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  • : SETH Survivalisme
  • SETH Survivalisme
  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:45

Une introduction au survivalisme.

Je me suis retrouvé il n'y a pas longtemps dans le salon d'un ami a boire un thé d'Inde aux couleurs exotiques…de conversations en conversations, entre deux cigarettes en surplomb d'un Paris bouillonnant, l'inévitable question du survivalisme entra dans la pièce comme un vent chaud et pesant.

-"Le survivalisme ? Et bien c'est une manière de vivre qui tend a l'indépendance…c'est l'histoire de la cigale et la fourmi, et je suis une fourmi."

La discussion, qui est avant tout une promesse de "couper les dires", s'écroula de fatigue dans la nuit. J'ai alors pensé a toutes ces choses qui font l'objet de mon attention, l'histoire de notre espèce, nos motivations, nos besoins physiologique, nos besoins tout court, la pauvreté, la violence, l'économie, les catastrophes naturelles et humaines, la santé de la planète, la convoitise...

Le survivalisme est avant tout pragmatique.
Tout ce que nous faisons au niveau de la préparation dois faire partit de la vie courante, et amélioré cette vie même si il ne se passe jamais rien de dramatique.
Le stockage de nourriture est un exemple de ce pragmatisme. La nourriture en tant que commodité a aujourd'hui l'un des plus gros taux d'inflation. Si je possède 3 mois de nourriture d'avance et qu'il ne se passe jamais rien de catastrophique dans le monde, et bien j'ai toujours 3 mois d'avance sur l'inflation.
Si je perds mon travail et donc mon revenu, si je suis confiné pour une raison ou une autre a mon domicile, si une catastrophe naturelle comme une tempête de neige empêche la livraison de produits au supermarché, et bien je ne suis pas dépendant ou victime de tout cela.
Je stocke ce que je mange, et je mange ce que je stocke.





Le survivalisme c'est aussi comprendre que les dettes sont un cancer.
Ne pas avoir de dette est une forme d'indépendance…et que le monde implose ou non, la stabilité financière est primordial pour celui qui tend a l'indépendance et a la réduction de ses besoins.

Le survivalisme c'est aussi connaitre la valeur de sa propre production de nourriture. Faire pousser un jardin est une révolution en soi…et si jamais rien ne ce passe, jardiner est bon pour le coeur, le corps et l'esprit.

Souvent, je remarque cependant que les gens ce prépare a certaines éventualités dans le désordre. La règle est la suivante :
1-Personnel (perte de travail, maladie, incendie, vol, accident de la route…)
2-Locale (coupure d'eau/d'électricité, temperatures extremes, émeutes…)
3-Regionale (sécheresse, catastrophes naturel/humaine…)
4-Nationale (économie instable, chômage…)
5-Globale (pandémie, guerres, catastrophes naturel/humaine…)



Se préparer pour une catastrophe globale est viable, mais le plus souvent le désastre est personnel…la perte d'un conjoint ou un accident de la route est bien plus haut sur l'échelle des risques qu'une guerre nucléaire mondial.

C'est bien sur sur ce dernier point que les médias ne se fatigue pas d'appuyer.
Le survivaliste est maladroitement dépeint comme étant psychologiquement instable, s'agrippant a ses réserves et ses défenses dans un abri supposer l'isoler d'un conflit ou d'une catastrophe aux proportions biblique.
Bien sur, cet individu existe, mais il n'est pas ou plus la représentation majoritaire du mouvement que je connais comme étant la germination d'individus qui se responsabilisent face a un monde, qu'il nous faut bien admettre être en mauvaise santé.

Prenons l'exemple de l'éruption volcanique en Islande...rappelons que son voisin, aura été une part du processus qui mena a la révolution Française, lorsque celui-ci fit éruption et rendu la récolte difficile pour les paysans de l'époque.

Alors, ce volcan, qui aura fermer le trafic aérien Européen pendant moins d'une semaine, rend les systèmes de support visible. La distribution de médicaments dans le monde ce fait principalement par avion, puisque les plus importante compagnies pharmaceutique ce trouvent dans des pays éloignés (notamment la France et les US). Un hôpital a en moyenne 3 a 4 jours de réserve, tout comme les supermarchés d'ailleurs qui s'imposent un inventaire dit "juste a temps". Imaginez le trafic aérien fermer pendant 1 mois…6 mois.

Continuons...
Il faut environs 500 personnes qualifiées pour maintenir le fonctionnement d'une centrale nucléaire. 500. Imaginez une pandémie...nous avons pour le moment échappé au h1n1, mais les pandémies dans l'histoire il y en a eu...et ce n'est qu'une question de temps avant la prochaine.
Imaginons un taux de 50% de mortalité...et une infection de 75% de la population.
Que faites vous alors, si la quarantaine est mise en place ? Si sortir pour aller acheter de la farine vous donne 75% de chance de rentrer chez vous infecter.
Qu'est ce que cela veux dire pour nos systèmes de support ? Pour nos 500 ingénieurs ? Pour la distributions de la nourriture ? Pour notre électricité ?

La grippe espagnole (h1n1-12) de 1918 a fait de 30 a 100 millions de mort...la peste noire a fait 34 millions.

Plus simplement...vous êtes une famille de 4, un seul qui bosse...perte de travail pour des raisons économique. Vous faites quoi ?

Un proche meurt...je sais c'est horrible de parler de ce genre de chose.
Avait-il une assurance vie ?
Laisse t-il des dettes ?
Combien ça coûte un enterrement ?
Comment peut-on dealer avec le choc émotionnel et devoir en même temps signer des papiers et se préoccuper des finances ?

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Published by seth-survivalisme - dans Principes de base