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  • : SETH Survivalisme
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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:45

LES ANIMAUX

2. À moins d.avoir une bonne occasion d.attraper du gros gibier, il est préférable de concentrer vos efforts sur les petits animaux, plus abondants et plus faciles à préparer. Il n.est pas nécessaire de connaître toutes les espèces comestibles; mémorisez plutôt la courte liste des animaux impropres à la consommation. Vous devez par contre être en mesure d.identifier les habitudes et les comportements des classes d.animaux. Par exemple, il est important de savoir reconnaître les animaux faciles à piéger, ceux qui peuplent une région donnée et qui occupent un nid ou une tanière, ceux qui possèdent des zones d.alimentation précises ou ceux qui suivent des pistes régulières. Les gros animaux vivant en troupeaux, comme l.orignal ou le caribou, parcourent de vastes territoires et sont parfois difficiles à piéger. Enfin, vous devez comprendre les habitudes alimentaires des différentes espèces.

3. De façon générale, il est possible de manger à peu près tout ce qui rampe, nage, marche ou vole. Le premier obstacle à surmonter est cependant votre aversion naturelle pour certains types de nourriture. On observe que des gens affamés vont se nourrir de tout ce qui est possible et imaginable; par conséquent, une personne qui se prive d.une source de nourriture parce qu.elle ne semble pas appétissante ou pour toute autre raison personnelle nuit à sa propre survie. Pour demeurer en santé, un survivant doit en effet manger tout ce qu.il peut trouver, même si cela peut paraître difficile de prime abord.

LES INSECTES

4. Les insectes constituent la forme de vie terrestre la plus abondante. Faciles à attraper, ils contiennent de 65 à 80 % de protéines, comparativement à 20 % pour le boeuf. Bien que peu appétissants, les insectes sont une importante source de nourriture. Il vaut cependant mieux éviter les insectes adultes piqueurs ou mordeurs, velus ou arborant des couleurs vives, ainsi que les chenilles et les insectes dégageant une odeur âcre. Évitez également les araignées, ainsi que les tiques, les mouches et les moustiques, souvent porteurs de maladies.

5. Les billots pourris sont des endroits tout désignés pour trouver fourmis, termites, coléoptères scarabées, p. ex.) et larves. Ne négligez pas les nids d.insectes, situés sur ou dans le sol. De plus, les rochers, les planches et autres matériaux gisant sur le sol abritent souvent des nids d.insectes. cherchez également dans les champs et autres endroits herbeux; les insectes y sont facilement repérables. Et n.oubliez pas que les larves sont aussi comestibles. Par ailleurs, les insectes à carapace externe rigide, comme les coléoptères et les sauterelles, transportent des parasites; cuisez-les avant de les manger. Enlevez également les ailes et les pattes barbelées. La plupart des insectes peuvent être mangés crus, et le goût varie selon les espèces : les larves (vers de bois) sont fades, mais certaines espèces de fourmis emmagasinent du miel dans leur corps, ce qui leur donne un goût sucré. 6. Vous pouvez réduire en poudre et mélanger différents insectes, et même les combiner avec des végétaux comestibles. Il est enfin possible de les cuire pour améliorer leur goût.

LES VERS

7. Les vers de terre (Annelidea) constituent une excellente source de protéines. Pour les trouver, creusez l.humus ou le sol humide; ils apparaissent également sur le sol après une pluie. Mettez-les ensuite dans de l.eau propre et potable pendant quelques minutes. Les vers se purgeront et se nettoieront naturellement, après quoi vous pourrez les manger crus.

LES CRUSTACÉS

8. Les crevettes d.eau douce mesurent entre 0,25 et 2,5 cm. Elles forment d.importantes colonies dans les tapis d.algues flottantes ou dans les fonds vaseux des lacs et des étangs.

9. Les écrevisses sont proches des espèces marines comme les crabes et les homards. Elles se distinguent par un exosquelette rigide et cinq paires de pattes, la paire avant étant munie de fortes pinces. Les écrevisses sont des animaux nocturnes; le jour, vous pouvez tout de même en trouver dans les cours d.eau, en regardant sous les rochers et aux alentours. Cherchez également dans la vase, près du trou d.aération (en forme de cheminée) de leur nid. Pour les capturer, il suffit d.attacher un morceau de viande ou d.abats à l.extrémité d.une corde. Lorsque l.écrevisse accroche l.appât, tirez-la vers le rivage avant qu.elle n.ait le temps de lâcher prise.

10. Vous trouverez, en eau salée, les homards, les crabes et les crevettes de la zone de déferlement jusqu.à une profondeur de 10 m. La nuit, les crevettes sont attirées par une source lumineuse; il est alors possible de les ramasser à l.aide d.un filet. Quant aux crabes et aux homards, on les pêche au casier ou à l.hameçon appâtés. Les crabes sont également attirés par un appât placé à la limite de l.eau, où vous pouvez ensuite les attraper à l.aide d.un piège ou d.un filet. En outre, les crabes et les homards sont des animaux nocturnes; il est donc plus facile de les capturer la nuit.

LES MOLLUSQUES

11. Cette catégorie d.invertébrés d.eau douce et d.eau salée comprend les céphalopodes (pieuvres ou poulpes et calmars), les gastropodes (escargots, bigorneaux, patelles), les bivalves (palourdes, huîtres, pétoncles, moules), ou encore les chitons. Les balanes, les concombres de mer et les oursins, sans être des mollusques, se récoltent de la même façon (figure 8-1). On trouve partout dans le monde, quelles que soient les caractéristiques de l.eau, des bivalves semblables à nos moules d.eau douce ainsi que des gastropodes (escargots) terrestres et aquatiques.

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Figure 8-1 : Invertébrés comestibles

attention, les dessins sont peu probant, vérifier avec google image et gardez une copie

12. Les gastropodes d.eau douce abondent dans les rivières, les ruisseaux et les lacs des forêts de conifères des régions septentrionales; ils peuvent avoir une forme arrondie ou conique.

13. En eau douce, vous trouverez les coquillages aux endroits où l.eau est peu profonde, et le fond vaseux ou sablonneux. À surveiller : la trace étroite que laissent les gastropodes dans la vase, ainsi que l.ouverture elliptique et de couleur foncée formée par les valves des mulettes (moules d.eau douce).

14. Au bord de la mer, regardez dans les cuvettes de marée et dans le sable humide. De plus, les mollusques se fixent souvent aux rochers qui bordent les plages ou qui forment des récifs en eau plus profonde. Les gastropodes (en particulier les bigorneaux et les patelles) se collent également aux rochers et aux algues, au-dessus de la laisse de basse mer. Les chitons, quant à eux, adhèrent fortement aux rochers, au-dessus de la zone de déferlement.

15. Enfin, les moules forment habituellement de denses colonies dans les cuvettes, sur le bois ou au pied des rochers.

16. Pour manger les mollusques, faites-les bouillir, étuver ou cuire à la vapeur dans leur coquille. Ils sont délicieux avec des légumes verts et des tubercules.

LE POISSON

17. Le poisson constitue une bonne source de protéines et de matières grasses, et offre certains autres avantages au survivant ou au fugitif. En effet, les poissons sont habituellement plus abondants que les mammifères, et on peut en attraper sans faire de bruit. Pour réussir à prendre des poissons, vous devez cependant connaître leurs habitudes. Par exemple, les poissons mangent beaucoup avant un orage; par contre, ils se nourrissent peu après l.orage, alors que les eaux sont gonflées et boueuses. Ils sont souvent attirés par une source lumineuse lorsqu.il fait nuit. Dans les cours d.eau à fort courant, les poissons se reposent dans les remous (près des rochers, par exemple). Ils se rassemblent régulièrement dans les fosses, sous les broussailles en surplomb et près des branchages, des troncs ou de tout autre objet submergé susceptible de leur fournir un abri.

18. Aucun poisson d.eau douce n.est toxique. Toutefois, les différentes espèces de poissons chats possèdent, sur les nageoires dorsales et les barbillons, des épines pointues pouvant infliger des blessures douloureuses qui s.infectent rapidement.

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attention, les dessins sont peu probant, vérifier avec google image et gardez une copie 

MISE EN GARDE

En été, les moules peuvent être toxiques dans les régions tropicales!

MISE EN GARDE

Ne mangez pas les mollusques qui ne sont pas recouverts d.eau à marée haute!

Figure 8-2 : Poissons toxiques

19. Faites cuire tous les poissons d.eau douce afin de tuer les parasites qu.ils transportent. Par mesure de précaution, cuisez également les poissons d.eau salée pêchés dans les récifs ou près d.une source d.eau douce. À cause du milieu salin qui les entoure, les espèces pêchées plus loin vers le large ne contiennent toutefois pas de parasites; vous pouvez donc les manger crues.

20. La chair de certains poissons de mer est toxique. Quelques espèces ne sont toxiques que de façon saisonnière, tandis que d.autres le sont en tout temps. Parmi les espèces toxiques, mentionnons le poisson porc-épic, le baliste, le poisson-coffre, le rouvet, le poisson-lime et le poisson-globe (tétrodon) (figure 8-2). Le barracuda, le vivaneau et la carangue, bien qu.ils ne soient pas eux-mêmes toxiques, peuvent transmettre la ciguatera (une forme d.intoxication alimentaire) si on les mange crus.

LES AMPHIBIENS

21. On trouve facilement les grenouilles et les salamandres près de l.eau douce. Les grenouilles quittent rarement la sécurité du rivage et, au premier signe de danger, elles plongent dans l.eau et s.enfouissent dans la vase et les débris. Rares sont les espèces de grenouilles toxiques; évitez tout simplement celles qui arborent des couleurs vives ou celles qui possèdent une marque en « X » sur le dos. Il est toutefois important de ne pas confondre les grenouilles et les crapauds, que l.on trouve normalement dans des milieux plus secs. La peau de certaines espèces de crapauds sécrète une substance toxique qui les protège des prédateurs. Il est donc déconseillé de manipuler ou de manger des crapauds.

22. Les salamandres sont quant à elles nocturnes. Ainsi, le meilleur temps pour les attraper est le soir, au moyen d.une source de lumière. Certaines salamandres ne mesurent que quelques centimètres, alors que d.autres peuvent atteindre une longueur de 60 cm. Pour les trouver, regardez dans l.eau, près des rochers ou des bancs de vase.

LES REPTILES

23. Les reptiles, excellente source de protéines, sont relativement faciles à attraper. Il est préférable de les faire cuire, mais vous pouvez les manger crus en cas d.urgence. Crue, leur chair peut en effet transmettre des parasites; toutefois, comme les reptiles sont des animaux à sang froid, ils ne transportent pas les maladies sanguines des animaux à sang chaud.

24. La tortue-boîte, que l.on rencontre fréquemment, ne doit pas être mangée. Comme elle se nourrit de champignons vénéneux, sa chair peut contenir des substances très toxiques qui ne sont pas détruites lors de la cuisson. Évitez aussi la tortue imbriquée, qui vit dans l.océan Atlantique, à cause de la toxicité de sa glande thoracique. Par ailleurs, les serpents venimeux, les alligators, les crocodiles et les grandes tortues de mer représentent évidemment un danger important pour le survivant.

LES OISEAUX

25. Tous les oiseaux sont comestibles, même si le goût varie nettement d.une espèce à l.autre. Notez toutefois qu.il est préférable de dépouiller les oiseaux piscivores (mangeurs de poissons) pour améliorer leur saveur. Pour réussir à attraper des oiseaux, vous devez absolument connaître leurs habitudes (comme c.est le cas pour tous les animaux sauvages). La nuit venue, il est possible d.attraper à la main les pigeons et certaines autres espèces d.oiseaux directement dans leur dortoir. De plus, pendant la saison de nidification, certains oiseaux ne quittent jamais leur nid, même si vous vous en approchez. Une bonne connaissance des lieux et des périodes de nidification vous facilitera donc grandement la tâche (figure 8-3). Par ailleurs, les oiseaux ont tendance à suivre un trajet régulier entre les dortoirs, les aires d.alimentation et les points d.eau. En observant attentivement, vous pouvez repérer ces trajets et tendre des filets de façon à les couper (figure 8-4). Par ailleurs, les dortoirs et les points d.eau sont des endroits tout désignés pour poser des pièges et des collets.

26. Les nids occupés offrent une autre possibilité de nourriture : les .ufs. Vous pouvez ramasser les .ufs, mais prenez soin d.en laisser deux ou trois, que vous marquerez. L.oiseau pondra de nouveaux .ufs pour remplacer ceux que vous avez pris. Par la suite, vous n.avez qu.à récolter les oeufs frais, en laissant chaque fois ceux que vous avez marqués.

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Figure 8-3 : Lieurx de nidification

LES MAMMIFÈRES

27. Les mammifères constituent une excellente source de protéines et, pour les Nord- Américains, l.aliment au goût le plus recherché. La chasse aux mammifères présente toutefois certains inconvénients. Ainsi, dans un environnement hostile, il est possible que l.ennemi aperçoive les pièges et les collets posés sur le sol. En outre, tout animal a le potentiel de vous blesser; plus l.animal est gros, plus vos blessures risquent d.être graves. En effet, tous les mammifères possèdent des dents, et à peu près tous mordront pour se défendre; même un écureuil peut vous infliger de sérieuses blessures. Il est important de savoir que toute morsure présente un risque élevé d.infection. De plus, les femelles sont parfois extrêmement agressives lorsqu.elles défendent leurs petits. N.oubliez pas que, pris au piège, n.importe quel animal se battra.

28. Tous les mammifères sont comestibles; toutefois, le foie de l.ours polaire et du phoque barbu présente un taux de vitamine A toxique pour l.être humain. L.ornithorynque, animal ovipare semi-aquatique vivant en Australie et en Tasmanie, possède des glandes toxiques. Enfin, les charognards (comme l.opossum) peuvent transporter des maladies.

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Published by seth-survivalisme - dans Alimentation