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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 08:55
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Published by seth-survivalisme - dans armement
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 14:37

CHAPITRE 12

 

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ARMES, OUTILS ET ÉQUIPEMENTS RUDIMENTAIRES 

1. Vous connaissez, en tant que soldat, l.importance d.un bon entretien et d.une utilisation appropriée de vos armes, outils et équipements. Ceci s.applique de façon toute particulière à votre couteau. Il devrait toujours être bien aiguisé et prêt à servir. En situation de survie, votre couteau est assurément votre outil le plus précieux. Imaginez-vous sans aucune arme, outil ou équipement sauf un couteau : une telle situation pourrait arriver. Vous pourriez même vous retrouver sans couteau! Vous vous sentiriez alors très démuni, mais grâce à des connaissances et à des compétences adéquates, vous pourrez facilement improviser les objets nécessaires.

 

2. Dans une situation de survie, il se pourrait que vous ayez à fabriquer une large variété d.outils et d.équipements rudimentaires pour subvenir à vos besoins essentiels. Voici le genre de matériel qui vous facilitera la vie : cordes, havresacs, vêtements, filets, etc.

 

3. Les armes ont deux fonctions : elles sont utiles, d.une part, pour se procurer de la nourriture et pour cuisiner et, d.autre part, pour assurer sa défense. Une arme peut aussi créer un sentiment de sécurité et vous permet de chasser au fil de vos déplacements.

 

SECTION 1 

LES MASSUES 

4. Les massues ne sont pas faites pour être lancées, mais pour frapper. Une massue ne vous protège pas de l.ennemi, car c.est une arme rudimentaire. La massue agrandit toutefois votre aire de défense au-delà du corps à corps. Elle permet aussi d.augmenter la force du coup donné sans blesser la personne qui l.utilise. Elle se divise en trois types : la massue élémentaire, la hache agricole et le fléau d.arme.

 

LA MASSUE ÉLÉMENTAIRE 

5. La massue est fabriquée avec une branche ou un bâton. Elle doit être assez courte pour que vous puissiez frapper facilement, mais elle doit aussi être assez longue et suffisamment solide pour vous permettre de blesser ou d.endommager ce que vous frappez. Le diamètre de la massue doit être adapté à la paume de votre main; toutefois il doit être assez gros pour ne pas se briser facilement sous la force de l.impact. Le matériau idéal est le bois de feuillus à fil droit. 

LA HACHE AGRICOLE 

6. Une hache agricole est une massue munie d.un poids à une de ses extrémités. Le poids peut être d.origine naturelle, comme un n.ud au bout d.un morceau de bois, ou un objet attaché à son extrémité, une pierre par exemple.

 

7. Pour fabriquer une hache agricole, trouver d.abord une pierre ayant une forme qui permettra de la fixer fermement à la massue. Une pierre rappelant grossièrement la forme d.un sablier est idéale. Si vous ne trouvez aucune pierre de la forme souhaitée, il faudra pratiquer une rainure ou une cannelure dans la pierre grâce à une technique appelé piquetage. Frapper à petits coups secs, à maintes reprises, sur la pierre choisie avec une pierre dure de plus petites dimensions. Vous pourrez ainsi lui donner la forme désirée.

 

8. Trouver ensuite un morceau de bois qui soit d.une longueur appropriée à votre taille. Le bois de feuillus à fil droit est idéal. La longueur du manche devrait être proportionnelle au poids de la pierre. Finalement, attacher la pierre au manche.

 

9. On peut fixer la pierre au manche de trois manières : la technique du manche fendu, la technique du manche fourchu et la technique du manche enroulé. La technique que vous utiliserez dépendra du type de manche que vous choisirez. Voir la figure 12-1.

 

LE FLÉAU D.ARME  

10. Le fléau d.arme est un autre type de hache agricole. Un poids est suspendu au manche par une corde souple, mais solide, d.environ 8 à 10 cm de longueur (figure 12-2). Ce type de massue augmente non seulement la zone de frappe de son utilisateur, mais elle multiplie la force du coup donné.

 

SECTION 2 

LES ARMES TRANCHANTES 

11. Les couteaux de même que les pointes de lance et de flèche font partie de la catégorie des armes tranchantes. Les paragraphes qui suivent traiteront de la fabrication de telles armes.

 

LES COUTEAUX 

12. Un couteau a trois fonctions de base : percer, entailler ou trancher et couper. Il est aussi un outil inestimable pour fabriquer d.autres objets de survie. Il pourrait arriver que vous n.ayez pas de couteau ou que vous ayez besoin d.un autre type de couteau ou de lance. Dans une telle situation, une pierre, un os, un morceau de bois ou de métal peuvent servir pour improviser un couteau ou une lance. 

La pierre

 

13. Pour faire un couteau en pierre, il vous faut un morceau de pierre à bords tranchants, un burin et un lissoir. Un burin est un outil léger, à extrémité pointue, utilisé pour détacher de petits morceaux de pierre. Un lissoir est un outil pointu qui sert à enlever de minces éclats de pierre. Il est possible de fabriquer un burin à partir de bois, d.os ou de métal, alors qu.un lissoir peut être fait d.os, de bois de cerf (andouiller) ou de fer doux (figure 12-3).

 

14. Commencer à ébaucher un couteau en donnant au morceau de pierre à bords tranchants la forme désirée à l.aide du burin. Essayer de donner à la pierre une forme très effilée. Frotter ensuite le lissoir sur les bords du morceau de pierre : des fragments se détacheront du côté opposé, ce qui laissera le bord tranchant comme une lame de rasoir. Frotter le lissoir sur toute la longueur du bord que vous devez affûter. Vous obtiendrez, après un certain temps, un bord tranchant très aiguisé pouvant servir de couteau.

 

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Figure 12-1 : Fixation de la pierre au manche de la hache

 

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Figure 12-2 : Le fléau d.arme

 

15. Attacher la lame à un type ou l.autre de manche (figure 12-3). 

L'os

 

16. Vous pouvez aussi utiliser un os comme arme tranchante. Vous devrez d.abord choisir un os convenable. Les plus gros os du corps, tels que l.os de la jambe chez le cerf ou tout autre animal de grosseur moyenne, sont ceux qui conviennent le mieux. Déposer l.os sur un autre objet dur. Briser l.os en le frappant avec un objet lourd, une roche par exemple. Choisir parmi les fragments un éclat pointu qui convient. Vous pouvez façonner et aiguiser davantage l.éclat sélectionné en le frottant sur une roche ayant une surface rugueuse. Si l.éclat est trop petit pour être manipulé aisément, vous pouvez toujours le fixer à un manche. Choisir un morceau de bois de feuillus qui fera un manche adéquat et le fixer fermement à l.éclat à l.aide d.une corde.

NOTE

La pierre est un excellent outil pour percer et pour couper, mais son bord tranchant ne demeurera pas effilé très longtemps. Certaines pierres telles que le schiste et le silex peuvent conserver un bord bien acéré.

 

NOTE

Utiliser le couteau en os seulement pour percer. Le tranchant ne demeurera pas acéré très longtemps et pourrait s.effriter ou se briser s.il est employé autrement.

 

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Figure 12-3 : Fabrication d.un couteau en pierre 

Le bois

 

17. Vous pouvez avoir recours au bois pour fabriquer une arme tranchante rudimentaire. L.arme en bois ne peut toutefois pas servir à d.autre tâche que percer. En outre, le bambou est la seule essence de bois dont le bord tranchant restera suffisamment acéré. Pour fabriquer un couteau en bois, choisir d.abord une pièce de bois de feuillus à fil droit qui mesure environ 30 cm de longueur et 2,5 cm de diamètre. Façonner le tranchant sur une longueur d.environ 15 cm, puis l.amincir pour en faire une pointe. Utiliser seulement la partie à fil droit du morceau de bois. N.utiliser ni le c.ur ni la moelle, car ces parties du bois ne sont pas suffisamment résistantes.

 

18. Renforcer la pointe à l.aide d.un procédé de durcissement au feu. S.il est possible de faire un feu, assécher lentement la pointe de l.arme au-dessus du feu jusqu.à ce qu.elle soit légèrement carbonisée. Plus le bois est sec, plus la pointe sera dure. Une fois la pointe légèrement carbonisée, l.affûter sur une pierre rugueuse. Si vous façonnez la pointe dans une tige de bambou, débarrassez la tige façonnée de toute autre pellicule habillant le bois pour amincir davantage la pointe à partir de l.intérieur. La membrane extérieure est la partie la plus dure du bambou, c.est pourquoi nous enlevons plutôt la matière intérieure. Conserver la plus grande partie possible de cette membrane pour obtenir une pointe très dure. Lorsque vous carbonisez le bambou sur une flamme, brûlez seulement la membrane intérieure et préservez de votre mieux la membrane extérieure.

 

Le métal

 

19. Le métal est le meilleur matériau pour fabriquer des armes tranchantes rudimentaires. Le

métal, lorsqu.il est bien modelé, peut remplir les trois fonctions d.un couteau : percer, entailler

ou trancher et couper. Choisir d.abord un morceau de métal convenable dont la forme ressemble

le plus possible à celle du produit fini désiré. Selon la grandeur et la forme originale de la pièce

de métal, vous pouvez obtenir une pointe et un bord tranchant en frottant la pièce sur une roche à

surface rugueuse. Si le métal est assez malléable, aplanir un bord de la pièce à l.aide d.un

marteau pendant que le métal est froid. Utiliser pour ce faire une surface plate et dure comme

enclume, et un objet de pierre ou de métal plus dur et plus petit comme marteau. Pour protéger

votre main, fabriquer un manche fait de bois, d.os ou de tout autre matériau.

Les autres matériaux

20. Il est possible de fabriquer des armes tranchantes avec d.autres matériaux. Le verre se

prête bien à la fabrication d.une arme ou d.un outil, si aucun autre matériau n.est disponible.

Préparer une pièce de verre convenable en procédant de la manière indiquée pour faire un outil à

partir d.un os. La pièce de verre que vous trouverez aura nécessairement un tranchant, mais elle

résistera moins longtemps aux gros travaux. Le plastique, s.il est assez épais ou assez dur, peut

aussi être transformé en un outil pour percer; il suffit de l.aiguiser en forme de pointe.

 

LES POINTES DE LANCE

 

21. Pour fabriquer une pointe de lance, suivre les instructions fournies en vue de fabriquer une lame de couteau. Choisir ensuite un bâton (un jeune arbre droit) mesurant entre 1,2 et 1,5 m de longueur, de manière à pouvoir le manipuler facilement et efficacement. Fixer la pointe de lance au manche en employant une technique de ligature : la meilleure technique est celle du manche fendu. Placer la pointe et en recouvrir une extrémité ou la fixer solidement à l.aide d.une corde enroulée. Vous pouvez utiliser d.autres matériaux auxquels vous n.aurez pas à ajouter de pointe. Choisir un bâton de bois de feuillus droit et amincir une de ses extrémités pour en faire une pointe. Durcir la pointe au feu, si cela est possible. Le bambou fait aussi une excellente lance. Choisir une pièce de 1,2 à 1,5 m de longueur et l.effiler en formant progressivement un angle de 45 degrés au bout qui sert de pointe, en commençant à environ 8 à 10 cm du bout en question (figure 12-4). Ne pas oublier d.amincir seulement la partie intérieure de la tige pour profiler la pointe de votre pièce.

 

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Figure 12-4 : La lance en bambou

 

LES FLÈCHES

 

22. Pour fabriquer une pointe de flèche, procéder de la même façon que pour faire une lame de couteau avec une pierre. Le schiste, le silex et les pierres coquillières constituent les meilleurs choix en ce qui concerne les pointes de flèches. Vous pouvez façonner l.os de la même manière que la pierre, c.est-à-dire par lissage. Il est aussi possible d.utiliser une pièce de verre brisé pour fabriquer une pointe de flèche efficace.

 

SECTION 3

 

AUTRES ARMES RUDIMENTAIRES

 

23. Vous pouvez fabriquer d.autres armes rudimentaires telles que les armes de jet, l.arc et le bola.

 

LE BOOMERANG

 

24. Parmi les armes de jet, le boomerang est probablement l.arme la plus efficace pour le petit gibier (écureuils, suisses et lapins). Il s.agit en fait d.un bâton émoussé et naturellement courbé à un angle d.environ 45 degrés. Choisir un bâton de bois de feuillus, comme le chêne, ayant une forme adéquate. Profiler les deux extrémités opposées de façon à ce que les rives du bâton soient plates comme celles d.un boomerang (figure 12-5). Il faut une certaine pratique du lancer pour acquérir vitesse et précision. Viser tout d.abord la cible en tenant un bras bien en ligne avec le point situé entre le milieu et le bas de la cible. À maintes reprises, lever lentement le bras avec lequel vous allez lancer jusqu.à ce qu.il forme un angle de 45 degrés environ au moment où il croise votre dos ou jusqu.à ce qu.il soit parallèle à votre hanche, du côté du bras tendu. Ramener ensuite le bras qui lance vers l.avant jusqu.à ce qu.il soit légèrement au-dessus et parallèle à l.autre bras. C.est précisément dans cette position que vous devez relâcher le boomerang. Pratiquer lentement et de nombreuses fois cet exercice de façon à acquérir de la précision.

 

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Figure 12-5 : Le boomerang

 

L.ARC

 

25. On peut fabriquer un arc et des flèches (figure 12-6) à partir des matériaux trouvés sur les lieux. Pour fabriquer un arc, suivre les instructions données au chapitre 8 dans la section sur la chasse.

 

26. Même s.il est relativement facile de fabriquer un arc et des flèches, il n.est pas aussi simple de les utiliser. Pour être relativement certain d.atteindre la cible, il faut se pratiquer de nombreuses fois. D.ailleurs, l.arc rudimentaire ne durera pas très longtemps et vous devrez rapidement en confectionner un autre. Vous opterez souvent pour un autre type d.armes rudimentaires, car le temps et les efforts demandés sont considérables.

 

LE BOLA

 

27. Le bola est une autre arme facile à fabriquer (figure 12-7). Il est particulièrement efficace pour capturer le gibier à poil ou le gibier à plume volant en groupe, à basse altitude. Pour l.utiliser, agripper le n.ud central et le faire tournoyer au-dessus de votre tête. Lâcher le n.ud pour que le bola s.envole vers votre cible. Au moment où vous le lâcherez, les cordes attachées aux pierres vont s.éloigner les unes des autres pour aller s.enrouler autour de la proie et l.immobiliser.

 

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Figure 12-6 : L.arc

 

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Figure 12-7 : Le bola

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Published by seth-survivalisme - dans armement
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 22:50






Partout on entend parler du gomme cogne.
Cette cartouche dite "moins létale", semble pour beaucoup être la solution "miracle" a un problème de taille; la légitime défense.

Si l'utilisation de méthodes "moins létales" comme le gomme cogne est aujourd'hui populaire, c'est que la population n'est pas bien informée et/ou épaulée.
Le gomme cogne est un outil…mais un outil extrêmement spécialisé.

Sa force, sa raison d'être, dépend avant toute chose de la présence de systèmes létaux.




Ne nous trompons pas, si nos forces de l'ordre n'étaient équipées que de balles gomme cogne, de matraques en caoutchouc, de couteaux en plastique et de pistolets airsoft, nous serions, au jour d'aujourd'hui, les acteurs principaux d'un film post apocalyptique.

Le gomme cogne est d'un rapport de force basée sur un entendement, une sorte de contrat signé entre le collectif et la police. Le contrat stipule que si le collectif décide de passer a des gesticulations qui viendraient perturber et menacer la sécurité publique, alors la police serait obligée d'intervenir, non pas avec des systèmes létaux comme nous pouvons le voir dans certains pays moins enclins a discerner les nuances populaires, mais avec des systèmes pouvant remettre de l'ordre tout en limitant les risques de blessures graves.




Seulement, la police, a elle accès a une vaste panoplie de ressources, allant de systèmes "soft" (canons a eau, lacrymogène, flash bangs, boucliers, matraques, tasers….), a des systèmes létaux, et le tout supporté par une organisation ou le nombre et l'entrainement joue un rôle déterminant.

D'ailleurs, la police intervient toujours en nombre…et pour de bonnes raisons.
La raison principale, et celle qui nous intéresse particulièrement, nous les citoyens, est tout simplement que la force au travers du nombre permet le déploiement et l'utilisation de méthodes et de systèmes "moins létaux".




Mais alors, qu'en est-il du citoyen ?
Le citoyen, est aujourd'hui condamné a évoluer dans un univers social paradoxale, ou l'utilisation d'un système létale pour défendre sa vie ou la vie de ses proches est acceptable ou inacceptable, justifiable ou injustifiable, excusable ou inexcusable, légal ou illégal, bien ou mal…mais rarement NECESSAIRE.

Ce paradoxe juridique et sémantique, est la source d'une confusion étourdissante pour celui ou celle qui envisage de défendre sa conscience.




Le citoyen est seul.
Non seulement il est seul face a la crédulité, l'apathie et la stupidité du collectif, c'est a dire son jurée potentiel, mais il est aussi et surtout seul face a la confrontation.




Le citoyen n'a pas 10 collègues entraînés et équipés derrière lui, quand 5 individus forcent sa porte d'entrée a 2 heure du matin.
Le citoyen n'a pas 10 collègues derrière lui, quand en marchant dans la rue il se fait agresser par une bande.
Le citoyen n'a pas 10 collègues derrière lui, quand il prend le métro ou son train de banlieue.

Soyons honnête et clair, il y a des situations, et ceci que nous soyons policier ou citoyen, femme ou homme, balaise ou maigrichon, jeune ou vieux, ou l'utilisation d'un système létale est non pas acceptable, excusable ou encore justifiable…mais bien nécessaire pour défendre notre vie et/ou la vie de nos proches et concitoyens.

Certains individus se moquent complètement de nos projets, de nos familles, de nos enfants et de la vie. Nous devons réaliser que nous vivons cote a cote avec des individus comme lui, qui ne sont pas normaux et rationnels.


Si en tant que citoyen, vous avez a tirer sur un individu avec du gomme cogne, c'est que votre vie est directement menacée…sinon, pourquoi tirer ?
La simple vue d'un fusil de chasse de calibre 12 devrait suffire a faire fuir le danger, puisque le malfaiteur ne sait pas si votre fusil est chargé avec du gomme cogne ou de la chevrotine.

Le voila votre système moins létale…le canon d'un fusil de chasse et l'attitude mentale et physique qui l'accompagne !

Ne me marche pas dessus !


Apres tout, cet outil, et si il est pointé, et chargé avec du létale, est a lui tout seul un avertissement des plus radical.
Le serpent a sonnette, si rencontré au détour d'un chemin, nous donnera lui aussi un préavis. L'individu qui ira lui marcher dessus devra s'attendre a la morsure, et risquer la mort.

Ne me marche pas dessus


C'est pareil par chez nous; l'individu qui va continuer de menacer votre vie, qui va continuer d'avancer vers vous alors qu'il est clairement indiqué, sous contrat social et biologique, que cette démarche risque fort de lui donner la mort, n'est pas normal et rationnel.

Mettre du gomme cogne dans nos systèmes létaux est une erreur a bien des niveaux…cette démarche est même dangereuse, non pas pour l'agresseur, car personne ne l'a forcé a pénétrer chez nous, ou encore a menacer la vie, mais bien pour nos familles, et plus largement la nature même de notre vernis social.


Sans les crocs et le venins (un système de défense létal), la sonnette du serpent ne sert qu'a faire du bruit…dans l'espoir de.
Ce n'est pas la sonnette qui affirme la conscience du serpent, mais bien son système létale.

Ce dispositif biologique est tout simplement juste et adapté a notre environnement, car que nous voulions l'admettre ou non, nous vivons dans un monde basé sur la prédation.
 
 
 
 
 


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Published by seth-survivalisme - dans armement
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:40

bienvenue a Sarajevo.

 





La liste des événements ayant eu un impact sur nos systèmes de support ces 100 dernières années est longue…très longue.
L'effondrement de l'économie Argentine, la catastrophe naturelle provoquée par l'ouragan Katrina, les conflits ethnique en Bosnie et en Afrique, le tremblement de terre a Haiti, les émeutes de Los Angeles en 1992, l'individu a eu, a été forcé, de prendre en main sa propre sécurité…et ceci aux quatre coins du monde.

Ces individus étaient et sont des gens comme vous et moi. Des pères de famille, des femmes, des enfants, des paysans, des comptables, des ouvriers et des économistes.

Il est difficile pour "l'occidental" de réaliser l'importance de ce besoin qu'est la protection personnelle, tant nos constructions sociales et culturelles nous imposent systématiquement l'idée que la démarche de prévoir sa sécurité et la sécurité de sa famille, n'est ni plus ni moins qu'une violence préméditée, qu'une vision du monde erronée, et que le citoyen ne devrait jamais avoir besoin d'être armé et donc avoir besoin d'assurer sa propre protection.

Si cette argumentation reste populaire, c'est que notre appréhension de la défense personnelle est construite sur un environnement ordinaire…seulement, l'urgence n'a rien d'ordinaire.


Si nous prenons les émeutes de Los Angeles comme exemple, il est impératif de comprendre les limitations du système de support qu'est la protection civile.

La police et l'armée, ces professionnels du conflit, ne sont pas toujours capables de répondre a la demande générée par un événement, par une urgence.
Ces services ne sont tout simplement pas assez organisés et d'un effectif assez important pour espérer rétablir l'ordre rapidement et efficacement…et c'est exactement ce qui s'est produit a Los Angeles en 1992.

A la flambée des troubles, la police a tout simplement été obligée de se replier, laissant la population derrière, et dans ce que nous nommons aux USA une situation de YOYO; "You're On Your Own", soit; vous êtes seuls.


La legislation américaine prévoie d'ailleurs cette situation, et aujourd'hui, 31 états protègent le droit des citoyens de se défendre d'eux mêmes en cas d'urgence.



Durant Katrina, bon nombre de policiers ont tout simplement eu a choisir entre tenter de faire leur métier dans une zone dévastée, rester chez eux, ou évacuer.

Ils ont eu a choisir entre la protection civile, et la protection de leurs propres familles.
Il est difficile de mettre un chiffre sur l'absentéisme que génère un événement dramatique aussi imposant que Katrina, mais nous pouvons conclure sans trop nous tromper que le pourcentage est assez élevé pour que nous nous posions certaines questions en amont.

Simplement, la disponibilité de nos forces de l'ordre lors d'une rupture de la normalité est un paramètre que nous devons prendre en compte lorsque nous réfléchissons a la place de l'arme dans nos foyers.




La rupture de la normalité signifie aussi que l'univers de la protection personnelle tel que nous le comprenons et le vivons aujourd'hui, c'est a dire cette délégation systématique basée sur une sensibilité "ordinaire", est incompatible avec l'univers de l'événement, avec la nature même de l'urgence et du monde que cette urgence révèle.

Voila ce que nous devons anticiper...je me demande si leurs armes sont déclarées, et si ils ont fait des stocks de nourriture !


Nous évoluons ici dans deux mondes complètement différents, et c'est précisément cette différence qui nous propulse, qui nous impose, un geste adapté a la situation, mais aussi un matériel et une attitude mentale épurée.

C'est pour ces raisons par exemple, que la sphère de la survie en milieu naturel est extrêmement précise. Commencer un feu dans la neige quand nous avons perdu la totalité de notre dextérité n'est pas le moment de s'apercevoir que notre module feu est inadapté, ou que nous n'avons pas les bons gestes ou encore la bonne attitude.


Quand nous évoluons dans la sphère de la survie, du survivalisme et de l'anticipation, nous ne pouvons que constater la présence d'armes.

Une arme de poing dans le sac d'évacuation, un fusil de chasse pour protéger notre famille…l'arme a une place prédominante, car l'événement propulse inévitablement l'individu et la famille dans un univers plus ou moins hostile, et ou nos services d'ordre sont souvent incapables d'assurer notre protection.




Bien sur, nous savons tous que la possession d'un piano ne fait pas de nous des Mozart, que la possession d'un Firesteel ne fait pas de nous des Jeremiah, tout comme la possession d'une arme ne fait pas de nous des tireurs d'élite ou des éléments d'unitées spécialisées.

Ce qu'il nous faut comprendre, nous les citoyens armés, c'est que défendre sa vie et la vie de nos proches avec une arme est une discipline a part entière, et cette discipline n'a rien a voir avec le tir sportif.

C'est la totalité de notre approche, physique et mentale, qui doit s'adapter et changer.




La video ci-dessous est une toute petite fenêtre entre-ouverte sur ce qui aujourd'hui s'appel le tir de combat. Elle n'est qu'une diapositive d'un tout…mais elle a l'avantage de s'appuyer sur deux individus n'ayant aucunes bases concernant le tir.

Par conséquent, le compte rendu comportemental et verbal qu'ils offrent spontanément est important, car il exprime ce changement d'attitude et de geste qu'il nous faut envisager si nous nous sentons concerné par la sécurité.

 
 
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