Plantes vénéneuses

f. Tephrosia (figure 8-23). Ces petits arbustes, qui portent des cosses en forme de haricot, poussent partout sous les tropiques. Broyez les feuilles et les tiges, puis jetez le tout dans l.eau.

g. Chaux. Vous pouvez vous procurer de la chaux dans le commerce ou dans les régions agricoles où l.on en utilise de grandes quantités. Sinon, il est possible d.en produire en faisant brûler du corail ou des coquillages. Jetez ensuite la chaux dans l.eau.

h. Écales de noix. Broyez les écales vertes des noix du noyer cendré ou du noyer noir. Jetez-les dans l.eau.

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Published by seth-survivalisme - dans Chasse - pêche - élevage
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 16:16

Dans toutes les chasses dites traditionnelles, ,ne pensez pas aller à decath?on , acheter un arc pour vous et votre fils et partir en foret avec vos beaux "surtvet" spostwear fluo dernière mode et pensez surement ramener à manger à la famille.

Toutes les méthodes de chasses ou de piégeages traditionnelles demandent discipline et une expérience certaine.

Un survivaliste maitrise son sujet en restant humble et ne se comporte pas en touriste afin d'épater la galerie.

la "survivalisme"  est un art de vivre , de penser et de concevoir ce monde.

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Published by seth-survivalisme - dans Chasse - pêche - élevage
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 22:56

Quelle coutellerie nous est indispensable, nécessaire, utile, en survie et en pleine nature ?

Sur ce sujet, je pense que nous avons tous des avis, sûrement divergents (en tout cas, autant que la littérature à ce sujet).

J'envisage ce thème uniquement sous son aspect utilitaire (et non défensif ou offensif).

 

Lire la suite...

 

Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/chasse-peche-elevage/coutellerie-de-survie.html

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