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  • : SETH Survivalisme
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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:22

SECTION 5

LÉZARDS VENIMEUX

20. Les hélodermes sont redoutés en raison de leur morsure venimeuse.

HÉLODERME AMÉRICAIN (MONSTRE DE GILA)

21. L.héloderme américain (Heloderma suspectrum), gros lézard à la queue épaisse et trapue et à la peau foncée et très granuleuse sur laquelle se détachent des bandes rosées, se rencontre dans le sud-ouest des États.Unis et au Mexique. Il mesure en moyenne 35 à 45 cm de longueur. Il ne mord habituellement pas à moins d.être dérangé, mais sa morsure est venimeuse.

HÉLODERME MEXICAIN (LÉZARD PERLÉ)

22. L.héloderme mexicain (Heloderma horridum) ressemble à son congénère, l.héloderme américain. Il s.en distingue par ses taches plus uniformes (chez l.héloderme américain, les taches sont disposées en bandes). Comme ce dernier, c.est une espèce placide, mais sa morsure est également venimeuse. L.héloderme mexicain se rencontre du Mexique à l.Amérique centrale.

VARAN DE KOMODO

23. Originaire d.Indonésie, le varan de Komodo peut atteindre une taille de 3 m et un poids de 135 kg. Il peut être dangereux lorsqu.il se sent menacé.

SECTION 6

DANGERS DANS LES RIVIÈRES

24. Le bon sens vous dira d.éviter les confrontations avec les hippopotames, les alligators, les crocodiles et autres gros animaux des rivières. Vous devriez cependant vous méfier autant de certains animaux de plus petite taille.

ANGUILLE ÉLECTRIQUE

25. L.anguille électrique (Electrophorus electricus) peut atteindre 2 m de longueur et 20 cm de diamètre. Elle possède une batterie d.accumulateurs naturels qui lui permettent de produire des décharges de 500 volts, suffisantes pour foudroyer ses proies et ses ennemis. Normalement associé aux réseaux de l.Orénoque et de l.Amazone, en Amérique du Sud, ce poisson préfère les eaux peu profondes, plus riches en oxygène et plus poissonneuses. L.anguille électrique est plus trapue que l.anguille d.Amérique. La partie dorsale du corps est gris foncé ou noire, tandis que la partie ventrale est plus pâle.

PIRANHAS

26. Les piranhas (Serrasalmo spp.) sont également associés aux réseaux de l.Orénoque et de l.Amazone, ainsi qu.au bassin du Paraguay. Bien que leur taille et leur coloration varient considérablement selon les espèces, ces poissons ont habituellement le ventre orangé et le dos noirâtre. Leurs dents, blanches et bien visibles, sont tranchantes comme des lames de rasoir. Les piranhas peuvent atteindre 50 cm de longueur. La plus grande prudence s.impose lorsqu.on doit traverser un cours d.eau infesté de piranhas. Ces poissons carnassiers sont particulièrement dangereux dans les eaux peu profondes pendant la saison sèche.

TORTUES

27. Il faut également être prudent lorsqu.on manipule des tortues d.eau douce comme les chélydres et les tortues-molles d.Amérique du Nord ou la matamata et d.autres espèces d.Amérique du Sud. Ces espèces mordent lorsqu.elles se sentent menacées et peuvent facilement sectionner doigts et orteils.

ORNITHORYNQUE

28. Seul représentant de sa famille, l.ornithorynque (Ornitorynchus anatinus) se reconnaît facilement à son long corps couvert de courts poils gris, à sa queue de castor et à son bec de canard. Avec les échidnés et quelques espèces apparentées, l.ornithorynque est l.un des rares mammifères ovipares du monde. Il peut atteindre 60 cm de longueur. Bien qu.il puisse sembler une bonne source de nourriture, c.est un animal très dangereux. En effet, les mâles peuvent infliger des blessures extrêmement douloureuses à l.aide d.éperons venimeux situés sur leurs pattes postérieures. L.ornithorynque est confiné à l.Australie. Il vit principalement le long des berges boueuses des cours d.eau.

SECTION 7

DANGERS DANS LES BAIES ET LES ESTUAIRES

29. Là où les rivières se jettent dans la mer, le danger provient autant de l.eau douce que de l.eau salée. Dans les eaux salées peu profondes, de nombreux animaux peuvent infliger des blessures douloureuses susceptibles de s.infecter. C.est le sort qui guette le marcheur qui pose le pied sur un oursin. Lorsque vous vous déplacez en eaux peu profondes, portez des chaussures et traînez les pieds au fond au lieu de les lever et de les poser.

30. Les pastenagues (famille des Dasyatidés) sont des raies venimeuses qui présentent un réel danger dans les eaux peu profondes, en particulier sous les tropiques. Elles ne semblent pas afficher de préférence pour un type de fond particulier. Si elles diffèrent passablement les unes des autres, toutes les espèces possèdent un aiguillon caudal acéré qui peut être venimeux et causer des blessures extrêmement douloureuses. Comme les autres raies, les pastenagues ressemblent à un cerf-volant. Elles se rencontrent le long des côtes des Amériques, de l.Afrique et de l.Australie.

SECTION 8

DANGERS EN EAU SALÉE

31. Plusieurs espèces de poissons peuvent causer des blessures si elles sont manipulées, touchées ou approchées. Plusieurs autres sont toxiques et, de ce fait, ne doivent pas être consommées.

POISSONS DANGEREUX À MANIPULER, À TOUCHER OU À APPROCHER

Requins

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32. Parmi tous les animaux qui vivent dans les océans, aucun ne suscite plus de craintes que les requins. Habituellement, les attaques sont imprévisibles et, de ce fait, considérées comme accidentelles. Comme survivant, vous devriez prendre toutes les précautions qui s.imposent pour éviter d.entrer en contact avec des requins. Il existe de nombreuses espèces de requins mais, en général, les espèces dangereuses ont une grande bouche frangée de dents bien visibles, tandis que les espèces inoffensives ont une petite bouche située sur la face ventrale de la tête. Toutefois, toutes les espèces de requins peuvent infliger des blessures douloureuses et souvent mortelles, soit par leurs morsures, soit par l.action abrasive de leur peau rugueuse.

Sigans

33. Les sigans (famille des Siganidés) se rencontrent principalement dans les récifs coralliens des océans Indien et Pacifique. Leurs nageoires sont armées d.aiguillons très aigus et généralement venimeux. Si vous devez manipuler un sigan, soyez extrêmement prudent. Les sigans, comme bien d.autres poissons dangereux décrits dans la présente section, sont considérés comme comestibles par la population locale, mais leur manipulation imprudente fait des victimes chaque année. Dans la mesure du possible, optez pour d.autres poissons non venimeux comme source de nourriture.

Poissons-chirurgiens

34. Les poissons-chirurgiens (famille des Acanthuridés) mesurent en moyenne 20 à 25 cm de longueur et sont souvent brillamment colorés. Ils doivent leur nom à la présence d.épines en forme de scalpel à la base de la queue. Les blessures infligées par ces épines peuvent s.avérer mortelles par infection, envenimation ou perte de sang. En cas d.épanchement de sang, le risque d.être attaqué par des requins s.accroît considérablement.

Poissons-crapauds

35. Les poissons-crapauds (famille des Batrachoïdidés) se rencontrent dans les eaux tropicales au large des côtes du golfe du Mexique, aux États-Unis, et le long des côtes de l.Amérique centrale et de l.Amérique du Sud. Ces poissons à la livrée sombre mesurent en moyenne 18 à 25 cm de longueur. Ils pratiquent la chasse à l.affût, attendant patiemment leurs proies (poissons et autres animaux) enfouis dans le sable. Le corps est armé d.épines aiguës très venimeuses.

Scorpènes ou rascasses

36. Les scorpènes ou rascasses (famille des Scorpaenidés) se rencontrent surtout autour des récifs coralliens des océans Indien et Pacifique et, occasionnellement, dans les mers Méditerranée et Égée. Ils mesurent en moyenne 30 à 75 cm de longueur. Leur coloration, très variable, va de brun rougeâtre à presque violet ou jaune brunâtre. Les épines venimeuses qui garnissent leurs longues nageoires peuvent infliger des blessures extrêmement douloureuses. Des espèces moins venimeuses vivent dans l.Atlantique.

Poissons-pierres

37. Les poissons-pierres (Synanceja spp.) habitent les océans Pacifique et Indien. À l.aide de leurs épines dorsales, ils peuvent inoculer un venin très puissant s.ils sont piétinés ou manipulés de façon imprudente. En raison de leur aspect grumeleux et de leur livrée sombre, ils sont presque impossibles à voir. Ils peuvent atteindre une taille de 40 cm.

Vives

38. Les vives (famille des Trachinidés) mesurent en moyenne 30 cm de longueur. Elles sont difficiles à voir parce qu.elles vivent enfouies dans le sable près des côtes européennes, africaines et méditerranéennes. Leur livrée est habituellement brun terne. La première dorsale est armé d.aiguillons et l.opercule, d.une épine. Ces structures sont reliées à une glande à venin. 39. On trouvera de plus amples renseignements sur ces poissons venimeux à l.annexe F.

ANIMAUX ET POISSONS TOXIQUES

40. Plusieurs guides de survie mentionnent que le foie des ours polaires est toxique du fait de sa forte teneur en vitamine A et que sa consommation peut être fatale. La chair de la tortue imbriquée est également toxique. Rarement capturée, cette tortue se reconnaît à son bec orienté vers le bas et aux nombreuses petites taches jaunes arrondies qui ornent sa nuque et ses pattes antérieures. Elle peut atteindre un poids de 275 kg.

41. De nombreuses espèces de poissons coralliens vivant près du littoral ou dans les lagons ou les estuaires sont toxiques, mais certaines ne le sont qu.à des périodes données de l.année. La majorité de ces espèces sont tropicales. Toutefois, quelle que soit la région où vous vous trouvez, évitez de consommer la chair des poissons que vous ne connaissez pas. Certains poissons prédateurs, comme les barracudas et les vivaneaux, peuvent à leur tour devenir toxiques lorsqu.ils se nourrissent d.espèces toxiques en eaux peu profondes.

42. Les poissons-globes sont considérés comme les poissons les plus toxiques.

Poissons-globes

43. Les poissons-globes (famille des Tetraodontidés) tolèrent les eaux froides. On les rencontre mondialement le long des côtes des régions tropicales et tempérées, et certaines espèces vivent dans les rivières dans le sud-est de l.Asie et en Afrique. Ils possèdent un corps trapu et arrondi et un bec de perroquet. De nombreuses espèces ont le corps cuirassé hérissé d.épines érectiles et peuvent se gonfler comme un ballon lorsqu.ils sont inquiétés ou perturbés. La taille et la coloration varient selon les espèces. Les plus grandes espèces atteignent 75 cm de longueur. Leur sang, leur foie et leurs gonades sont si toxiques que l.ingestion de seulement 28 mg (1 once) peut être fatale. Toutefois, à certaines périodes de l.année, les populations locales considèrent la chair de ces poissons comme un véritable délice.

Balistes

44. La famille des Balistides comprend de nombreuses espèces marines essentiellement tropicales. Le corps est haut et comprimé et peut atteindre 60 cm de longueur. Les balistes sont pourvus de fortes épines dorsales très acérées. La consommation de la chair de baliste est fortement déconseillée, car de nombreuses espèces sont toxiques.

Barracuda

45. Bien que la majorité des gens craignent le barracuda (Sphyraena barracuda) pour sa grande férocité, certains se hasardent occasionnellement à consommer sa chair. Ce poisson prédateur, rencontré surtout dans les mers tropicales, peut atteindre 1,5 m de longueur et est réputé pour attaquer les humains sans provocation. La contamination occasionnelle de sa chair par la toxine de la ciguatera peut rendre sa consommation dangereuse.

46. Pour de plus amples renseignements sur les poissons et mollusques toxiques, voir l.annexe F.

AUTRES ANIMAUX MARINS DANGEREUX

47. La pieuvre à taches bleues, les méduses, les cônes et les térèbres sont tous des animaux marins dangereux.

Pieuvre à taches bleues (pieuvre australienne)

48. La chair de nombreuses espèces de pieuvre a un goût exquis lorsqu.elle est bien préparée. Il faut toutefois se méfier de la pieuvre à taches bleues (Hapalochlaena lunulata), car celle-ci peut infliger une morsure mortelle avec son bec ressemblant à celui d.un perroquet. Heureusement, cette très petite pieuvre est confinée à la Grande Barrière de Corail australienne. Elle se reconnaît facilement à sa livrée blanc grisâtre ornée de cercles bleu irisé. Selon les spécialistes, il faut traiter toutes les pieuvres tropicales avec prudence, même celles dont la chair est comestible, car bon nombre d.entre elles ont une morsure venimeuse.

Méduses

49. Les décès causés par les méduses sont rares, mais les brûlures causées par les filaments urticants peuvent être extrêmement douloureuses. La physalie (ou galère portugaise) ressemble à un gros ballon rose ou violet flottant à la surface de la mer. Sous son corps pendent de longs tentacules urticants qui peuvent atteindre une longueur de 12 m. Ces tentacules sont en des colonies de cellules urticantes. La physalie est incriminée dans la plupart des décès dus aux méduses. D.autres espèces de méduses peuvent cependant infliger des brûlures très douloureuses. Le contact avec les grands tentacules de toute espèce de méduse est donc à éviter, car même les méduses échouées et tenues pour mortes peuvent être dangereuses.

Cônes

50. Les cônes (famille des Conidés) habitant les mers subtropicales et tropicales sont pourvus d.un organe venimeux en forme de harpon. Toutes les espèces ont une forme conique et possèdent une coquille ornée d.un quadrillage serré. La coloration peut être obscurcie par une membrane. Certaines espèces possèdent un venin extrêmement puissant, et la piqûre de certaines espèces de la région indo-pacifique peut être mortelle. Évitez tout contact avec les coquillages en forme de cornet de crème glacée.

Térèbres

51. Les térèbres (famille des Térébridés) ont la coquille beaucoup plus élancée et mince que les cônes, mais leur piqûre peut être presque aussi redoutable. Les térèbres habitent les mers tempérées et tropicales. Le harpon des espèces des océans Indien et Pacifique contient un venin plus puissant. Évitez de consommer ces coquillages, car leur chair peut être toxique.

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Published by seth-survivalisme - dans En dehors du domicile