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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 09:54

CHAPITRE 9

SURVIVRE À L.AIDE DES PLANTES

1. Après avoir trouvé un abri, de l.eau ainsi que des animaux pouvant servir de nourriture, vous devez maintenant vous pencher sur l.utilisation des plantes comestibles. En situation de survie, vous devez ouvrir l..il pour repérer les plantes sauvages qui vous sont familières et compter le plus possible sur la nature pour vous alimenter. 2. On ne peut pas se passer de nourriture pendant des jours, comme certains l.affirment. Pour se garder en bonne condition physique et mentale, il est primordial de bien se nourrir, même dans les cas où la survie n.exige aucun déplacement.

3. Vous trouverez dans la nature la nourriture dont vous avez besoin pour survivre aux épreuves les plus difficiles, à la condition de ne pas manger les mauvaises plantes. Il est donc important de bien vous renseigner, avant de partir pour une mission, sur la flore de la région où vous serez affecté. Les plantes peuvent avoir des propriétés curatives qui vous seront utiles en cas de survie. Elles peuvent également vous fournir des armes, des matériaux de construction, du combustible ou même des produits chimiques permettant d.intoxiquer les poissons pour les attraper, de préserver les peaux d.animaux et de vous camoufler ainsi que votre matériel.

SECTION 1

COMESTIBILITÉ DES PLANTES

4. Les plantes sont une source d.aliments précieuse, parce qu.on les trouve facilement et en grande abondance. Bien combinées, elles pourront satisfaire à tous vos besoins nutritifs.

5. Vous devez absolument identifier les plantes avant de les consommer. La ciguë maculée a provoqué la mort de personnes qui l.avaient confondue avec des plantes de la même famille, la carotte sauvage et le panais sauvage.

6. Il se peut qu.à certaines occasions vous vous trouviez dans une situation imprévue et que vous n.ayez pas eu la chance de vous renseigner sur la végétation de la région où vous devrez subsister. Dans ces cas, vous pouvez vous servir du test universel de comestibilité pour reconnaître les plantes que vous pouvez manger et celles à éviter.

MISE EN GARDE

Le point crucial dans l.utilisation des plantes comme nourriture est d.éviter l.intoxication accidentelle. Ne mangez une plante que si vous êtes certain de son identité et de sa comestibilité.

NOTA

Les plantes décrites dans ce chapitre sont illustrées aux annexes B et C.

7. Dans une situation de survie, il est important de pouvoir identifier à la fois les plantes cultivées et les plantes comestibles. La plupart des renseignements de ce chapitre porteront sur l.identification des plantes sauvages parce que l.information sur les plantes cultivées est plus facile à obtenir.

8. Rappelez-vous les règles suivantes lorsque vous cueillez des plantes sauvages pour vous alimenter :

a. Les plantes qui poussent près des maisons, des immeubles utilisés ou des routes peuvent avoir été traitées aux insecticides. Il faut donc les laver abondamment.

Dans les pays industrialisés où il y a un grand nombre d.automobiles, évitez les plantes poussant en bordure de la route, autant que possible, en raison de la contamination par les gaz d.échappement.

b. Les plantes qui poussent dans de l.eau contaminée ou hébergeant le Giardia lamblia ou un autre parasite sont elles-mêmes contaminées. Vous devez les faire bouillir ou les désinfecter avant de les consommer.

c. Certaines plantes accumulent des toxines fongiques extrêmement nocives. Pour minimiser le risque d.intoxication accidentelle, ne mangez aucun fruit qui commence à se gâter ou qui montre des signes de moisissure ou autre champignon.

d. Des plantes de la même espèce peuvent renfermer des composés toxiques ou subtoxiques différents, en raison de facteurs génétiques ou environnementaux, comme dans le cas du cerisier de Virginie. Chez certains cerisiers de cette espèce, le feuillage renferme une concentration élevée de composés mortels appelés cyanures, alors que chez d.autres cette concentration est faible ou nulle. Des chevaux sont morts après avoir mangé des feuilles fanées de cerisiers sauvages. Évitez les herbes, feuilles ou semences qui dégagent une odeur d.amande, caractéristique des cyanures.

e. Certaines personnes sont plus sensibles que d.autres aux problèmes gastriques causés par les plantes. Si vous appartenez à cette catégorie, évitez les plantes sauvages inconnues. Si vous êtes très sensible à l.herbe à puce, évitez les plantes de cette famille, y compris toute partie de sumac, de manguier ou d.anacardier (arbre produisant les noix d.acajou).

f. Certaines parties comestibles de plantes sauvages, telles les glands et les rhizomes de lis d.eau, sont amères. Les substances amères, habituellement des tanins, donnent un goût désagréable que vous pourrez faire disparaître en faisant bouillir les plantes et en prenant soin de changer l.eau à plusieurs reprises.

g. Un grand nombre de plantes sauvages utilisables présentent cependant des concentrations élevées d.oxalates, composés dérivés de l.acide oxalique. Les oxalates provoquent une sensation de brûlure aiguë dans la bouche et la gorge et peuvent affecter les reins. En faisant cuire, rôtir ou sécher les plantes, on parvient habituellement à détruire les cristaux d.oxalate. Le corme (bulbe) du petit prêcheur, ou arisème triphylle, ne peut être consommé qu.après avoir été débarrassé de ces cristaux. Pour ce faire, cuisez le corme lentement ou séchez-le.

IDENTIFICATION DES PLANTES

9. Pour identifier les plantes autrement qu.en mémorisant certaines espèces familières, utilisez les caractères suivants : forme des feuilles, type de marge foliaire, disposition des feuilles, structure des organes souterrains.

10. Les feuilles peuvent avoir trois types principaux de marge (figure 9-1) : dentée, entière (sans dents) ou lobée.

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Figure 9-1 : Marge des feuilles

11. La forme des feuilles peut être : lancéolée, elliptique, ovée, oblongue, cunéiforme, triangulaire, atténuée, ou obovée (figure 9-2).

12. Du point de vue de leur disposition (figure 9-3), les feuilles peuvent être d.une part simples ou composées et d.autre part opposées, alternes ou en rosette basilaire.

MISE EN GARDE

Les champignons sont à proscrire en situation de survie. La seule façon de savoir si un champignon est comestible ou non est de l.identifier sans le moindre doute. Ce n.est pas le temps de faire des expériences. Dans le cas des champignons les plus dangereux, qui s.attaquent au système nerveux central, les symptômes peuvent n.apparaître qu.après un certain temps, et il est alors trop tard pour contrer l.intoxication.

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Figure 9-2 : Forme des feuilles

13. Les principaux types d.organes souterrains (figure 9-4) sont le bulbe, le caïeu, la racine pivotante, le tubercule, le rhizome, le corme et la griffe. Le bulbe, communément appelé oignon, montre des anneaux concentriques lorsqu.on le coupe en deux. Les caïeux sont de petits bulbes groupés qui peuvent être séparés, comme les gousses d.ail. L.ail du Canada a un bulbe, alors que l.ail des bois a des caïeux. La racine pivotante ressemble à une carotte. Elle peut être simple ou ramifiée, mais chaque racine ne produit habituellement qu.une tige. Les tubercules sont groupés ou disposés en chapelet sous la plante-mère, comme dans le cas de la pomme de terre ou du lis d.eau. Le rhizome est une tige souterraine ressemblant à une grosse racine rampante dont les « yeux » donnent naissance à un grand nombre de plantes. Le corme est semblable au bulbe, sauf qu.il est plein lorsqu.on le coupe (il n.y a pas d.anneaux). La griffe est un type d.organe souterrain que l.on trouve chez des plantes comme l.asperge. Elle ressemble à une tête de vadrouille qui serait plongée dans le sol.

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Figure 9-3 : Disposition des feuilles

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Figure 9-4 : Organes souterrains

14. Apprenez tout ce que vous pouvez sur les plantes que vous avez l.intention de consommer ainsi que sur les caractéristiques de chacune. Certaines plantes contiennent à la fois des parties comestibles et des parties vénéneuses. Un grand nombre de plantes ne sont comestibles qu.à certaines périodes de l.année. Une plante comestible ou médicinale peut être apparentée à une plante vénéneuse qui lui ressemble de très près.

TEST UNIVERSEL DE COMESTIBILITÉ

15. Il existe un grand nombre de plantes partout dans le monde. Goûter ou avaler ne serait-ce qu.une toute petite partie de certaines plantes peut causer de graves malaises, des troubles internes très sérieux et même la mort. Si vous avez quelque doute que ce soit sur la comestibilité d.une plante, utilisez le test universel de comestibilité (figure 9-5) avant d.en manger la moindre partie.

16. Avant d.entreprendre un test de comestibilité, assurez-vous d.avoir accès à une quantité suffisante de plantes pour que le test en vaille la peine. Il faut plus de vingt-quatre heures pour tester chacun des organes d.une plante (racines, feuilles, fleurs, etc.). Ne perdez donc pas de temps à faire des tests sur une plante qui ne se trouve pas en abondance dans la région où vous êtes.

17. Rappelez-vous que manger une grande quantité d.une plante lorsqu.on a l.estomac vide peut causer la diarrhée, la nausée ou des crampes. De tels effets pourraient se manifester, à titre d.exemple, avec des aliments aussi familiers que les pommes vertes et l.ail des bois. Même après avoir effectué des tests sur une plante et avoir confirmé sa comestibilité, il faut la consommer avec modération.

18. Vous pouvez constater, d.après les étapes et le temps requis pour faire un test de comestibilité, à quel point il est important de savoir identifier les plantes comestibles.

19. Pour éviter les plantes potentiellement vénéneuses, évitez toute plante sauvage ou inconnue qui présente les caractéristiques suivantes :

a. Sève laiteuse ou colorée.

b. Graines ressemblant à des fèves, bulbes, ou graines à l.intérieur d.une gousse.

c. Goût amer ou de savon.

d. Épines, poils fins ou aiguillons.

e. Feuillage ressemblant à celui du persil, de l.aneth, de la carotte ou du panais.

f. Odeur d.amande dans les parties ligneuses et les feuilles.

g. Épis renfermant des ergots roses, violacés ou noirs.

h. Feuilles groupées par trois.

20. En utilisant les critères d.élimination ci-dessus, lorsque vous sélectionnez vos plantes pour le test universel de comestibilité, vous supprimez des plantes comestibles, mais ce qui importe est que ces critères vous éviteront souvent de manger ou de toucher des plantes potentiellement toxiques.

TEST UNIVERSEL DE COMESTIBILITÉ

1 Testez un seul organe à la fois de toute plante comestible potentielle.

2 Séparez les principaux organes de la plante . feuilles, tiges, racines, bourgeons et fleurs.

3 Sentez la plante pour déceler toute odeur forte ou acide. Rappelez-vous cependant que vous ne pouvez pas juger de la comestibilité d.une plante uniquement par son odeur.

4 Soyez à jeun depuis 8 heures avant de commencer le test.

5 Pendant les 8 heures où vous vous abstenez de manger, faites le test d.intoxication par contact en plaçant un morceau de l.organe végétal que vous testez sur la face intérieure de votre coude ou poignet. Normalement, il suffit de 15 minutes pour obtenir une réaction.

6 Pendant la période où vous faites le test, n.avalez rien d.autre que de l.eau purifiée et l.organe que vous testez.

7 Sélectionnez un petit morceau d.un seul organe et apprêtez-le de la façon dont vous désirez le consommer.

8 Avant de mettre le morceau d.organe préparé dans votre bouche, portez-en une toute petite partie à la surface extérieure de votre lèvre, pour vous assurer que vous ne ressentez aucune démangeaison ou brûlure.

9 Si aucune réaction n.apparaît après 3 minutes, placez tout le morceau sur votre langue et gardez le à cet endroit pendant 15 minutes.

10 Si vous n.avez aucune réaction, mâchez le petit morceau au complet et gardez-le dans la bouche pendant 15 minutes. N.avalez pas.

11 Si aucune sensation de brûlure, démangeaison, engourdissement, piqûre, ou autre irritation n.apparaît pendant ces 15 minutes, avalez l.aliment.

12 Attendez 8 heures. Si vous ressentez un malaise pendant cette période, faites-vous vomir et buvez beaucoup d.eau.

13 Si aucun malaise ne se fait sentir, mangez ¼ de tasse (50 mL) du même organe, préparé de la même façon. Attendez encore 8 heures. Si vous ne ressentez aucun malaise, vous pouvez manger cet organe ainsi préparé, sans danger.

AVERTISSEMENT

Faites le test de comestibilité pour chacun des organes de la plante, parce que certaines plantes contiennent à la fois des parties comestibles et des parties vénéneuses. Si un organe est comestible lorsqu.il est cuit, cela ne signifie pas nécessairement qu.il l.est à l.état cru. Avant de consommer un organe cru, testez-le pour vous assurer de sa comestibilité. La même plante, ou un de ses organes, peut produire des réactions différentes selon les individus.

Figure 9-5 : Test universel de comestibilité

21. Une encyclopédie entière pourrait être écrite sur les plantes sauvages comestibles, mais nous devons nous limiter, pour des raisons d.espace, à ne vous présenter qu.un certain nombre de plantes. Renseignez-vous le plus possible sur les végétaux de la région où vous vous entraînez régulièrement et où vous prévoyez voyager ou travailler. Vous trouverez ci-après et dans les pages qui suivent une liste de plantes comestibles et médicinales parmi les plus communes. Une description détaillée et des photographies de ces plantes ainsi que d.autres plantes communes se trouvent à l.annexe B.

PLANTES COMESTIBLES DE LA ZONE TEMPÉRÉE

• Amarante (Amaranthus retroflexus et autres espèces)

• Sagittaire (genre Sagittaria)

• Asperge (Asparagus officinalis)

• Hêtre (genre Fagus)

• Mûrier (genre Rubus)

• Bleuet (genre Vaccinium)

• Bardane (Arctium lappa)

• Quenouille (genre Typha)

• Châtaignier (genre Castanea)

• Chicorée (Cichorium intybus)

• Souchet comestible (Cyperus esculentus)

• Pissenlit (genre Taraxacum)

• Lis d.un jour (Hemerocallis fulva)

• Ortie (genre Urtica)

• Chêne (genre Quercus)

• Plaqueminier de Virginie (Diospyros virginiana)

• Plantain (genre Plantago)

• Phytolaque d.Amérique (Phytolacca americana)

• Oponce (genre Opuntia)

• Pourpier (Portulaca oleracea)

• Sassafras (Sassafras albidum)

• Petite oseille (Rumex acetosella)

• Fraisier (genre Fragaria)

• Chardon (genre Cirsium)

• Nénuphar, lis d.eau et lotus (genres Nuphar, Nelumbo et autres)

• Ail du Canada et ail sauvage (genre Allium)

• Rosier sauvage (genre Rosa)

• Oxalide (genre Oxalis)

Figure 9-6 : Plantes comestibles de la zone tempérée

PLANTES COMESTIBLES DE LA ZONE TROPICALE

• Bambou (genre Bambusa et autres)

• Bananier (genre Musa)

• Arbre à pain (Artocarpus incisa)

• Anacardier (Anacardium occidentale)

• Cocotier (Cocos nucifera)

• Manguier (Mangifera indica)

• Palmier (divers genres)

• Papayer (genre Carica)

• Canne à sucre (Saccharum officinarum)

• Taro (genre Colocasia)

Figure 9-7 : Plantes comestibles de la zone tropicale

PLANTES COMESTIBLES DE LA ZONE DÉSERTIQUE

• Acacia (Acacia farnesiana)

• Agave (genre Agave)

• Cactus (divers genres)

• Palmier dattier (Phoenix dactylifera)

• Amarante de Palmer (Amaranthus palmeri)

Figure 9-8 : Plantes comestibles de la zone désertique

LES ALGUES MARINES

22. Il ne faut jamais négliger les algues marines que l.on trouve sur le bord de la mer ou à proximité. Il existe également des variétés de plantes comestibles en eau douce. Les algues constituent une source importante d.iode, d.autres minéraux et de vitamine C. Toutefois, consommer une grande quantité d.algues lorsqu.on en a pas l.habitude peut avoir un effet laxatif grave.

23. Lorsque vous cueillez des algues pour vous alimenter, choisissez des plantes vivantes, accrochées aux rochers ou flottant librement. Les algues rejetées sur le rivage depuis un certain temps peuvent être pourries. Vous pouvez cependant faire sécher les algues fraîchement cueillies et les utiliser plus tard.

24. La façon d.apprêter les algues varie selon l.espèce. Vous pouvez faire sécher les algues minces et tendres, au soleil ou sur un feu, jusqu.à ce qu.elles soient croustillantes. Écrasez-les et incorporez-les aux soupes ou bouillons. Pour attendrir les algues épaisses et coriaces, faites-les bouillir pendant quelques minutes. Utilisez-les comme légume ou accompagnement. Certaines espèces peuvent être consommées crues, une fois leur comestibilité confirmée.

ALGUES MARINES

• Dulse (Rhodymenia palmata)

• Laitue de mer (Ulva lactuca)

• Mousse d.Irlande (Chondrus crispus)

• Alarie (Alaria esculenta)

• Porphyre (genre Porphyra)

• Sargasse fauve (Sargassum fulvellum)

• Laminaire saccharine (Laminaria saccharina)

Figure 9-9 : Algues marine comestibles

LA PRÉPARATION DES PLANTES COMESTIBLES

25. Certaines plantes, ou certains de leurs organes, sont comestibles à l.état cru, alors que d.autres doivent être cuits pour être comestibles ou bons à manger. On appelle ici « comestible » ce qui est en mesure de fournir les éléments nutritifs nécessaires, et « bon à manger » ce qui est agréable au goût. Un grand nombre de plantes sont comestibles, mais pas très bonnes au goût. Nous vous recommandons d.apprendre à identifier, à préparer et à consommer la nourriture sauvage.

26. Vous pouvez améliorer le goût d.une plante comestible en la faisant tremper, bouillir ou cuire, ou en la lessivant à l.eau. Le lessivage consiste à écraser l.aliment (par exemple le gland) puis à l.ébouillanter dans une passoire ou le plonger dans l.eau courante.

27. Faites bouillir les feuilles, tiges et bourgeons jusqu.à ce qu.ils soient tendres, en changeant l.eau au besoin pour supprimer le goût amer.

28. Faites bouillir, cuire ou rôtir les tubercules et les racines. Les sécher vous aidera à détruire les oxalates caustiques de certaines racines, comme celles des Aracées.

29. Lessivez les glands à l.eau, au besoin, pour supprimer leur goût amer. Certaines noix, comme les châtaignes, sont bonnes crues, mais elles ont meilleur goût lorsqu.elles sont rôties.

30. De nombreuses graines peuvent être consommées crues lorsqu.elles ne sont pas encore à maturité. Lorsqu.elles deviennent dures et sèches, vous pouvez avoir à les faire bouillir ou à les moudre.

31. La sève de nombreux arbres, comme l.érable, le bouleau, le noyer et le platane, contient du sucre. Vous pouvez faire bouillir cette sève jusqu.à l.obtention d.un sirop. Pour faire un litre de sirop d.érable, vous avez besoin de trente-cinq litres de sève d.érable.

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Published by seth-survivalisme - dans Ressources diverses