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  • : SETH Survivalisme
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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 12:22

SECTION 2

 

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LE RIVAGE

 

108. Les navires et les avions de recherche ne repèrent pas toujours un nageur ou un radeau à la dérive. Vous devrez peut-être rejoindre le rivage avant l.arrivée d.une équipe de sauvetage.

La survie le long des côtes ne comporte pas les mêmes exigences que la survie en pleine mer. Il y a, à terre, une plus grande abondance d.eau et de nourriture, et la construction d.un abri de même que le choix de son emplacement posent évidemment moins de difficultés.

 

109. Si vous êtes en territoire ami et décidez de vous déplacer, il est préférable de longer la

côte plutôt que de pénétrer dans les terres. Ne vous éloignez pas du rivage, sauf pour contourner des obstacles tels que falaises et marécages ou encore si vous avez la certitude que le sentier repéré mène à des lieux habités.

 

110. Rappelez-vous aussi qu.en temps de guerre, l.ennemi patrouille la plus grande partie des côtes. Ces patrouilles peuvent vous créer des problèmes si vous accostez en territoire ennemi. Dans une telle situation, vos choix de déplacement seront extrêmement limités. Évitez alors tout contact avec les humains et essayez de dissimuler tout indice de votre passage sur le rivage.

 

LES DANGERS PARTICULIERS POUR LA SANTÉ

 

111. Les coraux, les poissons venimeux ou agressifs, les crocodiles, les oursins, les éponges, les anémones de mer, les marées et les courants sous-marins constituent des dangers particuliers.

 

Les coraux

 

112. Les coraux, morts ou vivants, peuvent infliger de douloureuses coupures. Il existe des

centaines d.organismes marins pouvant causer de profondes blessures, un saignement abondant et une grave infection. Nettoyez à fond toutes les coupures imputables à des coraux, mais ne les désinfectez pas avec de l.iode : certains polypes coralliens se ourrissent de cette substance et pourraient se multiplier après avoir pénétré dans votre chair.

 

Les poissons toxiques

 

113. La chair de beaucoup de poissons de coraux est toxique. Chez certaines espèces, la chair est toxique en tout temps, alors que celle d.autres espèces le sera à certains moments de l.année seulement. Les toxines sont présentes dans toutes les parties du poisson, mais elles sont tout particulièrement concentrées dans le foie, les intestins et les .oeufs.

 

114. Les toxines des poissons se dissolvent dans l.eau, mais aucune cuisson ne réussira à les neutraliser. En outre, elles n.ont pas de goût, c.est pourquoi le test universel de comestibilité n.est d.aucune utilité dans ce cas. Les oiseaux réagissent moins à ces poisons. Il est donc faux de conclure qu.une espèce de poisson est comestible parce qu.un oiseau en mange.

 

115. Les toxines entraîneront un engourdissement au niveau des lèvres, de la langue, des

orteils, du bout des doigts, une démangeaison intense et une perception inversée des sensations thermiques. Ce qui est froid vous semblera chaud, et vice versa. Elles provoqueront probablement aussi des nausées, des vomissements, des étourdissements, de la difficulté à parler et une paralysie qui mènera éventuellement à la mort.

 

116. En plus des poissons à chair toxique, il faut se méfier de ceux qui sont dangereux au

toucher. De nombreuses raies (pastenagues) sont munies d.un aiguillon venimeux à l.extrémité de leur queue. D.autres espèces peuvent transmettre un choc électrique. Certains poissons de coraux, tels que le poisson-pierre et le poisson-crapaud, possèdent des épines venimeuses qui peuvent causer des blessures très douloureuses, bien que rarement mortelles. Le venin de ces épines provoque une sensation de brûlure ou même une douleur fulgurante qui semble disproportionnée par rapport à l.apparente gravité de la blessure. Les méduses peuvent infliger une piqûre très douloureuse, quoique rarement mortelle, si elles vous touchent avec leurs tentacules. Se reporter au chapitre 11 et à l.annexe F pour obtenir plus de détails sur les poissons particulièrement dangereux vivant dans la mer ou près des côtes.

 

Les poissons agressifs

 

117. Vous devez aussi éviter certains poissons féroces. Le curieux et audacieux barracuda a

déjà attaqué des hommes qui portaient des objets brillants. La nuit, il peut charger les objets

métalliques ainsi que les sources de lumière. Le bar, qui peut atteindre jusqu.à 1,7 m, est un

autre poisson à éviter. La murène a une série de dents pointues et atteint parfois 1,5 m; elle peut aussi se montrer agressive si on la dérange.

 

Les serpents de mer

 

118. Les serpents de mer sont venimeux et ils évoluent parfois au milieu de l.océan. Il est peu probable qu.ils mordent à moins qu.on ne les provoque. Évitez-les.Les crocodiles

 

119. Les crocodiles habitent les eaux salées des baies et les estuaires bordés de mangroves des régions tropicales. Ils s.aventurent jusqu.à 65 km en haute mer. Il en reste peu près des lieux habités. On les trouve habituellement dans les coins reculés de l.Insulinde et de l.Asie du Sud Survie

 

Est. Considérez les crocodiles de plus d.un mètre de longueur comme dangereux, surtout les femelles qui gardent leur nid. La viande de crocodile est une excellente source de nourriture, si vous pouvez en obtenir.

 

Les oursins, les éponges et les anémones de mer

 

120. Les blessures infligées par ces animaux peuvent causer une douleur extrême, mais elles sont rarement mortelles. On trouve habituellement des oursins dans les eaux tropicales peu profondes, près des récifs de corail. Ils ressemblent à de petits porcs-épics ballonnés. Si vous marchez sur un oursin, il introduit de fines aiguilles calcaires dans la peau où elles se brisent et infectent les tissus. Il faut alors, si c.est possible, retirer ces aiguilles et traiter la plaie contre l.infection. Les autres animaux mentionnés sous ce titre infligent des blessures similaires.

 

Les marées et les courants sous-marins

 

121. Il vous faut aussi prendre garde à ces dangers. Si vous êtes prisonnier du courant sous-marin causé par le ressac d.une grosse vague, éloignez-vous du fond en poussant avec vos pieds ou nagez vers la surface en avançant vers la côte, dans le creux qui sépare deux vagues. Ne combattez pas la force du ressac. Nagez plutôt avec ce dernier ou perpendiculairement à lui jusqu.à ce qu.il perde de la force, puis nagez en direction du rivage.

 

LA NOURRITURE

 

122. Se procurer de la nourriture le long du littoral ne devrait pas poser de problème. Il existe

différentes sortes d.algues et de plantes que vous pourrez facilement trouver et manger. Se

reporter au chapitre 9 et à l.annexe B qui sont consacrés à ces plantes. Dans une telle situation de survie, la diversité de la vie animale vous permettra aisément de subvenir à vos besoins alimentaires.

 

Les mollusques

 

123. Les moules, les patelles, les coques et les palourdes, les bigorneaux et les buccins, les

pieuvres et les limaces de mer sont comestibles. Les coquillages fourniront habituellement la

majorité des protéines consommées par les survivants qui ont rejoint le rivage. Évitez la pieuvre australienne (à taches bleues) et les cônes (décrits au chapitre 11 et à l.annexe F). Faites aussi attention aux « eaux rouges », qui rendent les mollusques toxiques. À l.aide du test universel, vérifiez la comestibilité de chaque espèce avant d.en consommer un spécimen.

 

Les vers

124. Les vers habitant la côte sont généralement comestibles, mais il est préférable de les

utiliser comme appât. Évitez les néréis qui ressemblent à des chenilles duvetées, ainsi que les vers tubicoles dont les graines ont des bords coupants. Les amphioxus ne sont pas de véritables vers; vous les trouverez dans le sable et ils sont excellents, crus ou séchés.

 

Les crabes, les langoustes, les homards et les balanes

 

125. Ces espèces présentent rarement du danger pour l.homme et constituent une excellente source de nourriture. Les pinces des gros crabes et des gros homards peuvent broyer le doigt d.un homme. La coquille de plusieurs de ces espèces est munie d.épines; il est donc préférable d.enfiler des gants avant de les manipuler. Les balanes ne se détachent pas facilement de leur point d.attache et vous pouvez vous érafler ou vous égratigner en les ramassant; les espèces de grande taille constituent néanmoins un précieux apport alimentaire.

 

Les oursins

 

126. Un grand nombre d.oursins jonchent le fond de la mer et peuvent vous infliger de

douloureuses blessures si vous les touchez ou si vous marchez sur leurs épines. Ils sont toutefois une bonne source de nourriture. Manipulez toujours les oursins avec des gants et retirez d.abord toutes leurs épines.

 

Les concombres de mer

 

127. Cet animal est une importante source alimentaire des régions de l.Inde et du Pacifique.

Vous les consommez entiers, après les avoir vidés, ou vous prélevez les cinq bandes musculaires qui s'étendent d'un bout. à l'autre de leur coprs. vous pouvez les manger cuits , fumés ou en saumure.

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Published by seth-survivalisme - dans Habitat