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  • : Avec la multiplication des risques naturels, conflictuels ou économiques, tout peut arriver à n’importe qui, n’importe quand et n’importe où. Pourtant même la pire des situations peut être surmontée si l’on a pris le temps de l’anticiper, d’y réfléchir, de chercher des solutions et des parades. Parcourez ces pages dans l’ordre chronologique, ou par thèmes, et découvrez comment faire face à une catastrophe. Ne soyez pas la victime, devenez le survivant !
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:44

En entrée : Les rations de secours NRG-5.

Comme le précise bien la description du produit, il s’agit ici de nourriture destinée aux situations extrêmes. Pas question de se nourrir exclusivement de ce type de ration pendant une longue période. Par contre, du point de vue du stockage et du gain de place, ces rations sont hyper optimisées. C’est un peu la version high-tech du Lembas.

Les rations de secours NRG-5 conviennent particulièrement aux utilisations suivantes :
Préparation aux situations d’urgence, opérations de sauvetage, utilisations par les protections civiles et les organismes d’urgence.
NRG-5 est une ration équilibrée, composé de nutriments nécessaires pour restaurer et maintenir les fonctions essentielles du corps humain.

Au final, c’est une vraie surprise, la texture est friable et agréable en bouche, le goût ressemble étonnement à celui d’une barre de céréale genre Balisto en plus basique. C’est tout à fait mangeable sans se faire violence. Seul petit coté désagréable, un petit voile de gras sur le palet à la fin de la dégustation. Prévoir une boisson chaude pour s’en débarrasser.Plat principal : Bœuf chasseur aux pâtes

Avec le bœuf chasseur on rentre dans le vif du sujet. La grosse boite s’ouvre facilement et il suffit de verser son contenu dans deux petits litres d’eau bouillante puis d’attendre cinq minutes pour passer à table. Honnêtement, au bout de ce laps de temps le produit n’a pas eu le temps d’absorber la totalité de l’eau et le plat ressemble plus à une bonne grosse soupe qu’a un ragoût. (En réalité, il faut attendre une bonne heure pour voir la presque totalité de l’eau disparaitre).

Question texture c’est assez bluffant, les pâtes ressemblent à de vraies pâtes, cuites al dente, les champignons sont tendres, les morceaux de viande sont un peu minuscules pour se faire une vraie idée. Question goût, c’est plus étonnant, tout a un peu le goût de tout, si vous voyez ce que je veux dire !  Avec une saveur de fond de sauce assez marquée. Pour un repas du dimanche, ce n’est peut-être pas l’idéal, mais pour des personnes qui ont faim pas besoin de se forcer. Sur les quatre personnes à table pour ce repas de test, une seule n’a pas fini son assiette, et une autre en a repris deux fois !

Spaghetti Bolognaise

Comme c’était un repas extraordinaire, nous avions le droit de tester un deuxième plat ! Les Spaghettis Bolognaise se différentient du Bœuf chasseur par leur packaging, une pochette en plastique souple et leur durée de conservation, 5 ans au lieu de dix. La encore le mode d’emploi est simplissime, ouvrir le sachet, verser l’eau bouillante, refermer le zip et attendre cinq minutes. Gros choc à la première bouchée, les spags ne sont absolument pas salés ! Le mode d’emploi précisait bien d’assaisonner avant de servir.  J’aurais pour ma part plutôt mis le sel dans l’eau, mais bon. Donc, après un sérieux salage, pas de soucis, c’est délicieux. Beaucoup de sauce et de viande, pas tant de pâtes que ça et un goût digne d’un plat cuisiné « classique » voir d’une préparation maison. Bluffant.

Dessert : Riz au lait aux fraises

Même présentation et mode de préparation que les spaghettis donc là aussi enfantin. J’avais pris le soin de le préparer un peu en avance pour qu’il puisse refroidir. Une fois dans l’assiette, le produit n’est pas super engageant, genre bouillie avec sauce assez liquide. Par contre, dans la bouche aucun problème, c’est goûteux et on retrouve bien la saveur de vraies fraises (pas Tagada du tout). Tous les sceptiques autour de la table ont fini leur portion vite fait.

Bilan : Plus faim !

Première évidence, on sort de table calé, avec l’impression d’avoir fait un repas certes un peu original, mais pas non plus complètement farfelu. L’effet-surprise est également garanti. Pendant tout le déjeuner, les conservations allaient bon train, chacun s’imaginant coincé au fond d’un bunker et dégustant ses rations pendant qu’une catastrophe planétaire sévit à la surface. Les dates limites de conservation – juin 2022 pour le bœuf chasseur – sont également propices à l’imagination et les discussions tournaient souvent à la science-fiction.

Au-delà des utilisations conventionnelles de ce type de produit, voilà sans aucun doute une idée originale pour organiser un diner « fin du monde » un autre 21 décembre prochain !

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Published by seth-survivalisme - dans Alimentation