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  • : SETH Survivalisme
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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:44

En entrée : Les rations de secours NRG-5.

Comme le précise bien la description du produit, il s’agit ici de nourriture destinée aux situations extrêmes. Pas question de se nourrir exclusivement de ce type de ration pendant une longue période. Par contre, du point de vue du stockage et du gain de place, ces rations sont hyper optimisées. C’est un peu la version high-tech du Lembas.

Les rations de secours NRG-5 conviennent particulièrement aux utilisations suivantes :
Préparation aux situations d’urgence, opérations de sauvetage, utilisations par les protections civiles et les organismes d’urgence.
NRG-5 est une ration équilibrée, composé de nutriments nécessaires pour restaurer et maintenir les fonctions essentielles du corps humain.

Au final, c’est une vraie surprise, la texture est friable et agréable en bouche, le goût ressemble étonnement à celui d’une barre de céréale genre Balisto en plus basique. C’est tout à fait mangeable sans se faire violence. Seul petit coté désagréable, un petit voile de gras sur le palet à la fin de la dégustation. Prévoir une boisson chaude pour s’en débarrasser.Plat principal : Bœuf chasseur aux pâtes

Avec le bœuf chasseur on rentre dans le vif du sujet. La grosse boite s’ouvre facilement et il suffit de verser son contenu dans deux petits litres d’eau bouillante puis d’attendre cinq minutes pour passer à table. Honnêtement, au bout de ce laps de temps le produit n’a pas eu le temps d’absorber la totalité de l’eau et le plat ressemble plus à une bonne grosse soupe qu’a un ragoût. (En réalité, il faut attendre une bonne heure pour voir la presque totalité de l’eau disparaitre).

Question texture c’est assez bluffant, les pâtes ressemblent à de vraies pâtes, cuites al dente, les champignons sont tendres, les morceaux de viande sont un peu minuscules pour se faire une vraie idée. Question goût, c’est plus étonnant, tout a un peu le goût de tout, si vous voyez ce que je veux dire !  Avec une saveur de fond de sauce assez marquée. Pour un repas du dimanche, ce n’est peut-être pas l’idéal, mais pour des personnes qui ont faim pas besoin de se forcer. Sur les quatre personnes à table pour ce repas de test, une seule n’a pas fini son assiette, et une autre en a repris deux fois !

Spaghetti Bolognaise

Comme c’était un repas extraordinaire, nous avions le droit de tester un deuxième plat ! Les Spaghettis Bolognaise se différentient du Bœuf chasseur par leur packaging, une pochette en plastique souple et leur durée de conservation, 5 ans au lieu de dix. La encore le mode d’emploi est simplissime, ouvrir le sachet, verser l’eau bouillante, refermer le zip et attendre cinq minutes. Gros choc à la première bouchée, les spags ne sont absolument pas salés ! Le mode d’emploi précisait bien d’assaisonner avant de servir.  J’aurais pour ma part plutôt mis le sel dans l’eau, mais bon. Donc, après un sérieux salage, pas de soucis, c’est délicieux. Beaucoup de sauce et de viande, pas tant de pâtes que ça et un goût digne d’un plat cuisiné « classique » voir d’une préparation maison. Bluffant.

Dessert : Riz au lait aux fraises

Même présentation et mode de préparation que les spaghettis donc là aussi enfantin. J’avais pris le soin de le préparer un peu en avance pour qu’il puisse refroidir. Une fois dans l’assiette, le produit n’est pas super engageant, genre bouillie avec sauce assez liquide. Par contre, dans la bouche aucun problème, c’est goûteux et on retrouve bien la saveur de vraies fraises (pas Tagada du tout). Tous les sceptiques autour de la table ont fini leur portion vite fait.

Bilan : Plus faim !

Première évidence, on sort de table calé, avec l’impression d’avoir fait un repas certes un peu original, mais pas non plus complètement farfelu. L’effet-surprise est également garanti. Pendant tout le déjeuner, les conservations allaient bon train, chacun s’imaginant coincé au fond d’un bunker et dégustant ses rations pendant qu’une catastrophe planétaire sévit à la surface. Les dates limites de conservation – juin 2022 pour le bœuf chasseur – sont également propices à l’imagination et les discussions tournaient souvent à la science-fiction.

Au-delà des utilisations conventionnelles de ce type de produit, voilà sans aucun doute une idée originale pour organiser un diner « fin du monde » un autre 21 décembre prochain !

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Published by seth-survivalisme - dans Alimentation
19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:45

LES ANIMAUX

2. À moins d.avoir une bonne occasion d.attraper du gros gibier, il est préférable de concentrer vos efforts sur les petits animaux, plus abondants et plus faciles à préparer. Il n.est pas nécessaire de connaître toutes les espèces comestibles; mémorisez plutôt la courte liste des animaux impropres à la consommation. Vous devez par contre être en mesure d.identifier les habitudes et les comportements des classes d.animaux. Par exemple, il est important de savoir reconnaître les animaux faciles à piéger, ceux qui peuplent une région donnée et qui occupent un nid ou une tanière, ceux qui possèdent des zones d.alimentation précises ou ceux qui suivent des pistes régulières. Les gros animaux vivant en troupeaux, comme l.orignal ou le caribou, parcourent de vastes territoires et sont parfois difficiles à piéger. Enfin, vous devez comprendre les habitudes alimentaires des différentes espèces.

3. De façon générale, il est possible de manger à peu près tout ce qui rampe, nage, marche ou vole. Le premier obstacle à surmonter est cependant votre aversion naturelle pour certains types de nourriture. On observe que des gens affamés vont se nourrir de tout ce qui est possible et imaginable; par conséquent, une personne qui se prive d.une source de nourriture parce qu.elle ne semble pas appétissante ou pour toute autre raison personnelle nuit à sa propre survie. Pour demeurer en santé, un survivant doit en effet manger tout ce qu.il peut trouver, même si cela peut paraître difficile de prime abord.

LES INSECTES

4. Les insectes constituent la forme de vie terrestre la plus abondante. Faciles à attraper, ils contiennent de 65 à 80 % de protéines, comparativement à 20 % pour le boeuf. Bien que peu appétissants, les insectes sont une importante source de nourriture. Il vaut cependant mieux éviter les insectes adultes piqueurs ou mordeurs, velus ou arborant des couleurs vives, ainsi que les chenilles et les insectes dégageant une odeur âcre. Évitez également les araignées, ainsi que les tiques, les mouches et les moustiques, souvent porteurs de maladies.

5. Les billots pourris sont des endroits tout désignés pour trouver fourmis, termites, coléoptères scarabées, p. ex.) et larves. Ne négligez pas les nids d.insectes, situés sur ou dans le sol. De plus, les rochers, les planches et autres matériaux gisant sur le sol abritent souvent des nids d.insectes. cherchez également dans les champs et autres endroits herbeux; les insectes y sont facilement repérables. Et n.oubliez pas que les larves sont aussi comestibles. Par ailleurs, les insectes à carapace externe rigide, comme les coléoptères et les sauterelles, transportent des parasites; cuisez-les avant de les manger. Enlevez également les ailes et les pattes barbelées. La plupart des insectes peuvent être mangés crus, et le goût varie selon les espèces : les larves (vers de bois) sont fades, mais certaines espèces de fourmis emmagasinent du miel dans leur corps, ce qui leur donne un goût sucré. 6. Vous pouvez réduire en poudre et mélanger différents insectes, et même les combiner avec des végétaux comestibles. Il est enfin possible de les cuire pour améliorer leur goût.

LES VERS

7. Les vers de terre (Annelidea) constituent une excellente source de protéines. Pour les trouver, creusez l.humus ou le sol humide; ils apparaissent également sur le sol après une pluie. Mettez-les ensuite dans de l.eau propre et potable pendant quelques minutes. Les vers se purgeront et se nettoieront naturellement, après quoi vous pourrez les manger crus.

LES CRUSTACÉS

8. Les crevettes d.eau douce mesurent entre 0,25 et 2,5 cm. Elles forment d.importantes colonies dans les tapis d.algues flottantes ou dans les fonds vaseux des lacs et des étangs.

9. Les écrevisses sont proches des espèces marines comme les crabes et les homards. Elles se distinguent par un exosquelette rigide et cinq paires de pattes, la paire avant étant munie de fortes pinces. Les écrevisses sont des animaux nocturnes; le jour, vous pouvez tout de même en trouver dans les cours d.eau, en regardant sous les rochers et aux alentours. Cherchez également dans la vase, près du trou d.aération (en forme de cheminée) de leur nid. Pour les capturer, il suffit d.attacher un morceau de viande ou d.abats à l.extrémité d.une corde. Lorsque l.écrevisse accroche l.appât, tirez-la vers le rivage avant qu.elle n.ait le temps de lâcher prise.

10. Vous trouverez, en eau salée, les homards, les crabes et les crevettes de la zone de déferlement jusqu.à une profondeur de 10 m. La nuit, les crevettes sont attirées par une source lumineuse; il est alors possible de les ramasser à l.aide d.un filet. Quant aux crabes et aux homards, on les pêche au casier ou à l.hameçon appâtés. Les crabes sont également attirés par un appât placé à la limite de l.eau, où vous pouvez ensuite les attraper à l.aide d.un piège ou d.un filet. En outre, les crabes et les homards sont des animaux nocturnes; il est donc plus facile de les capturer la nuit.

LES MOLLUSQUES

11. Cette catégorie d.invertébrés d.eau douce et d.eau salée comprend les céphalopodes (pieuvres ou poulpes et calmars), les gastropodes (escargots, bigorneaux, patelles), les bivalves (palourdes, huîtres, pétoncles, moules), ou encore les chitons. Les balanes, les concombres de mer et les oursins, sans être des mollusques, se récoltent de la même façon (figure 8-1). On trouve partout dans le monde, quelles que soient les caractéristiques de l.eau, des bivalves semblables à nos moules d.eau douce ainsi que des gastropodes (escargots) terrestres et aquatiques.

1-copie-47.jpg

 

Figure 8-1 : Invertébrés comestibles

attention, les dessins sont peu probant, vérifier avec google image et gardez une copie

12. Les gastropodes d.eau douce abondent dans les rivières, les ruisseaux et les lacs des forêts de conifères des régions septentrionales; ils peuvent avoir une forme arrondie ou conique.

13. En eau douce, vous trouverez les coquillages aux endroits où l.eau est peu profonde, et le fond vaseux ou sablonneux. À surveiller : la trace étroite que laissent les gastropodes dans la vase, ainsi que l.ouverture elliptique et de couleur foncée formée par les valves des mulettes (moules d.eau douce).

14. Au bord de la mer, regardez dans les cuvettes de marée et dans le sable humide. De plus, les mollusques se fixent souvent aux rochers qui bordent les plages ou qui forment des récifs en eau plus profonde. Les gastropodes (en particulier les bigorneaux et les patelles) se collent également aux rochers et aux algues, au-dessus de la laisse de basse mer. Les chitons, quant à eux, adhèrent fortement aux rochers, au-dessus de la zone de déferlement.

15. Enfin, les moules forment habituellement de denses colonies dans les cuvettes, sur le bois ou au pied des rochers.

16. Pour manger les mollusques, faites-les bouillir, étuver ou cuire à la vapeur dans leur coquille. Ils sont délicieux avec des légumes verts et des tubercules.

LE POISSON

17. Le poisson constitue une bonne source de protéines et de matières grasses, et offre certains autres avantages au survivant ou au fugitif. En effet, les poissons sont habituellement plus abondants que les mammifères, et on peut en attraper sans faire de bruit. Pour réussir à prendre des poissons, vous devez cependant connaître leurs habitudes. Par exemple, les poissons mangent beaucoup avant un orage; par contre, ils se nourrissent peu après l.orage, alors que les eaux sont gonflées et boueuses. Ils sont souvent attirés par une source lumineuse lorsqu.il fait nuit. Dans les cours d.eau à fort courant, les poissons se reposent dans les remous (près des rochers, par exemple). Ils se rassemblent régulièrement dans les fosses, sous les broussailles en surplomb et près des branchages, des troncs ou de tout autre objet submergé susceptible de leur fournir un abri.

18. Aucun poisson d.eau douce n.est toxique. Toutefois, les différentes espèces de poissons chats possèdent, sur les nageoires dorsales et les barbillons, des épines pointues pouvant infliger des blessures douloureuses qui s.infectent rapidement.

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attention, les dessins sont peu probant, vérifier avec google image et gardez une copie 

MISE EN GARDE

En été, les moules peuvent être toxiques dans les régions tropicales!

MISE EN GARDE

Ne mangez pas les mollusques qui ne sont pas recouverts d.eau à marée haute!

Figure 8-2 : Poissons toxiques

19. Faites cuire tous les poissons d.eau douce afin de tuer les parasites qu.ils transportent. Par mesure de précaution, cuisez également les poissons d.eau salée pêchés dans les récifs ou près d.une source d.eau douce. À cause du milieu salin qui les entoure, les espèces pêchées plus loin vers le large ne contiennent toutefois pas de parasites; vous pouvez donc les manger crues.

20. La chair de certains poissons de mer est toxique. Quelques espèces ne sont toxiques que de façon saisonnière, tandis que d.autres le sont en tout temps. Parmi les espèces toxiques, mentionnons le poisson porc-épic, le baliste, le poisson-coffre, le rouvet, le poisson-lime et le poisson-globe (tétrodon) (figure 8-2). Le barracuda, le vivaneau et la carangue, bien qu.ils ne soient pas eux-mêmes toxiques, peuvent transmettre la ciguatera (une forme d.intoxication alimentaire) si on les mange crus.

LES AMPHIBIENS

21. On trouve facilement les grenouilles et les salamandres près de l.eau douce. Les grenouilles quittent rarement la sécurité du rivage et, au premier signe de danger, elles plongent dans l.eau et s.enfouissent dans la vase et les débris. Rares sont les espèces de grenouilles toxiques; évitez tout simplement celles qui arborent des couleurs vives ou celles qui possèdent une marque en « X » sur le dos. Il est toutefois important de ne pas confondre les grenouilles et les crapauds, que l.on trouve normalement dans des milieux plus secs. La peau de certaines espèces de crapauds sécrète une substance toxique qui les protège des prédateurs. Il est donc déconseillé de manipuler ou de manger des crapauds.

22. Les salamandres sont quant à elles nocturnes. Ainsi, le meilleur temps pour les attraper est le soir, au moyen d.une source de lumière. Certaines salamandres ne mesurent que quelques centimètres, alors que d.autres peuvent atteindre une longueur de 60 cm. Pour les trouver, regardez dans l.eau, près des rochers ou des bancs de vase.

LES REPTILES

23. Les reptiles, excellente source de protéines, sont relativement faciles à attraper. Il est préférable de les faire cuire, mais vous pouvez les manger crus en cas d.urgence. Crue, leur chair peut en effet transmettre des parasites; toutefois, comme les reptiles sont des animaux à sang froid, ils ne transportent pas les maladies sanguines des animaux à sang chaud.

24. La tortue-boîte, que l.on rencontre fréquemment, ne doit pas être mangée. Comme elle se nourrit de champignons vénéneux, sa chair peut contenir des substances très toxiques qui ne sont pas détruites lors de la cuisson. Évitez aussi la tortue imbriquée, qui vit dans l.océan Atlantique, à cause de la toxicité de sa glande thoracique. Par ailleurs, les serpents venimeux, les alligators, les crocodiles et les grandes tortues de mer représentent évidemment un danger important pour le survivant.

LES OISEAUX

25. Tous les oiseaux sont comestibles, même si le goût varie nettement d.une espèce à l.autre. Notez toutefois qu.il est préférable de dépouiller les oiseaux piscivores (mangeurs de poissons) pour améliorer leur saveur. Pour réussir à attraper des oiseaux, vous devez absolument connaître leurs habitudes (comme c.est le cas pour tous les animaux sauvages). La nuit venue, il est possible d.attraper à la main les pigeons et certaines autres espèces d.oiseaux directement dans leur dortoir. De plus, pendant la saison de nidification, certains oiseaux ne quittent jamais leur nid, même si vous vous en approchez. Une bonne connaissance des lieux et des périodes de nidification vous facilitera donc grandement la tâche (figure 8-3). Par ailleurs, les oiseaux ont tendance à suivre un trajet régulier entre les dortoirs, les aires d.alimentation et les points d.eau. En observant attentivement, vous pouvez repérer ces trajets et tendre des filets de façon à les couper (figure 8-4). Par ailleurs, les dortoirs et les points d.eau sont des endroits tout désignés pour poser des pièges et des collets.

26. Les nids occupés offrent une autre possibilité de nourriture : les .ufs. Vous pouvez ramasser les .ufs, mais prenez soin d.en laisser deux ou trois, que vous marquerez. L.oiseau pondra de nouveaux .ufs pour remplacer ceux que vous avez pris. Par la suite, vous n.avez qu.à récolter les oeufs frais, en laissant chaque fois ceux que vous avez marqués.

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Figure 8-3 : Lieurx de nidification

LES MAMMIFÈRES

27. Les mammifères constituent une excellente source de protéines et, pour les Nord- Américains, l.aliment au goût le plus recherché. La chasse aux mammifères présente toutefois certains inconvénients. Ainsi, dans un environnement hostile, il est possible que l.ennemi aperçoive les pièges et les collets posés sur le sol. En outre, tout animal a le potentiel de vous blesser; plus l.animal est gros, plus vos blessures risquent d.être graves. En effet, tous les mammifères possèdent des dents, et à peu près tous mordront pour se défendre; même un écureuil peut vous infliger de sérieuses blessures. Il est important de savoir que toute morsure présente un risque élevé d.infection. De plus, les femelles sont parfois extrêmement agressives lorsqu.elles défendent leurs petits. N.oubliez pas que, pris au piège, n.importe quel animal se battra.

28. Tous les mammifères sont comestibles; toutefois, le foie de l.ours polaire et du phoque barbu présente un taux de vitamine A toxique pour l.être humain. L.ornithorynque, animal ovipare semi-aquatique vivant en Australie et en Tasmanie, possède des glandes toxiques. Enfin, les charognards (comme l.opossum) peuvent transporter des maladies.

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 07:01

       

Plus de la moitié de la planète consomme des insectes, c'est ce que l'on appelle l'entomophagie. C'est un nutriment très courant en Chine, au Japon, en Thailande et en Asie. Les insectes offrent de nombreux avantages sur le plan nutritionnels : ils sont très riches en protéines et en vitamines D, ils sont moins gras qu'un steak haché et très bons pour le cholestérol. Ils peuvent donc aisément remplacer la viande et le poisson.
D'un point de vue environnemental, l'élevage d'insectes, contrairement à l'élevage de bovins, ne nécessite pas une grande surface d'exploitation. Quelques mètres carrés suffisent. Il faut préférer toutefois les insectes provenant d'un environnement naturel et sain.

Même s'il existait des revendeurs d'insectes comestibles sur les marchés parisiens dans le passé, notre culture gastronomique n'est pas adaptée à ces ressources vivantes, même si nos traditions nous ont amené à consommer des escargots, des huîtres ou des cuisses de grenouilles qui sont parfois considérées dans d'autres contrées comme des aliments ragoûtants.
Nous avons donc une appréhension et une perception à modifier pour pouvoir intégrer les insectes dans notre consommation courante. Le plus étonnant c'est que les insectes sont délicieux sur le plan gastronomique. On peut les préparer en s'inspirant des recettes traditionnelles. Ils se mangent plutôt salés que sucrés.

Quelques exemples de plats dont le titre des recettes peuvent mettre en appétit :
- Paella aux grillons
- Ragoût de sauterelles
- Sucettes à l'asticot
- Insectes au chocolat
- Friture de chenilles
- Quiche au ténébrion.

Attention : comme pour toutes les bonne choses, il ne faut pas en abuser, surtout les premières fois car notre estomac n'est pas préparé.

Comment faire un élevage de grillons ?
Pour faire votre vivarium, vous pouvez utiliser un vieux réfrigérateur comme habitacle et remplacer la porte par une vitre, un plexiglas ou un plastique transparent sur les 4/5ème de l'ouverture. Sur le 1/5ème restant, faites un cadre de bois avec un grillage très fin pour l'aération. Cette aération servira de trappe d'accès.
A l'intérieur, placez :
- Un abri type boites d'oeufs.
- Deux petits récipients rempli de terreau humide pour la ponte. Hauteur minimale de 5 cm.
- Une coupelle avec du coton pour l'eau
- Une coupelle pour la nourriture.
- De la nourriture : fruits, salades, ce qu'il y a dans votre jardin et qu'ils pourraient apprécier comme ils le font en liberté...

Pour info :
L'incubation des oeufs prend une dizaine de jours et il faut de 1 à 3 mois pour devenir un grillon adulte.
Dans l'idéal et pour assurer la reproduction, le femelle a besoin d'une température de 30°. Elle pondra près de 1.000 oeuf en 4 ou 5 fois.
Attention : les grillons sont une espèce principalement diurne mais les mâles chantent beaucoup la nuit. C'est une caractéristique à prendre en compte pour l'implantation de votre terrarium en fonction de votre goût pour leur activité sonore.


Attrapez vos premiers grillons dans la nature avec un filet à papillons, puis après avoir placé le résultat de votre chasse dans le vivarium, laissez faire le temps en y plaçant quelques restes de vos repas accompagnés d'éléments végétaux collectés ici et là. (pain, biscuits, croquettes, fruits et légumes divers...)
Placez un des pondoirs dans le vivarium.
Pensez à maintenir humide les pondoirs avec un pulvérisateur d'eau.pour éviter le dessèchement des oeufs.
Comptez une quinzaine de jours pour enregistrer les premières pontes.
Si vous voulez accélérer la production vous devrez prélever ( au minimum tous les deux jours) le contenu du pondoir pour le placer dans un bocal de deux litres dont on refermera le couvercle. Placez ensuite les bocaux dans l'obscurité à 30°. Il faut trouver un équilibre entre la température et l'obscurité pour empêcher la condensation de l'eau sur les parois et la formation de moisissure.
Après une dizaine de jours, les petits commencent à apparaître, il devront être maintenus dans les mêmes conditions que les oeufs pendant quelques jours mais cette fois avec un couvercle de fin grillage et en les nourrissant. Quelques papiers froissés peuvent être insérés pour assurer leurs exercices quotidiens.avant d'être replacés dans le vivarium.

Pour les prélèvements :
Trouvez un récipient "piège" avec une petite ouverture avec dans le fond la nourriture la plus appréciée afin de les attirer, ou plus simplement un filet à papillon collecteur.

Quelques recettes simple et économiques proposées par Bruno Comby dans son Livre "Délicieux insectes" ( plus d'infos et de recettes ici )

Apéritif champêtre
Mettre des grillons dans un plat au four. Faire griller à feu moyen pendant 10 minutes. Les grillons cuisent très rapidement car, en raison de leur petite dimension, la chaleur parvient très rapidement à l'intérieur du grillon. Sortez du four, salez, laissez refroidir et servez en apéritif, comme des cacahuètes ou des chips. Il est possible d'affiner le goût en saupoudrant, avant cuisson, d'herbes aromatiques telles que thym, cannelle.

Salade Cri-Cri
Brillat Savarin, célèbre cuisinier, écrivait en 1825 que la salade «rafraîchit sans affaiblir, revigore sans irriter et nous rajeunit». Essayez la salade aux insectes ! Préparez une salade de crudités avec de la salade verte, des tomates, du poivron, des carottes râpées et diverses crudités. Disposez en décoration au dessus des crudités des grillons ou insectes grillés et salés comme indiqué ci-dessus (grillons champêtres) ou pochés (voir ci-après). Vous engendrez ainsi, comme on le fait souvent avec des cerneaux de noix, un effet décoratif et un effet gustatif original pour enjoliver vos salades.

Ragoût de sauterelles
Dans un ragoût, remplacez la viande par des sauterelles ou des grillons. De même vous pouvez rajouter en cours de cuisson dans une ratatouille familiale des grillons ou des sauterelles. Les insectes étant petits et vite cuits, il est préférable de les ajouter en cours de cuisson.

Crêpes sauteuses
Intégrez des grillons hachés fins dans votre pâte à crêpes. Faites sauter vos crêpes comme d'habitude et servez chaud et salé. Il est possible de servir les crêpes sauteuses roulées après y avoir étalé un peu de sauce béchamel. Variante : ne pas rouler la crêpe, mais seulement la plier en deux ou en quatre, et disposer dessus soit des grillons grillés, salés, préparés comme ci-dessus (grillons champêtres), soit une sauce aux grillons méditerranéenne.

Gaufres croustillantes
Préparer de la pâte à gaufres, en n'omettant pas d'intégrer dans la pâte des insectes hachés fins. Vous pouvez compléter par un oeuf à la poêle (servi en plat principal sur la gaufre) et/ou une sauce aux fines herbes le tout arrosé d'un vin blanc ou rouge au choix. Les gaufres croustillantes peuvent être servies aussi en dessert en version sucrées et non salées, nappées dans ce cas d'un caramel aux insectes ou d'une crème pâtissière aux Ïufs de drosophile (voir ci-après) ou simplement saupoudré de sucre glace.

Beignets de grillons
Roulez des grillons dans la farine. Les faire frire quelques minutes dans l'huile bouillante, comme des pommes allumettes. Servir salé en apéritif ou en entrée. Une variante consiste à consommer ces beignets sucrés ou caramélisés en dessert ou en goûter.

Larves et chenilles frites
Faire frire des larves ou des chenilles dans l'huile bouillante. Il est possible de les rouler préalablement dans la farine pour en faire des beignets. Saler et servir chaud avec un vin blanc bien frais. Certaines tribus primitives en Papouasie qui consomment régulièrement de grosses larves les font ainsi frire ou griller au feu de bois sous forme de brochettes.

Grillons séchés au soleil
Ramassez des grillons et, après les avoir tués, faites les sécher en les étalant au soleil sur une grille. Si vous vivez en appartement ou que le temps soit couvert, il est possible de faire sécher les grillons au four très doux ou à l'aide d'un séchoir. Les grillons séchés peuvent, comme des champignons séchés, se conserver assez longtemps en atmosphère sèche. A consommer tel quel ou salé, en les faisant revenir un peu à la poële au moment de consommer, ou à inclure dans diverses recettes. Le séchage des insectes est souvent utilisé dans les tribus primitives comme moyen de conserver ceux-ci.

Galettes de grillons au caramel à la mode mexicaine
Prévoir 10 grillons et 100 grammes de pollenta par convive. Faire revenir les grillons quelques minutes à la poêle dans un peu de beurre ou d'huile. Préparer ou acheter des mini-galettes de pollenta (farine de maïs - prévoir une petite galette par personne). Disposer les grillons sur la galette. Préparer du caramel en faisant fondre un mélange de sucre et d'eau dans une casserole. Napper les grillons de caramel chaud en versant lentement le caramel fondant sur chaque grillon, sans trop tarder pour éviter que le caramel durcisse. Décorer avec des rondelles de kiwi, des framboises et de la crème fraîche (ou crème Chantilly ou crème pâtissière ou glace à la vanille). Conserver au réfrigérateur. Servir frais avec du champagne.

Insectes bouillis et ratatouille d'insectes
Faire bouillir des insectes avec un peu d'eau (pas trop) dans une casserole ou dans une cocotte minute. Laissez mijoter jusqu'à obtenir une consistance de purée. Servir en plat principal salé, accompagné par exemple de haricots verts ou d'une salade de crudités. De nombreux peuples qui consomment des insectes les font ainsi mijoter dans un peu d'eau jusqu'à obtenir une bouillie d'insectes qu'il ne reste plus qu'à assaisonner. Pour la ratatouille aux insectes procéder de même en ajoutant les ingrédients d'une ratatouille traditionnelle : tomate, oignon, courgette, aubergines, herbes aromatiquesÉ Peut être consommé comme plat principal ou, un peu plus intensément poivré et assaisonné, comme une sauce accompagnant un autre plat.

Grillons nature
C'est la recette la plus simple que l'on puisse imaginer à préparer. Il est en effet possible de manger de nombreuses espèces d'insectes nature, tels quels, vivants ou crus, salés ou non, éventuellement avec un zeste de citron, quelques gouttes de vinaigrette ou un peu de sauce mayonnaise, comme on mange des huîtres ou des crevettes, en guise d'amuse-gueule. Certains grands gourmets et spécialistes les préfèrent ainsi nature, c'est en tout cas le cas en ce qui me concerne !

Farine d'insectes
Les insectes seront d'abord séchés (voir recette ci-dessus) puis moulus à l'aide d'un moulin à farine ou, à défaut avec un mixeur. La farine d'insectes se conserve fort bien en milieu sec (à l'abri de l'humidité) et peut servir d'élément de base à de nombreuses recettes. La farine d'insectes a été notamment utilisée en Afrique du Nord dans les régions envahies par les criquets pèlerins pour conserver jusqu'au moment de leur consommation les grandes quantités de criquets pélerins récoltées lors d'une invasion de ces délicieux volatiles.

Les insectes pochés
Porter une casserole d'eau bien salée à ébullition. Faire pocher les insectes en les déversant dans l'eau frémissante afin qu'ils s'y saisissent. Laisser bouillir environ 5 minutes. Sortir délicatement les petites bêtes de l'eau avec une passoire. Servir froid en salade avec de la vinaigrette, ou les présenter sur un lit de feuilles de laitue avec en assaisonnement une sauce de type mayonnaise ou béarnaise (si vous avez l'esprit aventureux, vous pouvez même tester d'autres formules d'assaisonnement à votre convenance) Accompagner d'un vin blanc, par exemple un bon Gewurtztraminer.

Témoignage personnel :
J'ai expérimenté l'élevage et la consommation régulière d'insectes, cet article peut-être utile pour prendre conscience qu'il y a des ressources inexploitées et disposer je jour venu, si nécessaire d'une piste alimentaire à explorer.

 

 

Source: http://www.autarcies.com/index.php/component/content/article/146-nutrition-a-base-dinsectes

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Published by seth-survivalisme - dans Alimentation
27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 07:26

Limages.jpg'hydromel appelé chouchen en breton, est du vin de miel. C'était très certainement la première boisson alcoolisée bues par nos ancètres.


Ingrédients :
100 grammes de miel par litre d'eau.
Désinfectez le matériel avant toute chose.
Il y a de nombreuses techniques, méthodes et variantes, toutefois ce qui suit est une base.
Mélangez le miel et l'eau et faites fermenter le tout en ajoutant le jus d'un ou deux citrons (l'acidité permet aux bactéries de mieux se développer).
Suivant les goûts et les disponibilités ajoutez quelques pommes écrasées, du gingembre, des clous de giroffles, du thé, de l'essence de vanelle, des framboises,etc...

Faites chauffer le mélange à feu doux, jusqu'à ce qu'il ait pris une bonne consistance.
Laisser bouillir jusqu'à ce que le mélange soit réduit d'un quart
environ. On appelle cela le moût.
Prenez soin de bien écumer le liquide durant l'ébullition.
Puis passez-le au tamis.
Lorsque le mélange est devenu tiède, ajoutez éventuellement un peu de levure à pain pour accélérer le processus et laissez fermenter au moins une journée. La fermentation est produite par des levures endogènes présentes dans le miel. On peut considérer que le processus est terminé quand la mousse blanche commence à retomber.
Verser le résultat dans un tonneau de bois après une nouvelle filtration.
Si vous n'avez pas de tonneau, pour reproduire ses effets ajoutez des petits morceaux de chêne dans la bouteille. Bouchez l'orifice avec une gaze stérile ou un simple linge pour laisser respirer le dégagement de gaz carbonique sinon gare à l'explosion de vos bouteilles !

Au bout de 2-3 mois(quand le mélange a totalement finit de pétiller), filtrer une dernière fois avec des filtres à café (c'est un peu long a faire) et mettre en bouteille.
L'hydromel est buvable tout de suite, mais se bonifie avec le temps
Autrefois, on posait le baril au coin d'une cheminée, dans laquelle il fallait entretenir un petit feu jour et nuit...
Il peut servir à faire du vinaigre legèrement sucré.

 

 

Source: http://www.autarcies.com/index.php/component/content/article/4/147-lhydromel-la-premiere-boisson-alcoolisee

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 10:32

LES OEUFS

les_oeufs.jpgUne poule pond normalement 1 fois par jour. Mais comme elle n'a pas d'horloge dans le ventre, on ne sait jamais à quelle heure, ni par quel temps, ni où.
Un bon conseil :
Ne nettoyez pas un oeuf, même s'il est très sale. En effet, cela le rend poreux et donc permet le passage des microbes et autres.

Notez la date du jour où il a été pondu au  crayon de bois et rangez-le au réfrigérateur. Vous ne le mangerez que le lendemain, pas avant (bien que j'apprécie les oeufs très frais).

Un oeuf frais est beaucoup plus fort que reposé pendant 24 h et pourrait occasionner des allergies j'imagine.
Il arrive, quand on a plusieurs poules qui ne pondent pas au même endroit, de trouver un oeuf, et de se demander de quand il date, cela arrive. Il faut tout d'abord le laisser reposer, puis le casser à part dans un bol, pour éviter de polluer toute l'omelette.

L'odeur : un oeuf frais ne sent rien
La vue : le blanc de l'oeuf est bien visible en 2 parties, celle du dessus plus gluante que celle du dessous et entoure bien le jaune, on dira que c'est "tonique".
Dans tous les cas, si la coquille est félée, ébréchée ou carrément percée : il faut jeter l'oeuf sans regrets, oeuf du jour ou pas.
Pour savoir si un oeuf est encore mangeable : le mettre dans un bac d'eau, s'il coule, il est bon
; s'il est entre deux eaux, il est encore consommable, mais s'il flotte : il est bon à jeter.

Voici une méthode pour conserver les oeufs quand on en a trop (cela arrive quand tout le monde se met à pondre en même temps) : On les bat en omelette et on les congèle. Puis au moment de les consommer, on les dégèle et on ajoute un oeuf frais puis on les bat à nouveau en omelette. Si le résultat n'est pas concluant, on ajoute un deuxième oeuf et l'on fait cuire. D'après mes sources, tout cela apparaît comme une omelette normale une fois cuit.

 

 

Source: http://poussincitadin.free.fr/site/lesmoyens.htm

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 10:17
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:46

Une petite synthèse, sur les moyens de chauffer (ou de cuire) sa nourriture, en déplacement.

Rechaud-a-bois-Vital-Stove_5.jpgDeux grandes familles :

Les réchauds à gaz, et les réchauds à combustibles liquides.

En fait, ce sont tous des réchauds à combustibles liquides et à gaz, puisque le gaz des premiers est stocké sous forme liquide, et que le liquide des seconds est brûlé sous forme de gaz (par vaporisation du liquide, avant inflammation)... Lire la suite...


 

Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/alimentation/moyens-de-cuire-en-deplacement.html

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:43

Dans ce fil on va essayer de se nourrir pendant un an (365 jours) le moins cher possible.

pyramide_alimentaire.jpgAvec les conditions suivantes, proches d'un clochard sédentaire :

 

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Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/alimentation/manger-equilibre-pour-1-jour.html

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 08:26

rushPeut-être faut-il trouver un juste milieu, entre celui qui n'a que la nourriture de sa journée dans le placard, et celui qui a entreposé des centaines de kilogrammes de toutes les denrées de base, chez lui (cas fréquent aux USA, mais vu leur embonpoint, c'est peut-être utile...).

Plus sérieusement, disposer de quoi tenir un mois me semble un bon minimum. Et l'on peut faire rentrer cela dans un placard ou un meuble de cuisine. Lire la suite...

 

 

 

Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/alimentation/stocker-de-la-nourriture.html

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:08

 



Avertissement : la méthode que je décris ici est une méthode pratiquée depuis des générations par ma famille et celles des paysans locaux ; elle n'est pas forcément adaptable en ville, ni dans les foyers modernes.


Pourquoi faire ses propres conserves ? En mode semi autarcie ou survie, pour avoir à disposition une réserve pour passer l'hiver, ou pour laisser passer les périodes dures.

Sinon, pour faire des économies, manger sain toute l'année avec des produits maison, par plaisir, pour limiter son impact sur l'environnement (produits maison = moindres coût environnemental), etc....   Lire la suite...

 

Source: http://olduvai.e-monsite.com/pages/alimentation/faire-ses-conserves.html 

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